"Dounya" New 12 inch Afrokaliptyk Productions / Cosmic Groove Records
From the new album "Sira Ba" out in Autumn 2009
Afrokaliptyk Productions / Underdog Records Available on Cosmicgroove.fr.
"Natural Juice" Album Afrokaliptyk Productions / Underdog Records
Licensed on double vinyl by Cosmic Groove Records
Available on Cosmicgroove.fr.
"Noble Tree" 12 Inch Afrokaliptyk Productions / Cosmic Groove Records
Available on Cosmicgroove.fr.
"Natural Juice" 12 Inch Afrokaliptyk Productions / Cosmic Groove Records
Available on Cosmicgroove.fr.
SIRA BA
New album – out 10th November 2009.
2010’s revelation could well come from Montpellier. For the last ten years or so, the collective ‘Fanga’ has been on the up, blending afrobeat, jazz and funk and playing a music that is eminently spiritual. Fanga means ‘strength of conviction’ in Dioula and the commitment of the group is emblematic of its name.
An alliance of complementary personalities and cosmopolitan energies, Fanga first took form in 1998. Returning from Africa, Serge Amiano brings back a few vinyls of the likes of Fela, CS Crew and CK Mann that he plays to the Burkinabese rapper Korbo. Amiano being a hip-hop producer naturally takes on the role of the group’s artistic director right from the start.
The discovery of this urban African music of the 1970s quickly forms the basis of a shared passion. In 2000 the album ‘Black Voices’ by Tony Allen definitively seals Fanga’s birth and its afrobeat foundations with an obvious orientation towards dance and the solid relationship between the eight members of the group.
Fanga brings out its first six tracks in 2001 with a minimal rhythm section. Joined by the bass player Rajaneesh Dwivedi and the drummer Samuel Devauchelle, the group records ‘Afrokalyptik’ in 2003, its first album. The following album ‘Natural Juice’ comes out in 2007, warmly received and with much acclaim. Fanga is not only highly praised by Gilles Peterson but also the New York magazine Wax Poetics.
Having played with Antibalas, Seun Kuti and Kokolo, Fanga has nurtured solid relationships within the international afrobeat community. In the studio, the group’s path crosses that of Tony Allen and the sadly demised Segun Demisa, both pillars of Fela Kuti’s Africa 70, as well as that of the iconoclastic rapper Mike Ladd. Fanga launches its live project on stages around England, Holland, Spain and Italy.
Despite being firmly rooted in certain Nigerian and Ghanean musical traditions (those of the 1970s’ afro-beat and high-life) Fanga is equally at home to musical concoction, as demonstrated by the samples and other hip-hop and electronic ingredients, not to mention the vocals in Dioula, English and French. The gritty horns and earthy analogue keyboards shape the group’s sound whilst Korbo has no hesitation in embracing his Mandingue roots.
Flowing without restraint, Fanga exudes both spirituality and an intense persuasive power. It is home to an iron fist, characteristic of the most proud and organic of black musics. Melodious and hypnotic, the pieces developed by the group not only strive towards a groove conducive to a state of trance but is also equally appealing to the mind.
Whilst avoiding lengthy discourses, revolutionary messages and the pretension of offering answers to the problems of the world, Korbo nonetheless poses serious lines of reflection, in particular, defending the right to be different as well as nurturing a deeper harmony between humankind and nature. He denounces the social injustice arising from the pyramidal economic structures that have become uncontrollable and egotistical. Newspaper headlines often inspire Fanga’s songs.
Brought up on the raw energy of hip-hop, the group reposes equally on certain values that even today can only be found in Africa, a sort of candour and instinctive sense of rhythm which lends such freshness to Fanga. This urge to respond when faced with a base emotion, however fleeting, has governed their musical progression since the beginning of the 2000s.
