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Aldona

Music

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Album:
Released: Jan 1, 2005
Label:

General Info

  • Genre: Alternative / Other

    Location Paris/Lodz/Varsovie, France

    Profile Views: 109930

    Last Login: 5/9/2013

    Member Since 1/21/2007

    Website www.myspace.com/aldonanowowiejska

    Record Label Jaro/L'autre distribution

    Type of Label Indie

  • Bio

    ALDONA est née en Pologne. Sa musique est comme des icônes superposés, qui nous ramènent à l'Est, à la quête de l'âme slave. Chanteuse, musicienne et comédienne, ALDONA NOWOWIEJSKA écrit, compose et interprète. Elle nous fait croire que l'on comprend sa langue par la magie de sa voix envoûtante, et sa sincérité désarmante. Après des études d'art dramatique à Varsovie et au CNSAD à Paris qui l'amèneront à se produire en France, A l d o n a se tourne vers la musique en sortant de sa mémoire et de son imagination des petites chansons. Elle les a écrites encore là- bas, en Pologne du temps du communisme et des nuages gris pour la jeunesse. chaque chanson est une histoire à part les histoires tissés des instants c'est un reflet de son regard sur le monde, un regard doux, profond et poétique les courtes phrases, les sens cachés, la délicatesse, l'intemporalité, un langage de la poésie est un langage soeur avec sa perception du monde Shakespeare, Dickinson, les textes sacrés, Galczynski, Ferenc, Iwaszkiewicz... et ses propres textes les chansons sont habillés aux couleurs de la rue, surtout celle de Belleville, son quartier de Paris, sa maison son tour Babel où elle goutte au monde Paris c'est une source inépuisable de l'inspiration par son offre de croisement, de métissage qui l'a marqué une ville qui invite au voyage en dehors du temps comme son répertoire, ses chansons un voyage dans l'oublie du temps, au delà on devine les echos de l'Afrique, la flamme du flamenco, les rythmiques orientales, les énergies tziganes, slaves, les notes indiennes ...comme des souvenirs c'est pas pour rien qu'elle est venu là suivre Peter Brook, impressionné par la richesse de mélange et la simplicité de son oeuvre sa curiosité quelque chose de l'art japonais et celle de l'Inde, qu'elle goûte sous l'oeil d'Ariane Mnouchkine de là viennent les clochettes sur ses pieds, l'élégance du geste, qui est son propre expression, est certainement renforcé par la rencontre avec les maître de Bunraku et du Kyogen à la Cartoucherie l'expérience du théâtre a lui donné un regard scénique à la chanson, une forme écrite et précieuse chaque mot dit ou chanté a son poids et sa conséquence on plonge directement dans cet univers, on se laisse porter par l'énergie, et beauté la création des sonorités, des voix, des multiples voix, peut-être ce cela vient aussi de la comédie, du théâtre les voix comme les personnages, elles changent d'une chanson à l'autre, elles se transforment comme les sons des instruments détournées de leurs sons traditionnels guitare, mandoline, banjo, contrebasse, clarinette basse, ukulele et les percussions ses musiciens, très attentifs, à l'écoute de cet univers particulier la suivent et la portent encore plus haut et plus loin dans le rêv c'est un pays qu'elle invente sous nos yeux dans lequel on est invité avec une hospitalité slave sans retenue elle raconte ce beau monde qui nous échappe et nous invite à le percevoir les instants éphémères, les silences, les cris et les chuchotements de l'existence elle ne pense pas sa musique, elle la sens, entends et dirige ses musiciens comme une orchestre, la partition est dans sa tête, elle entends chaque note "fausse" comme un chef d'orchestre. Elle est déjà écrite en elle, mais l'intervention des ses musiciens est très importante, surtout celle