Aldona Nowowiejska( composition, voix, guitare, percussions), Raphael Dumas( mandoline, banjo, guitare), Michel Schick( les clarinettes, flüte, ukelele),, Stephen Harrison( contrebasse), Sylvain Meillan( violoncelle, gadulka) ou Marin Bonazzi( accordèon, tuba) et les invités : Anthony Coleman( piano), Patrick Fournier( accordèon) Florent Rousset( percussions orientales), Enzo Maggi( guitare), Automne Leajat( violoncele), Eric Willoth( contrebasse), Olivier Lagocki( trombone, machines), S. Jaskula, E. Decker, R.Kahn, ( les photos), Anne-Lise Verdier( graphisme)
"Aldona en concert,
terrible comme l'orage qui éclate dans la montagne,
douce comme le rayon de soleil qui traverse la brume !
Une perle de la chanson, une ambiance à couper au couteau lorsqu'elle se produit... c'est un vrai bonheur... "
Neye Benziyor?
"Construire des ponts en musique" article dans les Causes comunes( Cimade)
"La musique d'Aldona est lumineuse et inattendue.Elle raconte des histoires slaves, faites de murmures et des souffle, des histoires emportées en gigue, et puis tout à coup suspendues.L'âme de sa musique prends racine dans son parcours, qui est avant tout une quête de liberté.
Aldona Nowowiejska est arrivé en France il y a douze ans bientôt. Elle raconte son histoire avec cette même lumière qu'elle utilise pour façonner ses chansons.Elle s'attarde peu sur les aspérités des premières années , vivre en France sans papiers , se débrouiller pour ne pas tomber malade, ne pas pouvoir signer le contrat, "ne pas se faire remarquer". Elle dit qu'elle a toujours eu beaucoup de chance, et que les difficultés lui donnent de l'énergie.
Quand elle quitte la Pologne, en 1996, son pays est en pleine période de restructuration, après la chute du mur et le renversement du socialisme et il y a, partout, une course effrénée de l'argent . Les artistes sont considérés comme des rêveurs, des irresponsables. Aldona peine à trouver sa place et décide de partir à Paris.
Elle parle de l'exil comme de l'apprentissage de la liberté. "Seul et étranger , on n'a pas de chemin tracé", pas d'appartenance sociale, familiale qui dicte une conduite à adopter , des limites à ne pas dépasser. Apprendre à choisir seule , sans référent , n'a pas toujours été facile. Mais être éloignée de son pays l'a rendue plus forte. Et aujourd'hui , Aldona veut garder cette identité nomade , en migration. Pas française, pas tout à fait polonaise non plus. Aldona " vit dans un pays qu'elle s'est fait toute seule".
Elle pourrait écrire et chanter en français , sa longue d'adoption. Mais elle préfère la langue polonaise. Pour trouver avec les sons une autre façon de communiquer, au-delà de la langue, des référents culturels. Et la magie s'opère , le pont se déploie. On ne comprend pas un mot, et pourtant, on comprend tout, on a l'impression que l'histoire racontée est limpide, elle va droit au coeur. Et alors Aldona nous embarque ailleurs et nous invite à danser dans son pays inventé, qui n'a pas de frontières." Marie Mortier
BANDE d'ANNONCE POUR LE COURT METRAGE "Le bûcheron de mots"
" la révélation au tempérament slave de la scène parisienne"
l'Humanité
Telerama
Selection critique par Eliane Azoulay
TT Vigueur et volubilité à fleur de peau, le chant slave mâtiné d'escapades tous azimuts:ludique, poétique, sur fond du banjo et d'accordéon discrets.
