BBenedicte

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"je voulais te dire que je t'attends ... et tant pis si je perds mon temps ..." les langueurs et sueurs épistolaires sur BLOG ...Mood: warm warmPosted at 6:55 PM Nov 19 view more

  • BBenedicte

  • 35 / Female
  • ANGOULEME, Poitou-Charentes, FR

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Blurbs

About me:

JUSTE DES MOTS, des LETTRES, RESONANCES BUISSONNIERES EN PLEIN JOUR ... “On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux: par espérance, par impatience. ... trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.” Christian Bobin .. C'EST LA FUITE ... Je m’agite, je médite, je me dicte des conduites peu prosaïques, peu sages Je me guide, je me glisse, je me décline en de vagues messages, Je m’excite, je me cuite, je me délite, C’est la fuite, En avant des cerveaux, des cœurs à l’agonie, je suis trop petite C'est la fuite De nos amants, de nos aimants, de beaux mensonges, lors de nos songes, Vaste mystère dans la claire clairière, l’hiver nous gèle les vers, nos rimes s'éclairent, C'est la fuite, De Nos âmes chagrines, nos larmes câlines, nos mains mesquines, nos joues coquines, Et Pourtant Je t’attends, je me mens, je me détends, je me surprends, je me déments, sans mots, je m'étends ... Devant toi C'est la fuite De Mes balades qui sonnent, que je donne à la vie, que je sème sur mon chemin, Diablerie de la vie, des envies maitresses, dans tes caresses, mes maladresses, je me casse sans cesse, je me plains de mes vaines promesses. C'est la fuite Tu es loin, tu es court, tu es lourd, tu es où, tu vis où, Je te rejoints, je te poursuis, je te veux, je te vois, je te veux, toi, je me veux moi, je nous veux, nous, Je nous aime, je nous déteste, je nous maudis, je nous adore, les fleurs de nos ailes s’envolent encore au-delà de nos cieux, mon homme, ta femme se blesse, se confesse à tes genoux, C'est la fuite Vaste dilemme celui de mes écrins de peines, celui de nos mains liées, reliées, à un fil, à une corde suspendus nos corps se chahutent. Je me sens une petite fille, une petite fille timide, livide, mon sang se vide … Je m’agite, je médite, je me dicte des conduites peu prosaïques, Je me guide, je me glisse, je me décline en de menus langages, Mon amant, mon aimant, ton corps d’or, mon âme s’endort, je t'espère, je me perds, dans des prières, trop lâches, je me relâche, Je m'agite, C'est la fuite...' ..BB .. ....................................................... L’histoire un soir ressemblerait à quoi, des mots étalés, des maux délaissés, abandonnés au papier, déchirées les amertumes chères au cœur, brisés les questions d’un esprit tourmenté, d’une âme aux abois Alors par ou commencer, par ou promettre que cela aura un sens, que cela pourra intéresser, autre que mon être défiguré, abimé, cloisonné, dans son amas de fer, ses butins de verre, d’or envolés, perdus, disparus. Mais peu importe ou commence l’histoire, après tout qui lira, qui comprendra ou pas, qui me suivra, qui m’aimera ou pas, et puis qui, pourquoi ce qui … SUITE SUR BLOG ... .. « JE SUIS QUOI SI … »....................... "Je suis quoi si t’es pas la Ou sera ma maison si j’ai froid Ou courir s’il pleut Il faut qu’on parte loin, nous deux Il faut qu’on referme la porte, malheureux Si tu veux, je laisserai la lumière Je resterai là, je prendrai mon train plus tard Je t’appelle au secours Et je divague, je suis sourd................ Fais comme si ce n’était pas moi Fais comme si j’étais l’autre Et j’ai mon cœur qui bat Non je n’ai pas peur, Regarde-moi, je suis cet homme L’autre, ton doux amour résonne,...................... Et imagine toi ses bras, ce sont les miens Un peu, un tout petit peu, Ecoute, cela tape si fort Dans mon corps, Cela cogne trop, De trop....................... Prends ma main, relâche la, touche la Ne me touche pas, ne me regarde pas Il pleut et je n’ai plus de maison Mes frissons Te parcourent,.................... Je suis trempé de sueur De pluie, de trop d’amour Les larmes me gèlent, c’est soudain l’hiver Je renifle trop fort, je crains la tempête Prends la poudre d’escampette.................. Sauve-toi, tu sais que je te mens Ne te retourne plus, apprends moi à mentir Apprends-moi à te nourrir De mes tourments La tourmente des cœurs est le fléau La patience me fait défaut........................ Je pleure, Je ris, je ne sais si je suis encore Ne ratons pas notre train, c’est l’heure Partons loin, Je nous regarde dans la glace Assis au bord de notre lit, lasses Je nous raconte des histoires, Des romans d’aventure, et je voudrais y croire Mais moi je ne sais pas, non Je ne sais pas Ou sera ma maison si j’ai froid Ou courir s’il pleut Je te fais plaisir Je te quitte Partons, partons, Quittons l’abime, volons nos espoirs Qui je suis si…"............... BB .. .............................. ."Défunts Désirs"......................... "L’heure est à la lanterne, l’heure est à la bougie, tu pars et je suis sans lumière Les cours des nuits s’éternisent, les violons de mes sanglots me grisent, me nuisent...... La lune décline, déchire cet espace terre sans vie, sans couleur, tout chavire Nos étoiles ont basculé dans une autre sphère, fourrées à la remise........ Mes désirs se meurent, mes soupirs s’étirent dans de vains plaisirs Mes désirs s’éclipsent, mes espoirs m’aspirent à la douleur, tout s’achève Mes désirs sans mourir, fin des messages, l’apothéose d’un cœur qui crève Mes désirs se volatilisent, je ne les reçois plus, tu viens de les jeter à terre..................... J’ai là dans mes mains, les traces de tes promesses, jetées au feu J’ai là creusé à froid, les rimes de tes phrases abimées, amère déprime J’ai là crevé à vue, tes yeux trop bleus, pétillants, prétentieux J’ai là enfoui dans mes artères, ta salive mesquine, tes empreintes sublimes.................... Je me terre, je me noie, je me brule, les mains, les mots, Je me grime, je me dévoie, je me travestis, la misère rend idiot La colère, l’amertume d’un être solitaire, l’ennui et je ne suis plus beau Non, je ne suis plus cet homme, je suis ce pantin basculant dans son tombeau ........................ Mes désirs se meurent, mes soupirs s’étirent dans de vains plaisirs Mes désirs s’éclipsent, mes espoirs m’aspirent à la douleur, tout s’achève Mes désirs et mourir, fin des messages, l’apothéose d’un cœur qui crève Mes désirs se volatilisent, je ne les reçois plus, tu viens de les jeter à terre. L’heure est au recueillement, la voute de l’église je lève les bras, Je prie, je m’assieds, à nos défunts désirs, à toi …".............. BB