Empassioned and passionate, their music contains alluring promise. Fanga takes on an entire dimension on stage. Those who’ve had the chance of seeing the group live can only agree. Under the ongoing artistic direction of Serge Amiano, Fanga has recorded its third album in spring 2009 in Montpellier, entitled ‘Sira Ba’ (The Long Road).
Over the course of nine pieces, the collective Fanga offers a look at the past through the eyes of the present and the future. The Jamaican singer Winston McAnuff infuses a reggae accent in I Go On Without You, whereas the Togo All Stars orchestra shines out like a thousand fires on Dounya, one of the strongest and most jubilant of the album, resonating in the afro-funk echos of Moussa Doumbia and Amadou Ballaké.
Alternating drawn-out lyrical climaxes, explosive brass passages, killer riffs and melodic ease, ‘Sira Ba’ displays a powerful force of conviction, reflecting an uncompromised musical complicity and an impressive flow of energy. Julien Raulet’s guitar work reacts perfectly with the keyboards of David Rekkab and the percussion of Eric Durand.
Martial Reverdy’s baritone reinforces the energy and persuasive power exuded by Fanga, along with the lyrics that take us straight back to the most glorious hour of the golden age of afrobeat, laced with the influences of that ‘great black music’. Once fallen under the spell of this strength of conviction, all that remains is to dance.
Florent Mazzoleni.
Nouvel album - Sortie le 10 novembre 2009
La révélation 2010 pourrait bien venir de Montpellier. Depuis une dizaine d’années, le collectif Fanga évolue à la croisée de l’afrobeat, du jazz et du funk, jouant une musique éminemment spirituelle. Fanga signifie d’ailleurs « force de conviction » en dioula. L’engagement du groupe s’impose d’emblée par son nom.
Rencontre de personnalités complémentaires et d’énergies cosmopolites, Fanga commence à prendre forme en 1998. De retour d’Afrique, Serge Amiano ramène quelques vinyles de Fela, du CS Crew ou de CK Mann qu’il fait écouter au rappeur d’origine burkinabé Korbo. Amiano est alors programmateur hip hop. Il va devenir le directeur artistique du groupe naissant.
La découverte de ces musiques africaines urbaines des années 1970 participe à une passion commune. En 2000, l’album « Black voices » de Tony Allen va définitivement sceller la naissance de Fanga et ses racines afrobeat, avec une orientation évidente pour la danse et de solides relations humaines entre les huit membres du groupe.
Fanga publie six premiers titres en 2001, avec une rythmique minimale. Rejoint par le bassiste Rajaneesh Dwivedi et le batteur Samuel Devauchelle, la formation enregistre « Afrokalyptik », son premier album en 2003. L’album suivant « Natural Juice » sort en 2007, ce qui vaut un accueil remarqué au groupe. Fanga est notamment plébiscité par Gilles Peterson, mais aussi par le magazine new-yorkais Wax Poetics.
Ayant joué avec Antibalas, Seun Kuti ou Kokolo, Fanga tisse de solides relations au sein du réseau afrobeat international. En studio, le chemin du groupe croise celui de Tony Allen, du regretté Segun Damisa, tous deux piliers de l’Africa 70 de Fela Kuti, mais aussi celui du rappeur iconoclaste Mike Ladd. Fanga projette son oeuvre sur scène en Angleterre, en Hollande, en Espagne et en Italie...
Ancrée dans une certaine tradition musicale nigériane et ghanéenne, aux confins de l’afro-beat et du high-life des années 1970, Fanga n’en demeure pas moins réceptif aux métissages musicaux, comme en attestent les samples et autres influences hip hop et électro, sans parler d’un chant en dioula, français ou anglais. Cuivres patinés et claviers analogiques affinent le son du groupe alors que Korbo n’hésite pas à mettre en avant ses racines mandingues.