l'article du Parisien
PARISIEN qui écrit sur nous :
Caressant sa guitare, Aldona chuchote. S'elançant dans une gigue effrénée, des grelots tintant à une cheville, elle explose. Puis s'immobilise. Ses musiciens sont suspendus à ses
lèvres : va-t-elle rire aux éclats ou se renfrogner ? La musique repart. Et si c'était cela "La Folie slave", qui donne son titre au spactacle d'Aldona Nowowiejska ?Sur scène indifféremment en français et en polonais des textes, compose sa musique quand elle n'arrange pas des airs traditionnels polonais. Côté son, elle marie mandoline,banjo et guitare( Raphael Dumas), percussions orientales-rek, tar, daf, bendir et théieres( Florent Rousset), contrebasse(Stephen Harisson). Tous détournés de leurs usage traditionnel.Vous ne parlez pas polonais? Ces musiciens non plus : ce qui ne les empêche pas chanter avec elle. Et Aldona est très douée pour faire croire qu' la comprend. Essayez ! Hugues Taillez
« Aldona la blonde, Aldona la douce, sait se faire sauvage, hilare ou désespérée, par la magie d'une voix colorée.Des saisons, elle suit le cours, du vent, elle connaît le souffle, de l'humain, l'aventure du rire au drame. Cette épopée en forme d'oxymore - une tendresse trash, une poésie punk – tient dans une étiquette, incarnée : la folie slave.Comédienne polonaise, elle entre au Conservatoire National de Théâtre de Paris. Loin de ses racines, à l'affût des sons du « nouveau monde », Aldona se retrouve : de ritournelles composées sur une guitare perdue, ses doigts se souviennent ; sa mémoire les chante, à nouveau. Deux rencontres suffisent, celles des musiciens et celle du public, sensible au language de l'émotion. Dans les petites salles parisiennes dont elle fait la tournée, elle interprète, en polonais, les poètes de son pays, mais aussi Shakespeare et Soupault, fait danser les rimes et les pieds. De l'accordéon et de la mandoline émerge alors un univers singulier, tissé de nos rêves et de nos nostalgies, de notre envie de boire...la coupe de la vie ! »MONDOMIX, Anne-Laure Lemancel
Un souffle, une corde qui grince, une clochette, puis soudain une voix intime, dans un murmure. C'est ainsi qu'Aldona nous introduit dès les premières secondes dans un univers imprégné de sa Pologne natale, tant réelle que féerique. Guitare, mandoline, banjo, accordéon, tuba, percussions orientales viennent enrober sa voix qui passe de la douceur à la force avec puissance et émotion. La jeune femme réinvente avec passion les textes de poètes slaves, de Shakespeare, et offre un chant, dans sa langue maternelle, suave et expressif. On se suprend à croire comprendre le polonais ! Ses chansons, écrites alors qu'elle vivait encore sous le régime communiste, s'ouvrent vers un monde de rêves. Evasion réussie.
Sur scène on découvre une jeune femme frêle mais d'une énergie incroyable qui avec poigne fait chanter le public, l'emporte et le fait vibrer par sa présence sensuelle et unique. Accompagnée d'une contrebasse, d'une mandoline et de percussions, elle dépasse la promesse faite sur son 5 titres et nous rend impatients de l'écouter sur un album complet.
Son spectacle est surprenant, émouvant et drôle.
Edgar Garcia, "Fête de l'Humanité 2006"
Radio France Musique :
"Mardi Idéal"
"Sur tous les tons"
" Une touche d'été"
Résumé des épisodes précédents : Palem à passé son
permis bateau à la piscine municipale de Bondoufle. Pour arroser çà il se dit
qu’un concert sur une péniche serait du meilleur goût. Oui, mais Pedro n’aime
pas le poisson (beurk), Jl est malade en bateau (encore plus beurk), Paco est
un pilote de hors bord militant qui n’aime pas les bateaux qui se traînent (il
trouve çà beurk) et en plus sofff préfère que le bateau reste à quai au cas où
quelqu’un aurait le mauvais goût d’arriver à la bourre (ce serait… ok stop).
Résultat ? Vous les retrouverez accompagnés de Rosemary sur la péniche
Antipode le 10 décembre à partir de 20h pétantes (le bateau sera à quai mais
c’est pas une raison pour être à la bourre) face au 55 quai de Seine, Paris 19ème
et le concert sera à 5 euros (une broutille pour un épisode unique façon la
croisière s’amuse)
Hola!
Nous serons heureux de vous retrouver au Mama Shelter le merc. 4 nov. à
partir de 21h pour une soirée "SON CUBANO" avec Los del Monte!
Entrée libre au 109 rue de Bagnolet dans le 20e, M° Gambetta.
Hasta pronto pa' bailar y gozar!!