Vidéos MySpaceTV : Romy par Celine
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Romy Schneider et Michel Piccoli - La chanson d'H�l�ne
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Who I'd like to meet:

.. « Je file mon Amour… » Mon cœur tu n’es là, pas trop loin, Et je pense fort à toi, sur le chemin, Les yeux dans le vide, les yeux perdus pour rien J’écris, Des mots banals pour une histoire bancale Mais, C’est la mienne et je suis sereine, Je sais, Je sais que nous nous empoignerons Sous le feu d’une autre nuit, mienne Sous la chaleur d’un autre été, Sous le poison De pensées osées, déposés sous le reflet d’un rayon Trop fort, d’une lune qui rougit, bien Se détourne de nos étreintes déplacées, Je vis, je revis ce moment, ce matin, Ce petit jour qui se lève, se cambre L’aurore et la fraicheur de la chambre Me réveille, et je me lève, je te regarde Dormir, te reposer, tu es beau, je te borde De mes mains caressant ce corps endormi Le parfum enivrant de nos cœurs désunis Tu fus mon amant, tu fus la lumière Pour cette nuit, juste une nuit, d’hiver Et je pense à toi, à mon départ en douce, À ma fuite au petit jour, ne pas s’attarder, Ne pas s’attendrir surtout pas, ne pas pleurer, Le silence d’une matinée, et je souffre en douce Et La buée de la fenêtre, déteint sur mes joues, gelées Et pourtant, Des petites perles d’eau salée Se cognent sur ma bouche baisée, Est ce que je fais semblant Je les laisse courir, je les laisse pourtant Et je les avale, je les digère, c’est l’allégresse. Je soulève le voile clair, dessine un trait fin Un trait sur une histoire close ce matin Et le soleil prend sa pose, de bonne heure, Il est encore doux mais froid, la langueur Et je pense à toi, je finis de me rhabiller, Je ne fais pas de bruit, surtout pas te réveiller, Surtout ne pas te déranger, Et tu es là si beau, mon enfant, Si proche et pourtant Soudain, je ressens comme un gout amer, aride La gorge sèche et les paupières humides, La mer joue sur ma terre Je me nourris de mes larmes Pour humidifier mes lèvres, l’état d’une âme Debout près de ce lit, de ces draps défaits Et toi enroulé, protégé comme amant pleurant, Nos oreillers tu les empoignes, tu les enlaces, Reste là mon amour, je me glace De mon petit cœur encore, las Pour une toute dernière parole, là, Je file, il est sept heures … Alors je me penche, Je pose mes mains sur ta hanche, Je caresse ce corps endormi, Et j’embrasse ta joue doucement, fleuri Tu me glisses un mot doux, joli Et je file … J’ai le corps faible, l’esprit dans ses brumes, se défile Et le cœur dans ses transes, mon idylle Je file mon amour … .BB ..