Fluide et sans entraves, Fanga exprime une spiritualité et une force de persuasion profonde. Elle demeure aussi ce poing levé, caractéristiques des musiques noires les plus fières et les plus organiques. Mélodiques et hypnotiques, les morceaux développés par le groupe, outre la quête d’un Graal groove conduisant à la transe, parlent aussi à l’esprit.
Sans faire de longs discours, de messages révolutionnaire ou prétendre répondre à toutes les questions actuelles, Korbo pose néanmoins de sérieuses pistes de réflexion, en prônant notamment le droit à la différence et une meilleure harmonie entre l’homme et la nature. Il dénonce les injustices sociales les dérives d’un système économique pyramidal devenu incontrôlable et égoïste. Les titres des journaux inspirent souvent les chansons de Fanga.
Nourrie à l’énergie hip hop, la formation se pose aussi en défenseur de certaines valeurs que l’on ne trouve aujourd’hui qu’en Afrique, avec une part de candeur et un sens du rythme instinctif qui donne toute sa fraîcheur à Fanga. Cette envie de réagir face à une émotion première et cette volonté de poser et de saisir des instantanés dictent leur progression musicale depuis le début des années 2000.
Passionnée et passionnante, leur musique contient de belles promesses. Le groupe prend toute sa dimension sur scène. Ceux qui ont eu la chance de voir le groupe live ne peuvent que confirmer. Sous la direction artistique de Serge Amiano, Fanga a enregistré au printemps 2009 au studio Lakanal de Montpellier son troisième album, baptisé « Sira Ba » (« la grande route »).
Collectif aux semelles de vent, Fanga propose en neuf morceaux un regard sur le passé à travers le présent et le futur. Le jamaïcain Winston Mc Anuff infuse des accents reggae sur I Go On Without You alors que l’orchestre Togo All Stars brille de mille feux sur Dounya, un des titres les plus forts et jubilatoires de l’album, où résonnent les échos afro-funk de Moussa Doumbia et d’Amadou Ballaké.
Alternant longues montées incantatoires et explosions cuivrées, riffs assassins et aisance mélodiques, « Sira Ba » fait montre d’une impressionnante force de conviction, reflet d’une complicité musicale sans entraves et d’une énergie impressionnante. La guitare de Julien Raulet interagit parfaitement avec le clavier de David Rekkab et les percussions d’Eric Durand.
Les saxophones de Martial Reverdy renforcent l’énergie exprimée par Fanga, ainsi que son pouvoir de persuasion, avec des paroles qui renvoient aux plus belles heures d’un âge d’or afrobeat, mâtiné d’influences de la « great black music ». Il ne vous reste plus qu’à danser, après être tombé sous le charme de cette force de conviction.
Florent Mazzoleni.
“Une énergie impressionante ...qui fait de Fanga une Sélection Fip” FIP
“Plutôt que de se limiter à un copié-collé, Fanga agglomère influences hip-hop et électro aux puissantes tourneries inspirés des rythmiques yorubas.” MONDOMIX
“Un album tout simplement magnifique” LONGUEUR D’ONDES
“Fanga couche sur Album sa maitrise d’un groove étourdissant” VIBRATIONS
“Grace à Fanga l’Afrobeat n’est plus seulement un phénomène africain” FRANCE INTER
“Vos oreilles en salivent d’avance et c’est bien normal” STARWAX
“Une bonne leçon de groove” 90 BPM
"La galaxie afrobeat compte de nombreuses étoiles, mais
Fanga en est indubitablement l'une des plus scintillantes."
