- Alexis Tcholakian Trio avec : Claude Mouton (Cb) - Thierry Tardieu (Dr).
- Duo avec : Claude Mouton.
- Duo avec : Jean-Pierre Thirault (T.sax).
- sideman pour diverses formations.
DVD Alexis Tcholakian "Self portrait" live à l'Archipel - 2008 -
ALEXIS TCHOLAKIAN
Self Portrait/Piano
Alexis Tcholakian (p). 11 octobre 2007.
Un concert d’Alexis Tcholakian à l’Archipel, l’assurance d’écouter le beau piano d’un musicien exigeant malheureusement guère connu en dehors d’un cercle restreint d’amateurs. Habité par son art, Alexis prend le temps de faire chanter ses notes. Elles sont comme les voiles d’un grand navire qui tangue au rythme d’une mer calme. Elles se regroupent dans des accords qui bercent et font rêver. Les standards inspirent ce pianiste sensible et romantique qui impose ses propres cadences, improvise sur les accords des thèmes, les cajole, tourne autour pour mieux les célébrer. Alexis Tcholakian aime les notes perlées et délicates. Ses versions de My Foolish Heart et de I Hear a Rapsody restent profondément marquées par le piano de Bill Evans et ses propres compositions baignent dans un grand raffinement harmonique. Mais pourquoi un concert filmé qui n’apporte rien à la musique ? Loin de varier les angles de prises de vues, les caméras multiplient les plans fixes. Alexis Tcholakian ne communique pas avec son public, n’annonce pas les morceaux qu’il reprend. On écoute aussi bien sans images ce très grand mélodiste.
Pierre de Chocqueuse (JAZZMAN MARS 2009)
ALEXIS TCHOLAKIAN
CD Search for Peace & DVD Self Portrait
Entre ces deux réalisations qui sortent simultanément, le temps a fait son office (le CD date de 2005 et le DVD de 2007). Tcholakian a pu ainsi mûrir le répertoire qu’il s’est choisi et, sur la vidéo, le résultat s’élève largement. En effet, si la musique de « Search for Peace » - d’une profonde sincérité – ne tombe jamais dans un pathos grandiloquent, elle demeure pourtant relativement impersonnelle. D’autant plus si on compare le pianiste aux illustres aînés qu’il a manifestement dans l’oreille, à savoir Bill Evans et, plus encore, Fred Hersch. Comme eux, c’est un amoureux passionné de la mélodie et de la narration, mais c’est sur « Self Portrait » qu’il se hausse pour s’approcher de cette qualité de concentration, tant dans la conduite que dans l’intensité expressive. Il y parvient encore d’avantage lorsqu’il s’évade des grands classiques magnifiés par les maîtres pour interpréter des thèmes de pianistes éloignés de son toucher si délicat. Aussi les reprises de Ask Me Now (de Monk) ou de Search for Peace (de McCoy Tyner) sont –elles vraiment élégantes et raffinées. Un art qui mûrit.
Ludovic Florin (JAZZ MAGAZINE FEVRIER 2009)
Influences
Keith Jarrett, Bill Evans, Art Tatum, Hank Jones, Ahmad Jamal, Bud Powell, Kenny Barron, Enrico Pieranunzi, Martial Solal, Phineas Newborn Jr, Tete Montoliu, Oscar Peterson, Monk, Bach, Chopin, Varèse, Berg, Ravel, S.Barber, Honoré de Balzac, Jorge Borges, Stefan Zweig, Jackson Pollock, Kandinski, Dali, Pierre Bourdieu, Hermann Hesse...
From the very opening notes I knew this was a great record. It was a real – and rare – case of love at first sight!
Speech conveys in a scattering of words what we believe ourselves to ‘be’. Music on the other hand has the quicksilver power to express through sound what we actually are. Alexis’s charismatic music, sifted with apposite feeling, testifies to this. His inspired piano-playing never falls prey to the traps of mere prettiness or pathos, but always navigates by the compass of an intense and natural song; the one we seek deep inside.
His oblique style is balanced between light and dark and he knows how to render those cloudy nuances and the ebb and flow of ideas in exact language. Nowadays this is quite uncommon in the lonely exercise that is the solo.
