Fils de musicien professionnel, j'ai grandi à travers la musique.
A 6 ans, je commence à fredonner quelques chansons de Papa.
L'envie de monter sur scène me prend rapidement et ceci devient très vite viscéral , comme qui dirait.. "une drogue"!
A 13 ans, j'apprends la batterie en autodidacte pour accompagner mon père à travers différentes soirées, ce qui m'a ouvert l'esprit sur plusieurs cultures musicales.
A 20 ans, je rencontre le piano, que j'apprends également en autodidacte .
Cet instrument si magique, me permettant de composer mes propres chansons, va faire de moi un jeune homme accompli.
2 ans plus tard, je decide d'en faire ma profession, que j'exerce dans des pianos-bars, hôtels, restaurants, etc...
En parallèle, je mène un combat: celui de percer dans le milieu du show business.
Comme tout le monde le sait, ce n'est pas une chose si simple... il y a tout d'abord, le talent, la persévérance, la conviction, la volonté, la chance, mais aussi des moments de doutes, de manque de confiance, et bien sûr les obstacles de la vie.
Mais aujourd'hui, rien n'est plus important pour moi que la musique, elle est ma nourriture quotidienne et mon espérance de vie! Donc, si vous me le permettez, ce n'est pas la peine de vous dire que j'irai jusqu'au bout!
A Paris depuis quelques temps déjà, je travaille sur la réalisation d'un single et d'un clip (en coproduction avec Christian Estevez et François Ndour),
qui vont sortir prochainement sur les chaînes musicales ainsi que sur les ondes, en France, puis en Suisse.
Parallèlement, je travaille également sur la réalisation d'un futur album en collaboration avec Roger Loubet (Arrangeur de Michel Sardou, Johnny Hallyday, Charles Aznavour...), je vous invite cordialement à visiter sa page !
J'en profite pour faire un clin d'oeil à mon père Jacky (virtuose de l'accordéon), mon frère Thierry (batteur), ma famille, mes amis,
qui ont placés toute leur confiance en moi et qui me soutiennent tout au long de ce parcours.
Et aussi, à l'occasion aux musiciens et paroliers (Roger Loubet, Emilie Smill, Sandrine Roy, José-Luis Requéna, Donald Bilodeau, Paco...) avec lesquels je travaille et qui font avancer mes projets.
CHANTEUR
Son premier single, «J'suis fou oh never mind» devrait sortir sur les ondes dès le mois d'octobre. Parallèlement, Alain Marra prépare un album et vient de tourner un clip que sera probablement diffusé sur des chaînes françaises. (SP)
27/08/2008
FLORENCE VEYA
Alain Marra, un Neuchâtelois à l'avenir plus que prometteur
Il va sortir son premier single et est en train de se faire une place dans le showbiz parisien. Mais avant d'y arriver, Alain Marra, qui habite Peseux, a galéré.
«Sur les papiers, j'ai 29 ans, mais dans ma tête, j'en ai bien plus!» Quand Alain Marra raconte ses presque trente ans d'existence, on se dit qu'ils pourraient déjà faire l'objet d'une biographie bouleversante. Mais peut-être vaut-il mieux attendre de voir cet
habitant de Peseux grimper «les trois dernières mais plus périlleuses marches»,
comme il les décrit, de la célébrité.
Après des années de galère, Alain Marra - qui a pris pour nom d'artiste celui
d'une mère dont l'absence reste une inguérissable blessure - s'apprête à sortir son premier single, «J'suis fou oh never mind». Il devrait sortir, début octobre, sur les ondes.
Parallèlement, cet artiste planche sur un album et vient de tourner le clip de sa première chanson, à Paris, entre Montmartre, le pont
Sully et le théâtre de Dieudonné, la Main d'Or. Un clip réalisé par Christian
Estevez et coproduit par François Ndour.
«En bossant huit heures par jour, j'ai fini par trouver mon style, un mélange de funk et de variété française sur fond de gospel que je nomme swing crooner.» Et Alain Marra d'expliquer. «J'aime la musique, qui donne la
pêche aux gens. La vie est suffisamment dure sans que l'on chante encore
tous les chagrins et misères du monde!»
La vie, justement, n'a pas épargné l'écorché vif qu'est Alain Marra. Il affirme pourtant l'aimer. L'avoir toujours aimée malgré les portes claquées,
malgré les doutes menant au fond du gouffre, malgré la faim qui tord
l'estomac.
La musique, sa «compagne», l'a aidé, elle qui coule dans les veines de sa
famille. Sa mère était chanteuse, son père, Jacky Courvoisier, accordéoniste
d'Arlette Zola, et son frère Thierry joue de la batterie.
Autodidacte, Alain Marra s'essaye à 6 ans à la magie et à 13 ans à la batterie. «Gamin, je me produisais sur des terrasses avec mon père et mon frère». Dès ses 20 printemps, il commence à taper sur un piano sans jamais avoir appris à lire une partition. Il s'immisce alors dans le monde nocturne des pianistes de bars. Peu à peu, il accompagne de paroles les mélodies qu'il interprète.
«A force d'être complimenté sur ma voix, alors que je me considérais
comme un simple pianiste, je me suis dit qu'il fallait tenter quelque chose.»
Encouragé, comme toujours, par sa meilleure amie, Alain Marra se rend, en
2005, au Festival de Cannes. Alors qu'un soir il se met spontanément à chanter sur une terrasse, il se fait remarquer par Luc Plamondon(«Starmania», «Notre Dame de Paris») qu'il reverra quelque fois par la suite,
à Montreux. «Ce fut un phénomène déclencheur. Je me suis dit qu'il fallait me
lancer.»
Nul n'étant prophète en son pays, Alain Marra commence alors les allers retours entre Neuchâtel et Paris où, deux ans durant, il frappe aux portes en
vue d'approcher producteurs ou autres arrangeurs qui lui permettraient de
lancer sa carrière. Mais à peine ouvertes, les portes se referment.
Un jour pourtant, Roger Loubet, arrangeur de Michel Sardou et de Johnny Hallyday, ainsi que Patrick Sigwaldt, arrangeur de Manu Dibango s'intéressent à sa voix et le prennent sous leur aile. A partir de là tout s'enchaîne très vite.
A quelques semaines de la sortie de son single et de son clip, le perfectionniste qu'est Alain Marra reconnaît avoir «la trouille» mais nourrit
plein d'espoirs. «Je ne crois pas au hasard mais au destin. La chance, il faut la provoquer. Mon père, accordéoniste hors pair, a passé sa vie à dire qu'il aurait dû figurer sur une affiche de l'Olympia. Mais il n'a jamais rien fait dans ce sens.»
Il conclut. «Quand on a du talent, dans la vie, il faut y croire. A la longue,
les autres finissent par y croire avec nous.» / FLV
Son site: www.myspace.com/alainmarra
FLORENCE VEYA
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