de Raphaël Dumas avec qui elle commence à travailler en 2004. Ses réponses à la mandoline et banjo sont très justes, elle les rattrape dans l'air comme des petites perles pour embellir le tableau. C'est une rencontre qui a beaucoup enrichi la création d'Aldona, depuis ils travaillent ensemble sur ce répertoire et autres projets musicaux. La rencontre avec Stephen Harrison est sa contrebasse déjanté se fait en 2002, ils jouent en duo quelques saisons à Paris. Stephen apporte son groove, sa fibre nerveuse, fait danser la contrebasse ou la transforme en percussion. Il a aussi cette classe anglaise qui se marie à merveille avec la belle présence d'Aldona. Michel Schick arrive avec sa clarinette basse en 2008, le son rond de son instrument enveloppe la voix de douceur, la suit dans la fluidité et part en toute liberté dans les parties improvisés, parfois ils se trouvent dans les aigus à l'impossible. Une belle harmonie de tous les instruments qui compose cette musique sans pareil. Aldona a gardé en mémoire les sons, les chants, les bruits de Pologne qui vivent à l'intérieur et se rencontrent avec ceux d'aujourd'hui. Les souvenirs sonores, ceux de la rue, de la fête, de la guitare de son père et ses chansons paillardes, ceux de l'église, du cabaret, du théâtre.... les sonorités se mélangent comme les langues à Belleville, et on se perd dans ce monde sans temps et sans âge un voyage dans le souvenir du temps, et au delà du temps, dans un monde à part, un tourbillon d'émotions Les chant'sons endiablée de l'Amazone de l'Est. On pars, on reviens, toujours en mouvement. Les pas, les silences, les arrêts brusques et inétendus comme dans l'existence. Ça respire, ça vibre. Cette musique, ce spectacle n'a pas un seul couleur, elle nous ballade, elle vit et transpire, elle s'offre comme un enfant elle a quelque chose de cet innocence de l'enfant, elle n'est pas pensé, quelque chose de très frais et sincère, spontanée ça bouillonne, comme une vie caché qui explose. Raphaël Dumas Il commence l'apprentissage de la musique à l'âge de 7 ans dans une école associative où il a étudié la mandoline et la mandole. Il découvre ainsi très tôt l'orchestre et la musique classique. Plus tard,il pratique d'autres styles de musique (rock, folk, jazz'.. ) et d instruments,(guitare, basse, accordéon, tabla ..) il suivra un certain nombre de projets au fil des rencontres. Du sud de la France, sa région natale, il rejoint Paris, où il a joué avec des groupes de musique du monde (Ivan Tirtiaux, Lunarossa, Afel Bocoum ...) Depuis, il compose également pour le théâtre (l affaire de la rue Lourcine de Labiche ) et le cinéma (the road of Bethléem de Leila Sansour) Stephen Harrison Né et élevé au nord de l'Angletrre, Stephen Harrison est devenu l'un des meilleurs contrebassiste et poly-instrumentiste d'Europe. Une pointure en Irlandais, Ecossais, Bluegrass, Old time et Musette, sa déjà longue carrière musicale l'a amené à jouer avec quelques uns des groupes les plus inventifs de grande Bretagne et du continent aujourd'hui. Il fut membre fondateur des groupes "sons of the desert", "l'Attirail", "Jasmine Band", "the Freebidou"et partagea l'affiche avec les Pogues, Emir Kusturika, Bill Wyman, La Tordue, Louise Attaque, Pink Martini, Jacques Higelin, et enregistra d'innombrables albums produit en Europe. Michel Schick Multi instrumentiste et compositeur, Michel Schick joue clarinettes (bass et soprano), saxophones, flûte et ukulele. Il a travaillé et tourné avec des groupes aux influences très variées : musique de rue (Zic Zazou), free-pop (Sons of the Desert), afrobeat (Black Pyramids) chanson française (Ignatus, L&O, Dyonisos, Thomas Fersen, Tryo …) …en 1997 il a crée son propre quintet « Les enfants des autres » avec lequel il a tourné dans le monde