Details

  • Status: Single
  • Here for: Networking, Friends
  • Hometown: ANGOULEME
  • Orientation: Straight
  • Body type: 5' 3" / Slim / Slender
  • Zodiac Sign: Taurus
  • Children: Someday
  • Smoke / Drink: No / Yes
  • Education: Post grad

Interests

  • General

    ..".Le temps de tant d’amour …......................... Le temps de me poser et je te vis mon amour, m’épouser et me dire pour toujours, c’était il y a longtemps, je ne sais plus le jour, mais je reconnais ton sourire et la lumière dans tes yeux ;........................ Le temps de me regarder dans une glace, et déjà les traits se tirent, les mains se fatiguent, les cheveux prennent la couleur des nuages, un peu, parfois, je me réveille et je le vois dans tes yeux.............................. Le temps de me lever et je sais bien que l’accès à mon jardin est moins vif, que je traine la jambe, que mes plantes parfois périssent aussi un peu comme moi de temps en temps et je le lis dans tes yeux.................. Le temps de m’assoir, de regarder la montre et déjà il n’y a plus d’heure, pourquoi faire les minutes, notre horloge sonne les chiffres, je compte, je déplie mon journal, le matin, un café et toi devant moi, à table tes yeux............... Le temps de nous aimer, n’est plus le même, on le sait bien, les étreintes sont moins vives, moins longues, mais belles, si tendres, mon amour, c’était la première fois pour toi, pour moi, mon cœur revoit la scène et je caressais tes yeux......................... Le temps de nous câliner repose sur nos mains qui se touchent, des caresses simples, des regards complices, on se cherche, on se trouve toujours, le soir tombe encore sur tes yeux........................ Le temps de nous promener, et la route décline, les marches se font dures, les cailloux nous blessent les genoux de temps en temps, comme de petits enfants, et je te relève, tu me soulèves encore mon amour de tes yeux................. Le temps des dimanches est là, la famille se joint pour notre repas, le duo devient multiple, les airs de fête nous illuminent, les cris, les rires, jaillissent, toujours et on se fatigue, on se frotte les yeux au grès du soleil couchant, tes yeux. .................. Le temps de la semaine revient aussi, les saisons, les moissons, les vendanges, les buches et la neige, nous ravissent mais l’habitude devient lisse, il faut alors croire encore que nous sommes là mon amour comme toujours, on laisse le cours des jours se couler, se fondre, s’immiscer dans nos yeux...................... Le temps des années, des présidents qu’on a vu le 14 juillet défiler, oh se défiler aussi sur les pavés, dessous la plage, les révolutions, les guerres, on en sort sauvages, pourquoi nous imposer encore ces politiques, la vie aujourd’hui n’est plus en pratique, on ferme les yeux............ Le temps d’une vie c’est court, on a vaincu nos petites misères, on a tué nos galères, le passé c’était l’enfer parfois, je me nourris de tes mots, ma chère, mon âme, ma tendre, tu es mes yeux................. Le temps de mon souffle s’éteint, pas à pas, mot à mot, tu m’étreints, tu m’insuffles de ta vie, tu me glisses ce bout de crayon, de papier et ma page, blanche se noircit, et pleurent tes yeux.............. Le temps de cette lettre, la dernière, tu sais, j’aimais tant t’écrire, le temps, mon amour, n’existe plus, ne sera plus, ne saura nous séparer, mon encre, mon sang, trop rouge, mon cœur à la traine, le temps va, le temps se perd, tu seras la dernière à nous voir sur cette terre, tu as de si beaux yeux.".................... BB.................... . .. . . "L'ORAGE GRONDE". "Je sais bien que c’est compliqué de se délester des idées noires. Je sais bien que c’est un pari notoire que de se bercer d’ambitions colorées ! De quoi ai-je peur ? .. .. L’orage gronde sur ma route .. .. La peur je m’étreints Se fourvoyer dans des nœuds de vipères, Se pendre à une corde trop lourde, Ma petite tête s’est déjà noyée ! De quoi ai-je peur ? .. .. L’orage gronde sur ma route .. .. Peux- tu comprendre que rien ne va Comme je le voudrais même si je veux encore, Même si je désire encore un peu mon existence, va, Mes mots se languissent de leur noirceur, de leur douleur ! De quoi ai-je peur ? .. .. L’orage gronde sur ma route .. .. Dis moi pourquoi est ce que je baigne, Dans des eaux si troubles, si profondes, Belle ma dérision tu vois bien Que le ciel aujourd’hui était bleu, un bleu azur ! De quoi ai-je peur ? .. .. L’orage gronde sur ma route .. .. Je voudrais me détacher, Je voudrais me détendre, les bras, mes mains Les ouvrir comme dans un souffle, lâcher mes tourterelles ! On me dit que tout ira pour le mieux, On me dit que tout se balancera dans une autre ère, Une autre sphère, Qu’on me dit belle. .. .. L’orage gronde sur ma route Est-ce alors possible de maudire ce que je suis, Et le balancer du haut de mes falaises ! Mes petites minutes de silence, Mes petites heures de lumière, Les arroser d’un fonds d’océan qui s’ouvre devant moi ! Oser les éclabousser dans un rire de magie Le ciel joyeux est là, les vents me poussent au loin Je me soulève un autre hémisphère, Une terre rousse et féconde ! Je pousse le crayon à me soulager de mon enfer Je suis bien et je suis dans mon élément, dans ma ronde .. .. Mes mots se dépêchent, je cours Après il y aura la page noire, De mes sourdes paroles, L’orage gronde. Au loin…" BB
  • Music