World Sound
voici donc les 7 groupes de notre roster 2009/2010:
LA JAM (Nouvel album depuis le 16 Novembre 2009) LA MINE DE RIEN (Sortie album prévue au printemps 2010) TASMANIAC KAKTUS GOOVE BAND (Sortie album prévue au printemps 2010) MAC ABBE ET LE ZOMBI ORCHESTRA (Sortie album prévue au printemps 2010) POUTRELLES FEVER PHONETIC ORDER
Grand Ensemble Koa en concert jeudi 11 février à la Salle Jean Moulin de l'Université Montpellier 3 pour son deuxième spectacle : KOA-ROI Plus d'infos sur : www.myspace.com/grandensemblekoa
Les débuts sont très prometteurs pour UP Radio, la web radio nouvelle scène qui protège des intempéries musicales!! En 4 mois d'existence, nous comptabilisons plus 21 200 connexions sur nos différents portails net. Merci de nous prêter vos oreilles et vos yeux!! A bientôt sur UP: http://www.upradio.fr Musicalement,
Hiya, thanks for being a friend - I enjoyed visiting YourSpace :-) Keep it up May your life be full of love, light and fun... hugs SOREN - Beats for change - NYERTUN
EVENEMENT AFROBEAT ! Tony ALLEN 1ère partie NURU KANE en concert à l'Espace Julien (Marseille) Mercredi 3 Février > 20h30 (1ère date de la tournée 2010)
Ethio Jazz Koa, le nouveau projet d'hommage aux musiques éthiopiennes par le Collectif Koa ce jeudi 28 janvier au Faubourg à Montpellier Plus d'infos sur www.myspace.com/collectifkoa
Kalakuta Productions organise le vendredi 29 janvier 2010 au Cri de La Mouette (Toulouse) sa 36eme soirée.
Au programme, une soirée spéciale "rare grooves" avec les dj's les plus "funky" de la ville: Dr. Wax (Campus FM - soulfull groove) Ciriac (Campus FM - rocksteady/reggae) Dj Païkan (Campus FM/Jazzman Records - sitar funk/psychedelic beats) Kalakuta Selectors (Campus FM - afrobeat/cumbia/latinfunk/ dancehall)
Détails pratiques: Lieu: Le Cri de la Mouette – place Héraclès, canal de Brienne, Toulouse Tarifs : 3 € (gratuit pour les adhérents) Horaires : ouverture des portes 22h, jusqu'à 5h Infos : www.kalakutaprod.org / team@kalakutaprod.org
Bonne année à vous tous ! En espérant une bonne continuité à votre projet...
Sachez que les Zicos du collectif Pavé Jazz seront toujours chaud pour venir partager quelques moments avec vous...
et si vous recherchez des premières parties pour des futurs concerts à Paname, quelques groupes aux couleurs Africaines commencent à bien tourner leur set :
Arat kilo (ethio Jazz http://www.myspace.com/aratkilozik ) qui vient de sortir sont premier album le 16 à la Fonderie de l'Image (nouveau lieux à Paname) et le Bim Bam Orchestra plus afrobeat qui sort de sa tanière depuis qq mois... Je sais que vous êtes connectés café crème aussi, mais sait on jamais !
Merci pour l'invitation. Bienvenue dans le monde de la Grosse Radio, Radio Rock - Metal - Reggae & Alternative. Pour vous faire une idée de notre programmation rendez-vous sur http://www.lagrosseradio.com et si cela vous plaît et que vous désirez intégrer notre playlist, ça se passe sur:http://www.lagrosseradio.com/webradio/f-entrartiste.html
Q en concert au Baloard (21 Bvd Louis Blanc, 34000 Montpellier) le mercredi 27 janvier à 21 h
Q n'est toujours pas une marque de shampoing, mais bien un trio de rock alternatif. Enthousiaste, puissante et sans concessions, la musique de Q dégage un certain érotisme.... Trouble...
CONCERT FOLK CED..C SAMEDI 16 JANVIER 2010 21H ENTREE LIBRE BAR LA BARRIQUE (24 rue aristide ollivier / Montpellier)
Ced..c joue une folk grungy melancholique a la voix tremblante et éraillée. parfois seul ou accompagné de melodica ou du duo batterie/basse il propose ce concert pour la sortie du premier EP. soirée exceptionnelle avec quelques surprises et invités comme charlie chansons parasite et Dimoné.