The choice of standards (from « For all we know » to « A child is born ») and their sequencing are a model of the genre. Alexis imbues each melody (like the sublime « Blame it on my youth ») with elegance, dispensing with all extraneous embellishment. There is a kind of gentle melancholy running through this music of embers and mists to which I am very susceptible; the keyboard shimmers under his fingers and illuminates the silence with a sort of moonlight.
These, in sum, are my impressions of listening to « Search for peace », the fourth album, after « Hidden Face » (2004), « Le Songe de l’Athanor » (98) and « Point de vue » (96), from this rare and reserved pianist, who today has ensconced himself in his music like a hermit.
Alexis deserves to be recognized today for his true worth.
Therefore I have just one thing to ask of you. Please listen with care to this album suffused with harmonious and melodic elegance. You won’t regret it.
Pascal Anquetil
Head of CIJ (Jazz Information Centre) Irma, journalist for Jazzman - Paris-France
... dès les premières notes, j’ai su qu’il s’agissait d’un grand disque. Le vrai et rare coup de foudre !
La parole éparpille en mots ce que nous croyons être. La musique, au contraire, comme le mercure a le pouvoir de rassembler en sons ce que nous sommes. Filtrée au tamis des émotions justes, la musique aimante et aimantée d’Alexis en est la preuve.
Ne cédant jamais au piège du pathos ni de la joliesse, son piano bien inspiré navigue toujours à la boussole d’un intense chant naturel. Celui qu’on va chercher dans ses lointains intérieurs. Son style oblique balance entre clair et obscur et sait rendre dans une langue précise le flou des nuées et le flux des idées. Ce n’est pas si courant, surtout dans cet exercice de haute solitude qu’est le solo.
Le choix des standards (de « For all we know » à « A child is born ») et leur enchaînement sont un modèle du genre. Alexis caresse chaque mélodie (comme le sublime « Blame it on my youth ») dans le sens de l’élégance, la dépouillant de tout habit inutile. Il flotte dans toute sa musique de braise et de brume une espèce de mélancolie douce à laquelle je suis très sensible. Sous ses doigts, le clavier frissonne et éclaire le silence d’une lumière de lune.
Voilà, en vrac, mes impressions à l’écoute de « Search for peace », le quatrième album, après « Hidden Face » (2004), « Le Songe de l’Athanor » (98) et « Point de vue » (96), de ce pianiste rare, réservé, aujourd’hui retiré dans sa musique comme un ermite.
Alexis mérite d’être aujourd’hui reconnu à sa juste valeur.
Pascal Anquetil (sept 2007)
**** ALEXIS TCHOLAKIAN – « Search for peace »
www.tcholakian.net
Passons sur le titre un peu maladroit de cet album ( too much !) pour ne rester que sur l’essentiel, la musique. Celle que joue Alexis Tcholakian et qui est faite de ces standards qu’il s’approprie au point de réellement les sublimer. Alexis Tcholakian est inconnu des amateurs de jazz. Il ne fait partie ni du moule ni de la bande et c’est là une bien grande injustice que nombre de programmateurs, d‘éditeurs ou de labels feraient bien de prendre en considération. Car dans l’exercice du piano solo si souvent nombriliste et introspectif, Tcholakian dit tout autre chose. Il y a avec ce garçon qui s’est définitivement choisi pour maître Bill Evans et Keith Jarrett l’expression d’une passion secrète et romantique pour ces mélodies qu’il sait si bien nous rendre bleues à l’âme. Lorsqu’au bout des touches du clavier il y a les doigts du pianiste et qu’au bout de ses doigts se trouvent les bras qui remontent aux épaules et finalement au coeur du pianiste, alors la musique devient l’expression directe de l’âme, le prolongement d’une respiration intérieure et l’inspiration de la respiration même.