    RADIOHEAD - DAMIEN RICE - JEFF BUCKLEY - GAINSBOURG - ETIENNE DAHO - BREL - POLNAREFF - THE BEATLES............................................................................................................ ................................................ "IL EST TARD..." ..................... "Il est tard et je te suis des yeux, je te vois au loin, si loin, et te veux pour moi, tout seul, je crève, mais tu te couvres devant moi, tu glisses entre mes mains, entre mes reins et j’ai si froid, j’ai si mal !! ............. Je me perds dans mes verres, je me tords de douleur, la torpeur m’emprisonne, je me tue à petit feu, cette soit disant belle âme, la mauvaise affaire, je retrouve les mots des maux, enfin j’essaie un peu, je me couche sur ma feuille, je recherche le graal, tu es là devant moi fatale................. L’écran, et toi me brulent les paupières si lourdes, tenaces les buées qui me troublent le regard, je t’aperçois simplement, je t’observe allégrement, le mouvement de tes lèvres, les traits de ton visage, toi je nomme ma femme en laine, tu secoues mes pages................. Je te déshabille du regard, et je me tords, je me crève, je me torpille, vivre la vie en étant déjà mort, mes larmes de fond me dévastent, mes entrailles sont à feu et à sang, je me trompe d’orage !!.................... Je suis posé, abruti dans cette chambre froide, je n’ai rien à y faire, je voudrais mourir et renaitre demain, plus de lit lourd, plus de drap blanc, je ne veux que tomber nu à terre, vivre l’enfer !!.................... Je ne sortirai pas de ce toit sans toi, je suis rien qu’un garçon navrant, blessant, chevauchant la vie en furie, bataillant mes soldats, je pars en guerre le fusil à l’épaule, je suis mon propre otage de vers en vers. ............. Je te suis des yeux ma belle inconnue, et tu me fuis, je parcours les murs vides, éteints, malheureux, scabreux, je hais la ville, je hais ces cours, je m’étale comme un vaurien, un escroc suspendu à ses peines, ses douleurs !!............. Je me verse encore, l’alcool me préserve de mes erreurs, de mes repères muets, isolé que je suis et toi si loin de moi, que fais-tu à me décliner ta vie, ton identité, tu fonds, tu t’égares, avec tes humeurs et je pleure............. Tu ne sais rien de moi, et je te suis pourtant encore, dans ma chambre, un hôtel perdu, une vie déclinée en noir derrière un misérable écran, pour quoi se maudire, oh, pas la peine, de me prendre dans tes bras, de me cajoler, je suis déjà mort !................... Ma route s’achève là ce soir, et je sais que je tomberais très bas, que je ne serai plus rien, tu vois, tu as froid et je te découvre, toi ma femme en laine, tu m’as jeté un sort !!......................... T u ne serais me soulager, me sortir de là, tu sais bien que rien n’est possible, tu sais bien que je n’aime que ça, être là, braver la rupture, sortir mon glaive, et me persécuter de haut en bas !!...................... J’aime tant te voir, te prélasser tendrement, te dire ce que je pense, te déclamer mes envies, je te veux pour un soir, je te veux pour me croire encore en vie, je te désire, comme un fou, qui se bat, se débat................ Mes démons, mes menaces incessantes, je ne suis qu’un homme plein d’illusions, sans pudeur, j’ai envie de toi, de tes mains, de tes seins sur moi, prends moi de tout mon corps, attrape moi, brule moi, ma femme en laine, faisons l’amour, ne me laisse pas dépérir !! .............. Je te quitte, tu as froid, tes doigts tremblent, tes yeux se ferment, je te regarde, ton pull glissé sur tes épaules, je te suis des yeux encore un peu, je te vois, je décline ma page et je tombe, je m’endors, je me perds, je meurs, ma femme en laine, tu t’esquisses, tu esquives un sourire !"...................... BB
  • Movies

