Ma petite catin brune. La musique. Les concerts en fosse et les festivals. Les paradis artificiels. La volupté. Dormir. Les spiritueux. Jouer du piano, m’essayer à la basse. La littérature. La mythologie. La custo & la broderie. Le XIXeme siècle . Les chats. Avoir froid. Les pas perdus. L’enfer de Dante. L'univers d'Alice au pays des merveilles. Le surréalisme. Les tutus. La neige. L'orage. L'odeur et la texture aérienne des barbes à papa. La mode des années 20/30. Le cap blanc. Les cheveux bleus. Les bibliothèques. Les mandragores. L’Himalaya. Les héroines aux destins tragiques.
Music
Mylène Farmer, Indo, placebo, interpol, ghinzu, New order, rhesus, saez, joy division, subway, the strokes, girls in hawaii, hush puppies, maximo park, the radio dept., Velvet underground, kasabian, mintzkov, mgmt, editors, radiohead, 65 days of static, pink floyd, the doors, the beatles, edith piaf, la musique classique et les compositions de Danny Elfman.
Movies
Eternal sunshine of the spotless mind, Marie Antoinette, moulin rouge, control, la môme, Tim Burton & Quentin Tarantino movies, l'étrange histoire de Benjamin Button, lord of the rings, requiem for a dream, the doors, fear and loathing in las vegas, fight club, [●REC ] ..
Fille aux miettes se délectant des effets mystérieux et des jouissances morbides que peuvent engendrer la sympathique mary jane, la soporifique morphée, l’addictive brunette ou la divine extase.
Amante du chapelier toqué dont je partage le goût de la musique, de la volupté et des paradis artificiels, ainsi qu'une ferme intention de rester de l'autre côté du miroir.
Dans la version pessimiste, future professeur des écoles mariée à un homme infidèle et accro à son boulot, délaissant les tâches ménagères et l’éducation de nos trois enfants, mioches insupportables m’ayant gratifié à leurs naissances de 15 kg de plus. Usée par une routine abominable et des problèmes d’argent, je ne porterai plus que des blouses imprimées et passerai mon temps à cuisiner des montagnes de plenzes et paczkis pour nourrir ma marmaille.
Dans la version optimiste, future professeur de français dans mon ancien lycée (j’avoue, si ce rêve se concrétise un jour, je fais le serment de claquer de mort naturelle). Après avoir tenté en vain de susciter un minimum d’interet pour la littérature à ma classe d’ados insupportables qui trouveront à coup sûr mes cours soporifiques, je pourrai aisément m’éclipser au 3° étage entre deux heures de cours pour trouver un moment de repos et nourrir mes rafflésies (peu de risque que ma culture soit découverte, l’odeur découragera les curieux). Mon appartement, -qui se trouvera à moins de cinq minutes du lycée-, sera muni d’une terrasse sous véranda abritant mes plantes carnivores et entièrement décoré de souvenirs des quatre coins du monde que j’aurais rapportés de mes nombreuses excursions (mygales empaillées clouées au mur, drapeaux de prières tibétains flottant dans le salon, peau de yack faisant office de couvre-lit...). Un des murs du salon sera dissimulé derrière une immense étagère remplie de haut en bas de centaines de livres, des instruments de musique seront posés dans tous les coins, des mandragores hurleront dans la salle de bain, près de la baignoire où nageront mes piranhas. Et dès que résonnera la sonnerie du dernier cours, la veille des vacances, je serai assurément la première à me précipiter vers la sortie, devançant mes élèves, pour foncer à l’aéroport et mettre le cap vers une région du globe encore inexplorée, obligatoirement accompagnée mais hors des sentiers battus, quitte à finir dans l’assiette d’un anthropophage au fin fond de la forêt amazonienne ou par plusieurs mètres de fond, lorsque l’avion me menant à Socorro se sera abîmé en mer en survolant le triangle des Bermudes.
Dans la version utopique, future gardienne de morgue, travaillant la nuit, boulot correspondant parfaitement à mon caractère solitaire et taciturne. Je pourrai ainsi gagner ma vie en me contentant de rester sur une chaise, dans un environnement sombre et froid, et passer mes heures de “travail” à lire et écouter de la musique. Je dormirai le jour, ce qui me convient à merveille étant donné mon aversion pour la lumière (seul problème je risque de me retrouver avec le même teint que mes pensionnaires à long terme...), menant une vie en décalage totale avec mes semblables, entourée en permanence de ténèbres et de tranquillité....(prévoir voyage en Transylvanie pour ne pas finir vieille fille)
Dans la version irréaliste, future gardienne de yacks dans l’Himalaya, où je passerai mon temps dans les vertes prairies (irréaliste car à part paysages désertiques et vent effroyable burinant la peau, peu de similitudes en vérité avec un paradis verdoyant), passant mes journées à lire, dormir, jouer/écouter de la musique en compagnie de Metch Kangmi (ne pas oublier le moulin hydraulique pour alimenter l’ampli de la gratte), hébergée dans un monastère de moines tibétains....
Who I'd like to meet:
Leona Delcourt, jeune femme d’une singularité étonnante, errant dans les rues de Paris, affranchie de toute contrainte, portant jusque sur son visage aux paupières étrangement fardées la marque de sa différence. Elle est l’auteure de dessins symboliques empreints de poésie et de références mythiques illustrant l’amour qu’elle porte à son amant, André Breton, mais également son désir de mêler imagination et réalité, puisqu’elle va jusqu’à modifier sa tenue et sa chevelure pour ressembler à Mélusine, la créature qui à ses yeux lui est des plus similaires.
Particulièrement clairvoyante, Léona prête une attention particulière aux signaux et coïncidences qu’elle pense déceler en permanence autour d’elle, s’inventant peu à peu un monde qui devient sa réalité.
Triste destinée pour une jeune femme dôtée d’une intelligence, d’une sensibilité artistique manifeste, d’un rapport au monde atypique et particulièrement attrayant; âme errante merveilleusement différente dont la singularité aboutira sur ce diagnostique abusif et révoltant de démence précoce et d’enfermement à vie.
Coucou miss. Désolé, j'ai pas pu te répondre avant. J'ai écouté les titres que tu avais voulu m'envoyer de New Order, et je dois dire que j'aime beaucoup. Crystal est vraiment superbe :p J'irai écouter d'autres titres plus tard ;) A bientôt...
Heu, je crois que je suis passée à la version 2.0 de MySpace, sinon j'ai rien touché parce que j'y comprends rien justement.
C'est Déa qui m'avait sorti : "Goddammit woman, make me a sandwich!", c'était un trip avec son copain. Et à Fresno avec Angie et Peter j'avais balancé "Goddammit sandwich, make me a woman!" ^^ Je sais pas l'origine de la phrase de base, tu penses que c'est X-moule ?
Yala yala ma gueuse !!! Je me rappelais plus que j'avais un MySpace... Gné je déteste, c'est trop le bordel ^^ Donc oui désolée, mon profil est tout pourri et tout moche, mais je préfère FesseMoule ! =)