entier.Invité sur de nombreux albums produits en France comme Clarinettiste et arrangeur, il compose également pour le cinéma et le théâtre. >br< " la révélation au tempérament slave de la scène parisienne" l'Humanité.. .. Telerama Selection critique par Eliane Azoulay TT Vigueur et volubilité à fleur de peau, le chant slave mâtiné d'escapades tous azimuts:ludique, poétique, sur fond du banjo et d'accordéon discrets. .. .. l'article du Parisien PARISIEN qui écrit sur nous : Caressant sa guitare, Aldona chuchote. S'elançant dans une gigue effrénée, des grelots tintant à une cheville, elle explose. Puis s'immobilise. Ses musiciens sont suspendus à ses lèvres : va-t-elle rire aux éclats ou se renfrogner ? La musique repart. Et si c'était cela "La Folie slave", qui donne son titre au spactacle d'Aldona Nowowiejska ?Sur scène indifféremment en français et en polonais des textes, compose sa musique quand elle n'arrange pas des airs traditionnels polonais. Côté son, elle marie mandoline,banjo et guitare( Raphael Dumas), percussions orientales-rek, tar, daf, bendir et théieres( Florent Rousset), contrebasse(Stephen Harisson). Tous détournés de leurs usage traditionnel.Vous ne parlez pas polonais? Ces musiciens non plus : ce qui ne les empêche pas chanter avec elle. Et Aldona est très douée pour faire croire qu' la comprend. Essayez ! Hugues Taillez .. .. « Aldona la blonde, Aldona la douce, sait se faire sauvage, hilare ou désespérée, par la magie d'une voix colorée.Des saisons, elle suit le cours, du vent, elle connaît le souffle, de l'humain, l'aventure du rire au drame. Cette épopée en forme d'oxymore - une tendresse trash, une poésie punk – tient dans une étiquette, incarnée : la folie slave.Comédienne polonaise, elle entre au Conservatoire National de Théâtre de Paris. Loin de ses racines, à l'affût des sons du « nouveau monde », Aldona se retrouve : de ritournelles composées sur une guitare perdue, ses doigts se souviennent ; sa mémoire les chante, à nouveau. Deux rencontres suffisent, celles des musiciens et celle du public, sensible au language de l'émotion. Dans les petites salles parisiennes dont elle fait la tournée, elle interprète, en polonais, les poètes de son pays, mais aussi Shakespeare et Soupault, fait danser les rimes et les pieds. De l'accordéon et de la mandoline émerge alors un univers singulier, tissé de nos rêves et de nos nostalgies, de notre envie de boire...la coupe de la vie ! »MONDOMIX, Anne-Laure Lemancel .. .. Un souffle, une corde qui grince, une clochette, puis soudain une voix intime, dans un murmure. C'est ainsi qu'Aldona nous introduit dès les premières secondes dans un univers imprégné de sa Pologne natale, tant réelle que féerique. Guitare, mandoline, banjo, accordéon, tuba, percussions orientales viennent enrober sa voix qui passe de la douceur à la force avec puissance et émotion. La jeune femme réinvente avec passion les textes de poètes slaves, de Shakespeare, et offre un chant, dans sa langue maternelle, suave et expressif. On se suprend à croire comprendre le polonais ! Ses chansons, écrites alors qu'elle vivait encore sous le régime communiste, s'ouvrent vers un monde de rêves. Evasion réussie. Sur scène on découvre une jeune femme frêle mais d'une énergie incroyable qui avec poigne fait chanter le public, l'emporte et le fait vibrer par sa présence sensuelle et unique. Accompagnée d'une contrebasse, d'une mandoline et de percussions, elle dépasse la promesse faite sur son 5 titres et nous rend impatients de l'écouter sur un album complet. Son spectacle est surprenant, émouvant et drôle. Edgar Garcia, "Fête de l'Humanité 2006".. .. Radio France Musique :.. "Mardi Idéal" .. "Sur tous les tons".. " Une touche d'été".. ..Radio France Culture .. " Les travaux publics"..
  • Members