L’entrée en matière de cet album sur For all we Know est un choc total. Presque trop pour une entrée en matière. Mais la suite ne déçoit pas. Tcholakian rend les choses simples. Jusqu’à ce Luiza de Jobim réputé pourtant impraticable et dont il s’affranchit de toutes les difficultés pour l’habiter totalement comme l’amour que l’on dit à une femme avant de lui faire. Mais Tcholakian se révèle aussi un compositeur particulièrement intéressant qui mêle à ses références classiques (de jazz) une modernité apprivoisée. Ecoutez bien la conclusion poignante de cet album. Certains vous diront certainement « mais, le jazz modal, tout le monde sait le jouer comme ça ! ». Répondez leur que c’est faux, que peu de musiciens n’osent aujourd’hui jouer ce jazz avec ces sentiments qu’il semble à quelques crétins prétentieux urgent de cacher. Et surtout dites leur de ne pas essayer. Car il y en a fort peu qui seraient capables de jouer cette musique comme Tcholakian, avec autant de vérité et de profondeur légère. Mais je suis sûr qu’il y a quelque part dans les nuages quelqu’un qui comprendra bien ce que je veux dire et qui verra en Tcholakian comme la poursuite de son propre rêve, c’est Michel Grailler auquel ce jeune pianiste me fait irrésistiblement penser. Avec tendresse et mélancolie - Jean Marc Gelin (nov 2007)
FORMATION :
A étudié le piano classique avec Huguette Agédérian, l'harmonie et l'arrangement avec Manu Pekar, le piano jazz avec Christian Jacob au «Berklee College of Music», l'harmonie avec Bernard Maury.
SCENES :
A joué avec Manu Pekar, Guillaume Dommartin, Xavier Bornens, Pascal Mulot, Patrick Rondat, Alain Grange, Sacha Bourguignon, Claude Mouton, J.Paul Adam, Abed Azrié, Hidehiko Kan, Déborah Tanguy, Ingrid James, Céline Peltier, Myriam Bouk Moun, Thierry Tardieu...
Tournées en France, Angleterre, Allemagne, Suisse, Maroc et Algérie.
Clubs de jazz (sunset, petit opportun, opus café, 7 lézards, Franc-Pinot..), Festivals (Monsters of Rock, Calvi Jazz Festival, Festival des jazz de Paris..), Palais des Sports,
Amnesty International.. Finaliste du «Concours de la Défense» 1997. Compositeur de plus de 60 titres.
ENSEIGNEMENT :
Ancien assistant de Bernard Maury à «l'Ecole Supérieure de Jazz».
Ex-directeur et fondateur de «Paris Jazz School».
A réalisé deux videos pédagogique «Approche du jazz au clavier» (1995) et «Improvisation jazz au clavier» (1996) Editions Connection. Réédition 2005 en DVD.
Transcriptions pour « les singularités flottantes de Wayne Shorter »
de S. Carini /éditions Rouge Profond
Membre de la Sacem, de la Spedidam et de l'Adami.
DISCOGRAPHIE :
Alexis Tcholakian Solo "Self Portrait" Badcatmusic 2008
Alexis Tcholakian Solo "Search for peace" Badcatmusic 2008
Alexis Tcholakian Trio «Masquerades» GATS production (Japon 2005)
Virginie Ramirez «sous le ciel de Paris» Night & Day 1997
ILS ONT DIT..
« Avec Alexis Tcholakian qui vient se positionner aux cotés de la douzaine de pianiste qui honorent le jazz Français, c'est tout un pan de l'histoire du piano jazz moderne qui se trouve revivifié.
Les bases s'articulent sur les musiques de Bill Evans, Chick Coréa ou Keith Jarrett-voire Hank Jones ou Tommy Flanagan- avec, consciemment ou non, quelques éclats « Solaliens » ou « Kühniens », mais on sent au fil des envols libres qui ponctuent les discours improvisés, que de nouvelles articulations, des jeux de sonorités différents, des doigtés personnels se font jour »
André Francis 1996 (pour l'album « point de vue »)
« Le deuxième disque de la formation du pianiste Alexis Tcholakian confirme qu'un grand trio est né .. les tenants de « l'art du trio » devront désormais tourner très attentivement leur regard vers celui d'Alexis Tcholakian »
Stéphane Carini 1999 (magazine jazzman / pour l'album « le songe de l'athanor »)
« Alexis Tcholakian fait partie de cette série de jeunes pianistes français qui ont progressé au cours des dernières années d'une manière incroyable.
