About me:
De ton corps les mouvements sont langages
Et la langue envoûtante de ta danse
D'un secret plus profond que les âges
Invitent mon âme à la transe
Tes mains ont l'audace et la grâce
Quand elles volent au dessus de ton corps
D'un virtuose imprimant dans l'espace
En volutes la musique au dehors
Le voyage esquissé par ta danse
Successives sculptures de désir
Est une brève éternité de sens
Où l'esprit de ce corps peut jouir
Trop rare instant que cette éternité
Que seul le sommeil prolonge
Dans les terres inexplorées
De l'infini des songes
Octobre 2007
Sans sujet précis je m'introduis
Dans l'histoire versifiée des raconteurs
Qui s'inventent des rimes déséquilibrées
Monnayant leur raison pour un alexandrin
Peignant l'immense dans une alcôve enfermés
Transcendant la joie autant que les pleurs
Frôlent chaque instant le bonheur: Folie
20/02/07
Who I'd like to meet: Isidore Ducasse, Charles Bukowsky and Henri Michaux
Hello! We thought you might like to see the videos for our latest "Double A-Side" single: "All Over The World" b/w "Au Revoir" (featuring the great Mike Garson [of David Bowie fame] on piano) Hope you enjoy them. You can download the tracks for your iPod by clicking here: love Lola + Richard LOLA DUTRONIC xx P.S. If you purchase our album "Lola Dutronic In Berlin" directly from us (through MySpace) we'll send you digital versions of BOTH our Grammy Award nominated* album,"The Love Parade" & our debut, "The World Of Lola Dutronic" for FREE. How's that for a deal? Just message us for details... LD xx
It's the video for our new single, "BRIGITTE BARDOT", taken from our current album "LOLA DUTRONIC IN BERLIN".
It's our #1 download at iTunes and our most viewed clip on YouTube. It's been getting all kinds of airplay all over the world. Even the legendary Rodney Bingenheimer has been playing it on his show on KROQ-FM in L.A., as well as the video appearing on the NME's website.
If you don't already have a copy, you can download the single for your iPod by clicking here:
Afrique ! Rappelle-nous l’art des Noks : Siècles d’Or, tambours aux mille danseuses Collier-girafe, visages ouverts aux couleurs Fresques savantes sur peau d’ébène exaltée
Kilimandjaro, les lions peuplent la Terre Femme licorne aux jambes de gazelle Divines gouttes de pluie aux essences de fêtes Savane brûlée vive fatiguée des hyènes
Tresses d’enfants cuites au four du soleil Le mil subit son sort comme les hommes Les corps grandissent avec leur héritage L’argile raconte l’histoire de nos peaux.
Je vous rappelle que nous appelons à texte pour l'organisation des ouvrages suivant, si ça vous branche, bsit, bsit :
► recueil de textes courts sur "L'Art du Mensonge" ► anthologie de poésie sur "De l'Art de Jouir" ► recueil des Mixités sur « Rat des Tèces vs Rat des Bourgs » (slam-rap, poésie-rock-chanson...)
N'hésitez pas ! ...et aussi ► un concours de poésie et de nouvelle avec 100 recueils à la clé, publiés, diffusés et vendus et un site Internet spécial auteur, pas mal !
Merci de faire passer le message, de votre écoute et pour votre espace, à très bientôt !
Samedi 16 février 2008 de 18h00 à 19h00 Compagnie popul'air 36 rue Henri Chevreau 75020 - Paris métro: Ménilmontant
entrée libre
Transformations
Doris l'équatorienne avait les cheveux roux Ses seins siliconés M'excitaient plus que tout, Elle était tellement belle Dans son ambiguïté Qu'elle restait elle en il Quand son chibre bandait.
Et dans sa chambre Elle se transformait En courtisane immaculée Puis s'en allait vamper Sur les trottoirs Les noctambules Qui marchaient au radar.