    Aldona Nowowiejska( composition, voix, guitare, percussions), Raphael Dumas( mandoline, banjo, guitare), Michel Schick( les clarinettes, flüte, ukelele),, Stephen Harrison( contrebasse), Sylvain Meillan( violoncelle, gadulka) ou Marin Bonazzi( accordèon, tuba) et les invités : Anthony Coleman( piano), Patrick Fournier( accordèon) Florent Rousset( percussions orientales), Enzo Maggi( guitare), Automne Leajat( violoncele), Eric Willoth( contrebasse), Olivier Lagocki( trombone, machines), S. Jaskula, E. Decker, R.Kahn, ( les photos), Anne-Lise Verdier( graphisme) .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. "Aldona en concert, terrible comme l'orage qui éclate dans la montagne, douce comme le rayon de soleil qui traverse la brume ! Une perle de la chanson, une ambiance à couper au couteau lorsqu'elle se produit... c'est un vrai bonheur... "
  • Influences

    .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. video du concert en entier à ALG, en octobre 2008 : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/1910/
  • Sounds Like

    .. .. .. .. .. .. .. .. "Construire des ponts en musique" article dans les Causes comunes( Cimade) "La musique d'Aldona est lumineuse et inattendue.Elle raconte des histoires slaves, faites de murmures et des souffle, des histoires emportées en gigue, et puis tout à coup suspendues.L'âme de sa musique prends racine dans son parcours, qui est avant tout une quête de liberté. Aldona Nowowiejska est arrivé en France il y a douze ans bientôt. Elle raconte son histoire avec cette même lumière qu'elle utilise pour façonner ses chansons.Elle s'attarde peu sur les aspérités des premières années , vivre en France sans papiers , se débrouiller pour ne pas tomber malade, ne pas pouvoir signer le contrat, "ne pas se faire remarquer". Elle dit qu'elle a toujours eu beaucoup de chance, et que les difficultés lui donnent de l'énergie. Quand elle quitte la Pologne, en 1996, son pays est en pleine période de restructuration, après la chute du mur et le renversement du socialisme et il y a, partout, une course effrénée de l'argent . Les artistes sont considérés comme des rêveurs, des irresponsables. Aldona peine à trouver sa place et décide de partir à Paris. Elle parle de l'exil comme de l'apprentissage de la liberté. "Seul et étranger , on n'a pas de chemin tracé", pas d'appartenance sociale, familiale qui dicte une conduite à adopter , des limites à ne pas dépasser. Apprendre à choisir seule , sans référent , n'a pas toujours été facile. Mais être éloignée de son pays l'a rendue plus forte. Et aujourd'hui , Aldona veut garder cette identité nomade , en migration. Pas française, pas tout à fait polonaise non plus. Aldona " vit dans un pays qu'elle s'est fait toute seule". Elle pourrait écrire et chanter en français , sa longue d'adoption. Mais elle préfère la langue polonaise. Pour trouver avec les sons une autre façon de communiquer, au-delà de la langue, des référents culturels. Et la magie s'opère , le pont se déploie. On ne comprend pas un mot, et pourtant, on comprend tout, on a l'impression que l'histoire racontée est limpide, elle va droit au coeur. Et alors Aldona nous embarque ailleurs et nous invite à danser dans son pays inventé, qui n'a pas de frontières." Marie Mortier .. .. BANDE d'ANNONCE POUR LE COURT METRAGE "Le bûcheron de mots" .. .. .. .. .. .. .. .. ..

Comments

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  • PREFIX

    thank you so much for the add!! glad to have a friendship with you! 


    love/peace
    PREFIX@Tokyo
      

    2 months ago
  • Aldona

    Voilà notre chanson au concours du Fip, elle nous emportera la chance, j'espère ;), elle nous emportera....
    https://soundcloud.com/asakcent/tu-memporteras

    3 months ago
  • Festival Il suffit de t…

    oh Qu'elle Vienne était belle.....
    n'est-ce pas ?
    vous l'avez déjà vus , non ?
    alors allez y !
    on y sera peut-être encore une autre fois, mais là notre chemin nous porte au Sud
    vers le soleil, car l'été a sonné
    enfin, malgré cette capacité infini du ciel à produire les nuages...
    pour moi, c'est déjà bien, mais je suis un enfant du Nord...
    bref, comme promis, je vous invite à une balade musicale sans pareil entre les sommets, vallées, ruisseaux et ponts à franchir , traverser.....
    c'est l'été !
    mon sac est fait, presque....
    car il faut bien préparer cet escapade qui ouvrira notre projet de traverser la montagne en chanson
    ça va pas rigoler....il faudra marcher un peu

    on commencera le vendredi 13.....juillet  à 20h au Refuge de la Fruitière ( Cauterets) sur 1370m, près du Pont d'Espagne,
     chez  Anne et Jean-Valerie ( 05 62 92 52 04)

    ensuite
    le 14 juillet au Refuge de la Glère (Barèges) sur  2124m ( Vallée de la Néouvielle)  chez Béatrice (  06 80 01 25 64 ) on y sera pour la quatrième fois !
    et quel bonheur !

    et le 15 juillet au Col du Couraduque ( Arrens) 1367m ( Val d'Azun) chez  Daniel ( 05 62 97 42 16)
    pour finir en beauté avec notre partenaire adorable  Vincent Fonvielle et l'équipe de la  Balaguère
    qui  vous propose en cadeau les balades dans ce magique coin de Pyrénées et Daniel  qui prépare le repas du soir et les boissons rafraîchissantes...;)

    MERCI A TOUS !!!!

    n'oubliez pas réserver vos lits, tables et étoiles....



    et pour ceux qui préfèrent le climat du Nord,
    nous serons au festival du jazz pour changer un peu....
    le 28 juillet à 16h à Düsseldorf( http://www.jazz-schmiede.de/jazz_next.html)

    et le 18 août à 16h Dortmund au Micro Festival

    alors là où le coeur vous en dit...:)
    nous nous rêverons ....


