Le petit peuple d’Adissabeba se compose de sept membres, sept histoires personnelles, sept vies misent bout à bout pour ne faire qu’une seule famille qui porte ses chansons rocks au grès des scènes et des courants.
Une farandole qui prend racine en 2003, le temps de forger son caractère autour de textes souvent festifs et légers, parfois plus sombres ou intimistes. La farandole prend corps avec le temps et sifflote déjà quelques titres fondateurs, tandis que d’autres connaissent la désillusion ou la décrépitude, remisés au placard comme un vieux jouet, un pâle amant, une triste journée - délaissés.
La famille s’étoffe, s’éveille, s’affirme, s’enivre, s’éclate, se bat, se soude…elle vit quoi! Je crois que c’est là, en 2005, que tout se joue. La famille se fige. D’amants cachés en rejetons non reconnus, de cousins germains en tontons tombés des nus, Adissabeba est au complet, Monsieur Loyal (Jérem, ingénieur son) entre en scène:
Toc…Toc…Toc (coups d’balai sur le zinc)
« Mesdames et messieurs pour vous ce soir un spectacle extraordinaire, y aura des fauves interstellaires, des animaux légendaires,
Y a l’Barbu qu’y a le poil dru, et c’t’animal l’est pas banal,
et sa tignasse ouais ancestrale Robin, guitares,
Puis y a Squalou et son bignou, faut dire qu’le squal c’est un bestial,
C’est un requin furieux et abyssal Pascal, saxophone ténor, flûte traversière et accordéon,
Puis y a Krapett qui perd la tête, à la pleine lune sous les étoiles,
Quand ses baguettes sont des brochettes de cannibale Davy, batterie et percussions,
Et puis y a Tom, son air bonhomme, c’est le Bad boy de ces dames,
C’est un barjot ouais musical Tom, basse,
Puis y a Yaël, ô la toute belle, et son violon qu’elle cale,
Au creux de son épaule, ô sensuale Yaël, violon,
Puis vient Manon, à l’unisson, pour terminer le bal,
Elle a toujours ce smile qui fait tomber les mâles, Manon, saxophone alto
Ha j’oubliais, enfin y a moi et ma p’tite voix pour les gitanes,
Pour les gitans, pour les manouches, pour les marlous et les manants, et puis les autres, ouais tous les autres et puis ras l’cul des rimes en « al »! Vinz, chant, illustrations.
Début 2007, d’un comptoir merveilleux découle un premier album « Le Petit Peuple », fruit de toutes ces années vécues ensemble dont "le comptoir", première chanson, toujours jouée sur scène et encore présente sur l‘album, est sans conteste le titre emblématique.
Bienvenue au comptoir de l’espace!
C’est chez nous, chez vous, un endroit ouvert à tous, pour les humains, les non humains, pour les terriens et les martiens, un café sidéral, on y boit aux étoiles à pleine gorge et on y chante à pleins poumons, on se croit marins enlacés, avinés sur les quais d’un petit port hollandais.
C’est un voyage astral, bercé à tous les vents par les guitares qui vibrent, les cuivres chauds, les cordes sensibles…pour un voyage au c--ur des mots aussi, bien sûr.
Sept musiciens qui gonflent leur voile avec les gens, les amis, les nouveaux, les anciens, les inconnus de par le monde, accoudés au même comptoir, ils sont de toutes les couleurs, de tous les pays, parlent l’esperanto et picolent un peu le temps de refaire ce monde, du partage avant tout autre chose…
« Entre réalisme et fantaisie, douceur et impétuosité, LE PETIT PEUPLE décèle un véritable abreuvoir de chansons où l'on se désaltère jusqu'à s'enivrer ! »Magazine FRANCOFANS
« A l'heure actuelle, le public et les médias parlent tous d'une même voix : Adissabeba incarne un nouveau souffle sur la scène musicale française. »
Webzine Alter'Cultur
Bonsoir Metz ; merci pour l'invitation ; je n'ai pas encore eu le temps de parcourir votre page , mais je n'y manquerai pas ! A oplus , bonne soirée , amicalement Marie-Anne
Merci pour l'invitation à découvrir votre univers festif, joyeux et familial! Très belle page myspacienne. Je suis fan! On sent toute l'énergie que vous véhiculez ensemble. Superbe morce