Il est aussi un compositeur remarquable »
Martial Solal 2003
Jazzman ***
Juillet-août 2004
Alexis Tcholakian
« Hidden Face » Solo/Trio
.. Ambitieux, ce nouvel opus du pianiste Alexis Tcholakian l'est en effet à plusieurs titres. Double, donc pluriel, ce diptyque solo-trio copieux (plus de 2 heures de musique .. un peu trop sans doute) joue sur l'inédit, le concentré (le premier volume, en solo, composé de partitions personnelles), puis sur la surprise et l'étonnement (l'approche originale des standards du deuxième volume, en trio avec le contrebassiste Claude Mouton et le batteur Guillaume Dommartin). Le Solo fait preuve d'une certaine maîtrise du langage moderne, qui tire parti des acquis de la modalité depuis Debussy (le mythe d'Aristophane), et d'un réel goût mélodique. Quant au trio, il montre un musicien qui a assimilé l'ensemble de ses aînés (au premier rang desquels, sans doute, Thelonious Monk, Bill Evans et Keith Jarrett), mais sait renouveler assez intelligemment l'interprétation des vieilles scies.
Arnaud Merlin
Jazzman*** - July/August 2004
Alexis Tcholakian .. Hidden Face solo/trio
The new album from Alexis Tcholakian is ambitious at all levels. First, it is a double-album, therefore plural. This experience (both solo and trio) is an earful (over two hours long .. maybe a little too much) and presents many new creations (the solo with its personal touch) and new versions of old classics (with Claude Mouton on double bass and Guillaume Dommartin on drums). The solo features solid skills in the modern language while the trio shows the mastering of their predecessors (among which Thelonious Monk, Bill Evans and Keith Jarrett) but also a classy interpretation.
Arnaud Merlin
L'interview du « moi » : le pianiste Alexis Tcholakian
JMG : Pourquoi le jazz ?
A.T : Pour me sentir vivant ! La musique est une aspiration métaphysique, elle me permet de fuir momentanément ma condition « d'oiseau mazouté ».
Le jazz me donne la possibilité (l'illusion ?) de lutter contre ce mazout qui me colle aux ailes et de m'envoler vers des cieux plus cléments, glaner des bribes de liberté ! C'est beau, non ?
JMG : Quelle est votre principale influence musicale ?
A.T : Formulé de cette façon je ne peux répondre que : moi !
En revanche, si cette question devient : quelles sont vos principales influences ? alors, la liste peut devenir franchement longue ! On absorbe de façon consciente et inconsciente tellement de choses, les musiciens sont de vraies éponges (même ceux qui ne sont pas alcooliques !). Pour citer quelques noms je dirai : J.S Bach, Keith Jarrett, Bill Evans, Claude Debussy, Maurice Ravel, John Coltrane, Miles Davis, Eric Satie, Bud Powell, Edgar Varèse, Joe Pass et des meilleurs !
JMG : Qu'aimeriez vous transmettre ?
A.T : J'essaye de transmettre au quotidien mon amour, ma passion pour la musique, j'essaye de le faire aussi avec mes enfants. Les connaissances et l'amour sont les seules choses importantes dans la vie !
JMG : Croyez-vous à une révolution possible du jazz et existe-t-il de nouvelles expériences qui vous intéressent ?
A.T : Les révolutionnaires sont des idéalistes, les musiciens sont des idéalistes, donc la musique est une révolution (rêve-solution) permanente !
Les expériences réussies sont toujours celles qui arrivent à faire une synthèse intelligente de cultures à priori différentes. Ces cultures ne sont éloignées d'ailleurs le plus souvent que d'un point de vue géographique.
Il faut une grande maîtrise des idiomes employés pour que ce « mélange » fonctionne véritablement. Bojan Z et Danilo Perez y arrivent.
JMG : Sur une île déserte qu'emporteriez vous ?
A.T : Mes contradictions, mes doutes, mes amours, mes passions, du papier, des crayons et une capsule de cyanure (Je plaisante !). S'il s'agit d'un disque, alors sans hésiter « le clavier bien tempéré » de J.S Bach par Glenn Gould.
JMG : Pourriez vous rédiger la dédicace de votre prochain album ?
A.T : Si ce sont de vrais artistes je ne peux les détester !
Sinon la liste serait trop longue ! Encore que je ne déteste personne. Croyez-moi ! il y a du bon en chacun de vous mes biens chers frères.