    Aldona

    10 months ago
  • Amanda K. Jameson

    Hey!i love you music


    2 years ago
  • ANIta HEItkamp

    Enjoying your music.

    2 years ago
  • Festival Il suffit de t…

    un tour en bateau, ça vous dit ?
    Le festival il suffit de traverser le pont est de retour pour la deuxième fois sur la Seine parisienne.
    Le 6 juin à partir de 16h jusqu'à minuit sur la péniche Alternat sous le ciel bleu...et les vagues, cygnes et cigognes....
    avec Sam Karpienia( Roots/alternative), Aldona( l'Amazone de l'Est), Matthieu Ha( Fantaisie musique), La Trance formation( la trance à danser), Jéremy Tomczak( chanson bucolique), Hanako Danjo(clown), Julie Jaumot en dessin flottant



    2 years ago
  • Association Crée louche

    Toujours un carnage de passer vous écouter,
        c'est boooôôôÔÔooo !!!!!!

    3 years ago
  • 3 years ago
  • 3 years ago
  • Sylviefola Morganti

    Bon jour ALDONA

    Je te fais une visite
    Au plaisir des couleurs chatoyantes que j'aperçois..depuis l'Alsace

    Il fait toujours bon de t'écouter, tendre l'oreille prêt du sensible

    A bientôt de te lire, te croiser, d'être au rendez-vous de ton répertoire..belles dates en vues

    très jolie atmosphère pour ce festival "il suffit de traverser le pont"

    Portes-toi bien dans tous les domaines: santé* amour* famille* amitié* passion*


    Sylvie FOLA




    une artiste de coeur*
    une artiste à visiter en cliquant ici* PIETRA PIET


    3 years ago
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Bio:

" la révélation au tempérament slave de la scène parisienne" l'Humanité

Telerama Selection critique par Eliane Azoulay TT Vigueur et volubilité à fleur de peau, le chant slave mâtiné d'escapades tous azimuts:ludique, poétique, sur fond du banjo et d'accordéon discrets.

l'article du Parisien PARISIEN qui écrit sur nous : Caressant sa guitare, Aldona chuchote. S'elançant dans une gigue effrénée, des grelots tintant à une cheville, elle explose. Puis s'immobilise. Ses musiciens sont suspendus à ses lèvres : va-t-elle rire aux éclats ou se renfrogner ? La musique repart. Et si c'était cela "La Folie slave", qui donne son titre au spactacle d'Aldona Nowowiejska ?Sur scène indifféremment en français et en polonais des textes, compose sa musique quand elle n'arrange pas des airs traditionnels polonais. Côté son, elle marie mandoline,banjo et guitare( Raphael Dumas), percussions orientales-rek, tar, daf, bendir et théieres( Florent Rousset), contrebasse(Stephen Harisson). Tous détournés de leurs usage traditionnel.Vous ne parlez pas polonais? Ces musiciens non plus : ce qui ne les empêche pas chanter avec elle. Et Aldona est très douée pour faire croire qu' la comprend. Essayez ! Hugues Taillez

« Aldona la blonde, Aldona la douce, sait se faire sauvage, hilare ou désespérée, par la magie d'une voix colorée.Des saisons, elle suit le cours, du vent, elle connaît le souffle, de l'humain, l'aventure du rire au drame. Cette épopée en forme d'oxymore - une tendresse trash, une poésie punk – tient dans une étiquette, incarnée : la folie slave.Comédienne polonaise, elle entre au Conservatoire National de Théâtre de Paris. Loin de ses racines, à l'affût des sons du « nouveau monde », Aldona se retrouve : de ritournelles composées sur une guitare perdue, ses doigts se souviennent ; sa mémoire les chante, à nouveau. Deux rencontres suffisent, celles des musiciens et celle du public, sensible au language de l'émotion. Dans les petites salles parisiennes dont elle fait la tournée, elle interprète, en polonais, les poètes de son pays, mais aussi Shakespeare et Soupault, fait danser les rimes et les pieds. De l'accordéon et de la mandoline émerge alors un univers singulier, tissé de nos rêves et de nos nostalgies, de notre envie de boire...la coupe de la vie ! »MONDOMIX, Anne-Laure Lemancel

