Contact scène
et booking: Catherine Petit : +33(0)3.86.87.22.37 ou +33(0)6.74.06.38.69
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Influences
Brel, Brassens, Férré, bien sur... et Nougaro, Allain Leprest, Romain Didier aussi... La musique, et en vrac: la compagnie Lubat, André Mainviel, Mozart, les vieilles partitions, un peu de jazz, un peu de rien, le swing, la bière, le musette, l'accordéon, les voix qui sonnent et qui ne sonnent pas... Danyel Waro, le flamenco, Titi Robin, les grandes routes, les petits chemins, les caravanes et leurs gitans, Goran Brecovich, Emir Kusturica, leurs voisins des balkans, de roumanie, de russie, les voyages, la musique celtique, Eric Marchand, le rock, Noir Désir, le blues, les guitares qui jouent faux, Bobby Mc Ferrin "so sorry, be happy", la contrebasse, le tango, et danser... Mes amis musiciens, Laurent Viel, Les deux Caisses, les poètes du dimanche et les poètes de l'histoire, les musiques du monde et d'ailleurs... tout les livres, sauf les mauvais, le dictionnaire, Gaston Couté, mes amis "les moches", les lendemains de fête et les cadavres exquis, l'Afrique, les belles images en noir et blanc,le dessin, le trait du dessin,la couleur du dessin et le talent du dessinateur...le cinéma, la bretagne, le miel, le fromage, le vin, les nuits passées à table et les jours passés au lit, la lune, les fous, les gens sur scène, derrière et devant; les viles et les forets, les champs, les chants et les gens, les gens, les gens...
Sounds Like
"Alice chante comme j’aurais aimé chanter si j’avais été une femme. Elle a autant d’acier, de culot et de révolte dans la voix qu’elle a de miel, de pudeur et de tendresse.
En l’invitant à venir chanter avec moi « Où vont les chevaux quand ils dorment » sur mon dernier album, on a signé comme qui dirait un pacte … celui de faire un bout de chemin ensemble.
Rémo Gary, Allain Leprest, Jacky Hangard ont accepté d’écrire pour elle, Didier Pascalis de produire son premier opus et Thierry Garcia de l’accompagner dans ses premiers pas.
Merci de l’accueillir, c’est une frangine, elle a vingt ans et c’est urgent."
Romain Didier
Armée
de textes écrits pour elle par Claude Lemesle, Allain Leprest, Rémo
Gary, Alain Nitchaeff, Jacky Hangard... et portée par la musique de Romain
Didier, c'est sur scène qu'Alice Dézailes défend son répertoire.
Accompagnée au piano par Alban Claudin, et mise en scène par Néry, c'est un récital sobre et
puissant que la voix d'Alice porte à nos coeurs et à nos oreilles...
Alice n'a que 17 ans lorsqu'en 2003 Romain
Didier l'entend chanter pour la première fois. Sous le charme de sa voix
et de sa personnalité singulière, il l'invite deux ans plus tard
à venir chanter avec lui "Où vont les chevaux quand ils dorment"
sur l'album "Chapitre neuf". En mars 2007, elle est conviée
par Michel Fugain à poser sa voix parmi celles de 17 autre jeunes chanteurs
sur le titre "La Terre est servie" (Claude Nougaro/ Michel Fugain)
enregistré pour l'album "Bravo et Merci". En parallèle,
à la demande des Jeunesses Musicales de France (JMF), elle participe
à la création d'une version pour quatre chanteurs et un pianiste
du conte musicale "Pinocchio court toujours" de Pascal Mathieu et
Romain Didier. Sous la direction de Néry, elle partage la scène
avec Bruno Martins, Gilles Raymond (Entre Deux Caisses), Laurent Viel et Laurent
Aichhorn jusqu'en février 2009.
Coup de coeur de "Festi'val de Marne"
et, deux années de suite du "Festival de travers" d'Orléans,
on la retrouve parmi les découvertes d' "Alors...Chante! 2007"
de Montauban, au festival "Mars en chansons" (Charleroi, Bruxelles)
ou encore "Attention les Feuilles" à Annecy. Elle se produit
également sur les scènes du "Forum Léo Ferré"
d'Ivry, de "l'Esprit Frappeur" à Lutry, de la "Salle Centrale"
à Genève...
Une fois de plus, me voilà penchée sur la table, tentant de déceler, dans l’amas de déchirures et de plaies, l’éclat de beauté qui nous pousse.
Une fois de plus, debout sur le parapet, j’essaie de crever l’épais brouillard, de faire percer au jour, malgré la nuit des longs couteaux, la fleur délicate.
Une fois de plus, bien que mes ongles soient rongés, bien que la fatigue pointe, je m’échine à m’enrager, retrouvant, dans les yeux d’un enfant de deux ans, la fragilité de l’existence.
Les malheurs nous viennent en cohortes, clouant nos viscères ; démembrant sans s’encombrer nos fétus d’espérances ; s’ingéniant à poursuivre, jusque dans le sommeil, nos désillusions.
Nous soliloquons, perclus, sans ligne à atteindre ; sans trouver, sous nos pas, la terre vierge où s’affranchir.
Nos peaux s’agglutinent et se frôlent mais la solitude nous engonce, nous tire vers le renoncement et nous soumet à nos habitudes.
Le temps où nous rêvions haut, où les citadelles n’étaient pas hantées par les spectres de nos désolations, ce temps-là est encore à portée de mains si l’on consent, presque sans désespoir, à naître pour mourir.
Car malgré cette amertume, le ventre de nos femmes continue de s’arrondir et la vie, bouillonnante et désordonnée, fourmille.
Qui peut alors dire : « Cela ne m’appartient pas. » ?
Sans présumer de l’entaille, il nous faut manier l’aiguillon sans relâche, titillant au cœur de notre genre l’espoir fainéant.
Ah ! Oui ! Vraiment ! Tendre nos nerfs à déceler, dans l’amas de déchirures et de plaies, l’éclat de beauté qui nous pousse !
Dans votre boîte aux lettres... virtuelle, juste un petit mot pour saluer, après quelques échos myspaciens, cette belle découverte en chair et en voix, hier au Vingtième Théâtre.
Salut Alice, c'était chouette de te découvrir sur scène ce soir à Paris... ça m'a donné envie de t'écrire un texte... On verra si le fait de mieux te cerner après un tour de chant fait jaillir l'inspiration ! Bonne continuation et bravo ! Xavier.
Merci pour hier, belle découverte pour moi. J'espère que le ticket de métro-chemise est au chaud dans ta boîte aux lettres... il te portera bonheur ça c'est sûr c'est un grigri accrédité par les meilleurs spécialistes du Mali ou d'ailleurs...comment ça pas vrai??? De toute façon tu n'en as nul besoin ! A bientôt ;) ;)
hey mademoiselle Dézailes !! ça va plutôt bien par là !! dans le froid mais on s'y fait au final !! tu te doute bien que les moyens de se réchauffer je les ai vite compris !!
tout va bien pour toi ? Frank m'as dis qu'il t'avait vu en spectacle, c'est pour quand un passage à Berlin ?