    Sautet - Chabrol - François Ozon - Altman - Coppola - Abdellatif Kechiche - Alan Parker - David Lynch - Woody Allen - Tarentino - Desplechin - Jacques Audiard - Philippe Lioret - Klapisch - Francis Girod - Scorsese / CAUBERE ..... ............... ......................................... « C'EST POUR TOI MON ACTEUR ..."................... "Comment tourner encore nos scénarios de tendresse, Comment s’éprendre de nos lignes de dialogue de tristesse, J’ai lu, j’ai appris, De nos champs de lumière, La terre trop sombre a repris sa place première,............. Et je vois là dans ton linceul, Tout seul, Coucher derrière ce drap blanc, si blanc, Tu es si pale, tes traits sont doux, tes yeux fermés pour longtemps,.................. Des traces de poudre blanche, colorent ton col de chemise, ta préférée. Tu vois ton visage respire la sérénité Je t‘embrasse tendrement, Et tu es si froid, je prends mon temps ; ................... Je vois défiler notre film, nos bandes son, Nos vies de comédiens, de mensonges, de romans, Nos pièces de joie, nos amours enjouées Nos repères à la croix, Et le jardin sous notre balcon de bois A perdu son auteur, son joueur, son acteur................ L’écran blanc devant moi est immense, Pour le bout de femme que je suis, je te délaisse Mon cœur, pour une heure, le dire, l’écrire, Que tu n’es plus, comment faire ? Tu n’aurais pas aimé les honneurs, Tu aurais haï les frondeurs, Les marchands de poussière, Les vendeurs à la sauvette de mots trop beaux, De mots touts faits, toi mon héros,........................ Tu étais la grâce, tes yeux brillants, Ton corps sensuel se tordant De rire, de torpeur, on ouvrait nos livres, on ouvrait nos âmes.............. On leur laissé la place à nos personnages pas si sages, À nos destins, brisés pour ce soir, À cette heure, à notre vie trépassée, à notre histoire ............... Tu n’aurais pas aimé mon ange que je pleure, Tu aurais voulu ma douceur, mes yeux encore, Et mes mains qui te serrent les tiennes gelées. Dans notre théâtre, j’ai laissé le rideau fermé,................. Je me suis assise sur mon fauteuil, et je sens, je ressens Le vide, l’absence, mon absent, Des mots, des répliques fantasques, éblouissantes, Des apartés menteurs, bourgeoises, débutantes …................. Mon acteur, tu as joué ta vie mille et une fois, Et mille et une fois, j’ai guidé nos pas Dans ces rails de couleurs, Nos petits pas, nos écarts d’amour, Nos faux-semblants ;................ Nos balançoires, nos jeux du soir, Nos sentiments d’enfants, se balancent au vent, Notre moulin du cœur a cessé sa ronde, Ses ailes se perdent, s’abiment dans le vide immonde, Elle manque d’air, tu insufflais leur candeur, leur allégresse.................. Le temps s’est figé, mon amour, mon acteur, ma tendresse ....................... Je lirai encore nos romans, Je vivrai nos vies pour toi, mon bel amant Ton actrice est triste, ta femme essuie ses larmes, Ses bulles d’eau titubent, se font mal Sous le poids de ma détresse … Je reprendrais nos vies, voilà mon amour, c’est ma promesse ................... Le rideau rouge nous éclaire ce soir, Je frissonne, Je me donne À eux, pour toi, Ils applaudissent. Les trois coups sonnent … ...............«C’est pour toi, mon acteur. »......... BB
  • Books

    Boris Vian / Paulo Coehlo / Appolinaire / Prévert / Hugo / Zola / Jeanne Benameur / Philippe Labro / Philippe Djian / Olivier Adam / Bukowski / Gary / kafka /wolfe / Fante......................
  • Heroes

    ??? ..

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