Un souffle, une corde qui grince, une clochette, puis soudain une voix intime, dans un murmure. C'est ainsi qu'Aldona nous introduit dès les premières secondes dans un univers imprégné de sa Pologne natale, tant réelle que féerique. Guitare, mandoline, banjo, accordéon, tuba, percussions orientales viennent enrober sa voix qui passe de la douceur à la force avec puissance et émotion. La jeune femme réinvente avec passion les textes de poètes slaves, de Shakespeare, et offre un chant, dans sa langue maternelle, suave et expressif. On se suprend à croire comprendre le polonais ! Ses chansons, écrites alors qu'elle vivait encore sous le régime communiste, s'ouvrent vers un monde de rêves. Evasion réussie. Sur scène on découvre une jeune femme frêle mais d'une énergie incroyable qui avec poigne fait chanter le public, l'emporte et le fait vibrer par sa présence sensuelle et unique. Accompagnée d'une contrebasse, d'une mandoline et de percussions, elle dépasse la promesse faite sur son 5 titres et nous rend impatients de l'écouter sur un album complet. Son spectacle est surprenant, émouvant et drôle. Edgar Garcia, "Fête de l'Humanité 2006"

Radio France Musique :
"Mardi Idéal"
"Sur tous les tons"
" Une touche d'été"

Radio France Culture
" Les travaux publics"

Members:

Aldona Nowowiejska( composition, voix, guitare, percussions), Raphael Dumas( mandoline, banjo, guitare), Michel Schick( les clarinettes, flüte, ukelele),, Stephen Harrison( contrebasse), Sylvain Meillan( violoncelle, gadulka) ou Marin Bonazzi( accordèon, tuba) et les invités : Anthony Coleman( piano), Patrick Fournier( accordèon) Florent Rousset( percussions orientales), Enzo Maggi( guitare), Automne Leajat( violoncele), Eric Willoth( contrebasse), Olivier Lagocki( trombone, machines), S. Jaskula, E. Decker, R.Kahn, ( les photos), Anne-Lise Verdier( graphisme) .. .. .. .. "Aldona en concert, terrible comme l'orage qui éclate dans la montagne, douce comme le rayon de soleil qui traverse la brume ! Une perle de la chanson, une ambiance à couper au couteau lorsqu'elle se produit... c'est un vrai bonheur... "

Influences:

video du concert en entier à ALG, en octobre 2008 : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/1910/

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"Construire des ponts en musique" article dans les Causes comunes( Cimade) "La musique d'Aldona est lumineuse et inattendue.Elle raconte des histoires slaves, faites de murmures et des souffle, des histoires emportées en gigue, et puis tout à coup suspendues.L'âme de sa musique prends racine dans son parcours, qui est avant tout une quête de liberté. Aldona Nowowiejska est arrivé en France il y a douze ans bientôt. Elle raconte son histoire avec cette même lumière qu'elle utilise pour façonner ses chansons.Elle s'attarde peu sur les aspérités des premières années , vivre en France sans papiers , se débrouiller pour ne pas tomber malade, ne pas pouvoir signer le contrat, "ne pas se faire remarquer". Elle dit qu'elle a toujours eu beaucoup de chance, et que les difficultés lui donnent de l'énergie. Quand elle quitte la Pologne, en 1996, son pays est en pleine période de restructuration, après la chute du mur et le renversement du socialisme et il y a, partout, une course effrénée de l'argent . Les artistes sont considérés comme des rêveurs, des irresponsables. Aldona peine à trouver sa place et décide de partir à Paris. Elle parle de l'exil comme de l'apprentissage de la liberté. "Seul et étranger , on n'a pas de chemin tracé", pas d'appartenance sociale, familiale qui dicte une conduite à adopter , des limites à ne pas dépasser. Apprendre à choisir seule , sans référent , n'a pas toujours été facile. Mais être éloignée de son pays l'a rendue plus forte. Et aujourd'hui , Aldona veut garder cette identité nomade , en migration. Pas française, pas tout à fait polonaise non plus. Aldona " vit dans un pays qu'elle s'est fait toute seule". Elle pourrait écrire et chanter en français , sa longue d'adoption. Mais elle préfère la langue polonaise. Pour trouver avec les sons une autre façon de communiquer, au-delà de la langue, des référents culturels. Et la magie s'opère , le pont se déploie. On ne comprend pas un mot, et pourtant, on comprend tout, on a l'impression que l'histoire racontée est limpide, elle va droit au coeur. Et alors Aldona nous embarque ailleurs et nous invite à danser dans son pays inventé, qui n'a pas de frontières." Marie Mortier

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