JMG : Qu'est ce qui vous fait lever le matin ?
A.T : Une énorme envie de pi.. anoter !
Mes enfants qui viennent me faire un câlin.
Mon amour qui me prend dans ses bras.
INTERVIEWÉ PAR JEAN-MARC GÉLIN (WEBZINE « DNG » SEPTEMBRE 2004)
STUDIES
Classical piano with Huguette Agédérian, harmony and arranging with Manu Pekar, jazz piano with Christian Jacob at the Berklee College of Music, harmony with Bernard Maury (Bill Evans friend)
STAGE
Played with Manu Pekar, Guillaume Dommartin, Xavier Bornens, Pascal Mulot (Master classes & tours in Germany, England, Switzerland and France), Patrick Rondat (France and Monsters of Rock..), Alain Grange, Sacha Bourguignon, Claude Mouton, Jean-Paul Adam, Abed Azrié, Hidehiko Kan, Déborah Tanguy, Ingrid James, Myriam Bouk Moun, Thierry Tardieu ...
With the Alexis Tcholakian Trio (Jazz clubs - Sunset, Petit Opportun, 7 Lézards .. - Festivals - Calvi Jazz Festival in 1998, Festival des Jazz de Paris, ..), Palais des Sports of Paris, Amnesty International ..
1997 Finalist at the Concours de la Défense. Composer for about 60 tunes.
TEACHING
Former assistant to Bernard Maury at the École Supérieure de Jazz
Ex-director and founder of the Paris Jazz School
Directed two educational videos "An Approach to Keyboard Jazz" in 1995 and "Keyboard Jazz Improvisation" in 1996, both with Éditions Connection. Re-issued in DVD in 2005
SACEM, Spedidam and Adami member
DISCOGRAPHY
Alexis Tcholakian Solo ..Self Portrait (DVD).. Badcatmusic 2008
Alexis Tcholakian Solo ..Search for peace.. Badcatmusic 2008
Alexis Tcholakian Trio .. Masquerades .. Gats Production .. Japan 2005
Alexis Tcholakian Solo/Trio .. Hidden Face- Soul Motions Records / Orkhestra International 2004
Alexis Tcholakian Trio .. Le Songe de l'Athanor .. Fairplay AT 9811 / Socadisc 1998
Alexis Tcholakian Trio .. Point de Vue .. Self Production PV 9609 .. 1996
Pascal Mulot .. Purple Eyes .. Vogue 1991
Virginie Ramirez .. Sous le ciel de Paris .. Night & Day 1997
COMMENTS
"With Alexis Tcholakian standing beside the dozen pianists making French jazz look good, it's an all new part of modern piano jazz which finds itself put centre-stage.
Foundations send back to Bill Evans, Chick Coréa or Keith Jarrett .. maybe even Hank Jones or Tommy Flanagan .. with possible references to Martial Solal or Joachim Kuhn, but as the music flows you can feel and discover new articulations, new sounds and new personal finger work."
André Francis 1996 (for Point de Vue)
"The second album of the pianist Alexis Tcholakian and its formation confirms the birth of a class trio .. all "trio connaisseurs" will need to look in Alexis Tcholakian's direction."
Stéphane Carini 1999 (Magazine Jazzman for Le Songe de l'Athanor)
"Alexis Tcholakian is one of those new French talented young pianists which have shown tremendous talent over the last couple of years. He is also a brilliant composer."
Martial Solal 2003
Somewhere along the life of a jazzman, there comes a time, when the message and the melody defy categories .. Alexis Tcholakian shows with this album that he has come to that moment .. the pianist puts his creative freedom forward through different formats and catalogues, with the absolute concern to put each one in its own dynamic .. his interpretations are crafted like musical concentration exercises .. it shows many promises !