Alexandra la brune Arrivait de Hambourg Elle y avait quitté Rudy son tendre amour Elle fuyait la c.c Les nuits blanches aux amphés Pour tenter à Paris Un sevrage aux barbis.
Et dans sa chambre Elle se transformait En courtisane immaculée Puis s'en allait vamper Sur les trottoirs Les noctambules Qui marchaient au radar.
La Sabrina shootait Quelquefois dans les pieds Contrôlait sa conso N'était pas accrochée Mais à la Nathalia Qui lui en refourguait Elle crachait 2000 balles Pour chopper par trois G.
Et dans leur chambre Elles se transformaient En courtisanes immaculées Puis s'en allaient vamper Sur les trottoirs Les noctambules Qui marchaient au radar.
Ophélie tapinait Pour se faire opérer Devenir une femme enviée Mariée mère au foyer Tout l'argent qu'elle gagnait Passait dans l'héroïne Qu'elle s'injectait fébrile Dans les toilettes au Queen.
Elle s'est endormie sur la banquette arrière. Il évite de fumer. La musique est insipide, de la sous techno krawertisée aux kilomètres. Des rubis, des lumières dans la nuit. La solitude pue l'essence. Une solitude empreinte de vigile avide d'indifférence. Ils ont pris deux cafés. Le chaud dans le gobelet en plastic blanc. une clope sur le parking. Il ne fait pas froid mais la nuit avancée va sur ses talons anguilles. Des visages au néon, la fatigue qui se fait sentir. Sheirla va reprendre le volant. Elle esquisse un tourbillon. Sa clope fait un cerceau. Payer, froideur d'aluminium. Factice. Décor d'ennui. Magazine. De l'eau chaude pour le thermos de Nesca. On se parle peu. On ne pense plus. Elle se rapproche prend Jil par la taille. Echange de clefs. Paume contre paume et de baisers. Le bruit du passage au vent des moteurs dans la nuit. Un sous-bois avec des bancs. Un camion de routier. Elle reprend la bretelle d'accès. Plan séquence sur la Station. Zoom. Coupé !
Je n'ai pas encore eu le temps de te lire, mais merci pour l'envoi. Je le ferai. A Suivre
A kiffe la merde city il y a des tours de verre, des empires financiers dans des buildings austères pleins de types tout zarbis qui ne roulent qu'en Rolls Royce et qui fourrent leurs pénis dans l'anus des sales gosses.
A kiffe la merde city j'ai vécu l'amour fou avec un androgyne mi-tapin, mi-voyou, j'ai noyé mon chagrin dans le creux de ses reins et perdu ma rondelle dans sa croupe torrentielle.
A kiffe la merde city les cris d'enfants battus se mélangent aux jurons des mendiants dans la rue, le crime et la bassesse s'échangent les mêmes caresses que celles de deux boxeurs face au stadium en liesse.
A kiffe la merde city mes sticky fingers sont bluesy
A kiffe la merde city ceux qui n'ont pas d'maison méditent leur exclusion dans des temples en carton, des mômes gavés de spleen sniffent la colle à rustine en écrivant leur nom sur les murs des latrines.
A kiffe la merde city y'a qu'les putes qui sourient pour te dire " viens chéri viens sucer mon hostie, pêcher mon clitoris dans les viviers du vice, me boire jusqu'à l'ivresse la tête entre les cuisses."
A kiffe la merde city le remède c'est l'oubli la fuite, l'anesthésie, le coma, l'amnésie, et les condoléances qu'on murmure en silence, quand la mort vient bercer ceux qui dorment à ses pieds.
A kiffe la merde city mes sticky fingers sont bluesy
Ceux et celles qui apprécient mon travail peuvent écouter ce poème en musique sur
Un peu de lecture ? Alors un petit clic sur les images pour lire des extraits de nos 2 recueils
"De l'adolescence à l'adulescence" et "Et vice(s) Versa(ges)", 2 idées de cadeaux pour Noël ??!! A voir aussi, les calendriers pour 2008.... Pour accéder à la vitrine, un petit clic juste ici !