Stéphane Carini
Webzine DNG .. September 2004
Alexis Tcholakian .. Hidden Face solo/trio .. Soul Motions Records
Alexis Tcholakian is undoubtedly an artist under influence. This influence goes mainly straight back to the joy of Keith Jarrett with whom he shares the soft touches. He knows to be silent but prefers both sounds and pictures. He invents well balanced variations around the tempo. Both a traveller and a dreamer, he takes us along far away roads to far away sounds and rituals. All alone but his piano and his compositions, he is bold and inventive, noisy and talkative, but most of all, he is in love .. in love with every moment, every suspending moment, in love with each picture or sound his
music draws, in love with life. Through romantic fables, he tells us about patience, time, the return of a loved one, nostalgia. He generously invites us into his mind and universe. He takes us around, generous and spontaneous. He knows how beauty can be mysterious. Alexis Tcholakian hidden face shows when he teams up with fellow jazzmen : Claude Mouton on double bass and Guillaume Dommartin on drums. This trio session required only one take and limited time.
You can smell the cigarette and leather seats in the jazz club. You can just about hear the glass rattling in the back. You definitely feel at the Sunside or the Duc, the album shines of live spontaneity and intimacy, both that you can only find while ordering a drink in one of these classy clubs. The influences of Bill Evans and Keith Jarrett are real and used wisely. This influence shines (maybe a little too much) on "Someday my prince will come" where the pianist show tremendous respect for Bill Evans interpretation at the Montreux Jazz Festival.
Alexis Tcholakian enjoys playing with his Trio. You can tell by the way he interacts with both musicians during the performances. Complicity. Try the beautiful cover of "When Sunny gets blue" where he delivers for Claude Mouton to take over. The entire album is supported by great drum work from Guillaume Dommartin, sometimes almost Latin style, especially with "Bye Bye Blackbird" or "Softly as in a morning sunrise".
The album is full of classics, highly enjoyable to the ear and with great interest to who may listen in.
RC & JMG (Webzine DNG)
INTERVIEW : Pianist Alexis Tcholakian
JMG : Why jazz ?
AT : Because I need to feel alive ! Music drives me and offers me the chance to hit the sky. Jazz allows me (or possibly gives me the illusion) that I can scrub the dirt of my back, hit the sky and leave all problems behind me. Nice, isn't it ?
JMG : What is your main musical influence ?
AT : Well, put in those words, I would have to say : me ! Now, if the question is : what are your main musical influences ? Then, the answer is a lot longer ! Consciously or unconsciously, musicians absorb so much (and not only alcoholics !). I would have to mention : J.S. Bach, Keith Jarrett, Bill Evans, Claude Debussy, Maurice Ravel, John Coltrane, Miles Davis, Eric Satie, Bud Powell, Edgar Varese ... !
JMG : What legacy would you like to leave behind you ?
AT : Everyday, I try to pass on my love, my passion for music. I do that through the jazz school I created and run in Paris, the Paris Jazz School. I also do it with my kids. Knowledge and love are the only important items in life !
JMG : Do you believe in a jazz revolution and what are the new experiences you would be interested in ?
AT : Revolutionists are idealists. Musicians are idealists. Therefore, music is a constant revolution. Successful experiences are always when two different cultures come together. Often, the only difference between both cultures is geographic. Mastering the idioms is needed for the collaboration to work. Bojan Z and Danilo Perez make it work !
JMG : What would you bring along on a desert island ?
AT : My contradictions, doubts, loves, passions, paper and pencil, a little cyanide (joke !). A record ? Bach: Well-Tempered Clavier by Glenn Gould, without a doubt !
JMG : Could you perhaps draft us the dedication of your next album ?
AT : Yes, I could !
JMG : Could you give us three artists that you hate ?
AT : If they are true artists, I cannot hate them.
Otherwise, the list would be a long one. And then again, I do not hate anyone. Believe me, there is good in all of us.
JMG : What helps you get up in the morning ?
AT : A huge urge to p... lay the piano !
My kinds looking for hugs. My love taking me in her arms.
Interview conducted by Jean-Marc Gélin (Webzine DNG .. September 2004)
Our best wishes for a Merry Christmas. All the best from Germany
We are happy to announce the release of our first Solo Jazz Piano CD. Enjoy 3 pianist from New York, Japan and Germany playing live at the 1st International Jazz Solo Piano Festival 2009
¡It is an honor to meet you,Alexis!. We enjoy very much your music and videos!. Thanks for the friendship,and all the best for you,from Buenos Aires,Argentina. Rouge
Alexis! Brilliant and sublime sounds! So happy to have met you, even from afar. I hope to catch you live someday. The art is rising above all.. :) Peace and prosperity to you!