Bertrand Betsch
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les figurants
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5,122 plays
General Info
-
Genre: Acoustic / Folk / Pop
Location FR
Profile Views: 118513
Last Login: 2/25/2008
Member Since 11/19/2006
Website http://www.bertrandbetsch.com
Record Label PIAS
Type of Label Indie
-
Bio
Bertrand Betsch - La chaleur humaine 1997 : La soupe à la grimace fut un premier album singulier, poétique et abrasif, qui plantait un décor simple abritant, selon les mots de l’auteur, « un petit chapiteau branlant où se jouent les prouesses d’un oiseau frêle qui chante son joyeux mal de vivre…». En 2001, BBsides parut comme un OMNI (Objet Musical Non Identifié), disque enfilant comme des perles noires les reprises ou adaptations de figures tutélaires ou amicales. La voix a changé, le registre aussi. Il ne joue plus dans la même cour et s’affranchit de l’innocence. 2004 voit la sortie remarquée de Pas de bras, pas de chocolat (Labels). Un album où l’artiste a enrichi non seulement sa palette musicale en insufflant des accents reggae, jazz, folk, pop, rythmes électro, cajun, heavy, mais aussi par la collaboration de son complice de toujours à la scène -désormais co-arrangeur et co-producteur- Hervé Le Dorlot. L’essai est transformé lorsque Bertrand Betsch fait partie des dix artistes en lice pour le Prix Constantin puis participe aux Francofolies de la Rochelle ainsi qu’au festival des Nuits Botaniques. La critique et le milieu musical saluent le fruit de ce travail. En janvier 2007 sortira son quatrième album, La chaleur humaine (PIAS), enregistré et arrangé avec Hervé Le Dorlot, mixé par Gilles Martin. Bertrand Betsch arbore avec ce nouvel album les traits fins de ceux qu’on aime, porté par l’influence d’une pléiade de maîtres sûrs desquels il a aussi su s’affranchir pour forger son propre domaine. Cet artiste singulier possède un sens aigu de l’achevé, de la gravité parfois qu’il faut pour oser rire, écrire et chanter les tourbillons qui nous emportent. Et nous portent. Mais chanter la peine, la vie, les bonheurs et la déception n’est pas tout. Il y a la manière. En cela Bertrand Betsch excelle, il propose des moments de chanson comme des moments ôtés à la frénésie, comme on irait prendre son temps et voir un ami vrai. La chaleur humaine, l’idée sauve et rare de ce qu’on peut partager sinon de sensible au moins de réconfortant. C’est ce qu’on éprouve à son écoute. B.B. ne vous prend pas par la main pour une simple promenade aux accents d’errance même si ça pourrait suffire, pourtant, car ce n’est pas rien. À l’écoute, on s’abrite d’un orage dans un foyer où il fait bon, où il y aurait la possibilité d’une fête, où l’on se préparerait doucement à la gaîté. L’album est un parcours auprès de cet homme attentif, une ballade poignante et légère, parmi ces choses plus ou moins tranquilles qui sèment les vies. En miroir à l’amertume de textes et mélodies dont les pointes parfois douloureuses accentuent en repoussoir la luminosité de l’ensemble, on se réjouit aussi de Ô les beaux jours et Les vents contraires, deux titres qui évoquent en duo des amours silencieuses, cet étrange courage d’être toujours debout, morceaux lancinants et décidés qui pénètrent fortement la mémoire et le c--ur. On est également troublé par La fin des colonies, lorsque l’auteur évoque la dictature intime exercée par ces gens qui traversent nos vies et « referment si mal la porte en sortant », la voix émue qui scande qu’on leur en veut « quand même, quand même un peu » touche, et c’est peu dire. La voix profère joie et colère, s’accentue et se tord à mesure que le texte plonge, jamais dans le pathos mais sur le fil ténu de la simplicité. On entend parfois le songe d’un funambule, lucide et risqué, calme et sauf, dans les faux airs de ritournelle de Romance ou Les gens qui s’aiment. Une voix aimante. La chaleur humaine reprend son cours, son histoire tendre et dépouillée, insiste là où ça fait du bien alors que ça faisait mal y’a pas si longtemps. La voix heureuse, une production à la mesure et à la justesse de cette exploration adulte, Bertrand Betsch offre un quatrième opus qui réconcilie, qui rend amoureux(se), qui entraîne, et ouvre les poumons sur un panorama florissant. La chaleur humaine est passée par là. Grégoire Louis ...... -
Members
Bertrand Betsch (John Lennon, roadie, chef) Nathalie Guilmot (Yoko Ono, chant, tambourin et cuisine bio) Hervé LEDORLOT (Guitare Eros, ancien punk) Luc DS (piano bariton, looser) -
Influences
Bertrand Betsch, Nathalie Guilmot,Hervé Le Dorlot, Luc DS, Cioran, Patrick Sebastien . -
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4 Songs | Sep 21, 2008
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Bio:
Bertrand Betsch - La chaleur humaine 1997 : La soupe à la grimace fut un premier album singulier, poétique et abrasif, qui plantait un décor simple abritant, selon les mots de l’auteur, « un petit chapiteau branlant où se jouent les prouesses d’un oiseau frêle qui chante son joyeux mal de vivre…». En 2001, BBsides parut comme un OMNI (Objet Musical Non Identifié), disque enfilant comme des perles noires les reprises ou adaptations de figures tutélaires ou amicales. La voix a changé, le registre aussi. Il ne joue plus dans la même cour et s’affranchit de l’innocence. 2004 voit la sortie remarquée de Pas de bras, pas de chocolat (Labels). Un album où l’artiste a enrichi non seulement sa palette musicale en insufflant des accents reggae, jazz, folk, pop, rythmes électro, cajun, heavy, mais aussi par la collaboration de son complice de toujours à la scène -désormais co-arrangeur et co-producteur- Hervé Le Dorlot. L’essai est transformé lorsque Bertrand Betsch fait partie des dix artistes en lice pour le Prix Constantin puis participe aux Francofolies de la Rochelle ainsi qu’au festival des Nuits Botaniques. La critique et le milieu musical saluent le fruit de ce travail. En janvier 2007 sortira son quatrième album, La chaleur humaine (PIAS), enregistré et arrangé avec Hervé Le Dorlot, mixé par Gilles Martin. Bertrand Betsch arbore avec ce nouvel album les traits fins de ceux qu’on aime, porté par l’influence d’une pléiade de maîtres sûrs desquels il a aussi su s’affranchir pour forger son propre domaine. Cet artiste singulier possède un sens aigu de l’achevé, de la gravité parfois qu’il faut pour oser rire, écrire et chanter les tourbillons qui nous emportent. Et nous portent. Mais chanter la peine, la vie, les bonheurs et la déception n’est pas tout. Il y a la manière. En cela Bertrand Betsch excelle, il propose des moments de chanson comme des moments ôtés à la frénésie, comme on irait prendre son temps et voir un ami vrai. La chaleur humaine, l’idée sauve et rare de ce qu’on peut partager sinon de sensible au moins de réconfortant. C’est ce qu’on éprouve à son écoute. B.B. ne vous prend pas par la main pour une simple promenade aux accents d’errance même si ça pourrait suffire, pourtant, car ce n’est pas rien. À l’écoute, on s’abrite d’un orage dans un foyer où il fait bon, où il y aurait la possibilité d’une fête, où l’on se préparerait doucement à la gaîté. L’album est un parcours auprès de cet homme attentif, une ballade poignante et légère, parmi ces choses plus ou moins tranquilles qui sèment les vies. En miroir à l’amertume de textes et mélodies dont les pointes parfois douloureuses accentuent en repoussoir la luminosité de l’ensemble, on se réjouit aussi de Ô les beaux jours et Les vents contraires, deux titres qui évoquent en duo des amours silencieuses, cet étrange courage d’être toujours debout, morceaux lancinants et décidés qui pénètrent fortement la mémoire et le c--ur. On est également troublé par La fin des colonies, lorsque l’auteur évoque la dictature intime exercée par ces gens qui traversent nos vies et « referment si mal la porte en sortant », la voix émue qui scande qu’on leur en veut « quand même, quand même un peu » touche, et c’est peu dire. La voix profère joie et colère, s’accentue et se tord à mesure que le texte plonge, jamais dans le pathos mais sur le fil ténu de la simplicité. On entend parfois le songe d’un funambule, lucide et risqué, calme et sauf, dans les faux airs de ritournelle de Romance ou Les gens qui s’aiment. Une voix aimante. La chaleur humaine reprend son cours, son histoire tendre et dépouillée, insiste là où ça fait du bien alors que ça faisait mal y’a pas si longtemps. La voix heureuse, une production à la mesure et à la justesse de cette exploration adulte, Bertrand Betsch offre un quatrième opus qui réconcilie, qui rend amoureux(se), qui entraîne, et ouvre les poumons sur un panorama florissant. La chaleur humaine est passée par là. Grégoire Louis












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10 of 20Morej aime beaucoup!
Hi,wish you have a good day.
noventa on facebook
Nouveau myspace officiel de Bertrand Betsch : myspace.com/bbetsch, nous vous y attendons...
J'aime bien ce que tu fais ! Bonne continuation et tous mes meilleurs voeux pour cette belle année qui se présente !
Nous sommes heureux de vous présenter nos meilleurs voeux
..
et de vous souhaiter beaucoup de succès dans vos projets d'albums pour 2011 !
..
Programmation de la Secret Place
Jeudi 9 Décembre – 20h00 – SECRET PLACE – 7€ adh
US Bombs (Punk Rock – USA)
Baise Ball (Punk Rock – Montpellier)
Dirty Wheels (Punk Rock – Marseille)
Vendredi 10 Décembre – 20h00 – SECRET PLACE – 9€ adh
Charge 69 (Punk Rock – Lorraine)
Les Molards (Punk Rock – Montpellier)
Diego Pallavas (Punk Rock – Epinal)
Dj Tcho
Samedi 11 Décembre – 20h00 – SECRET PLACE
Zalana présente :
The Two (Rock Acoustique – Paris)
Pokett (Folk Rock Songwriting – Paris)
Ced. C (Folk Rock – Montpellier)
Dimanche 12 Décembre – 18h00 – SECRET PLACE – Gratuit Adh
Locaux Repet Show # 17
Tarabas (Rock Ska)
Doc Jéva (Ska Punk Hardcore)
Empty Tank (Punk Rock)
La Sphère (Rock Progressif)
Mercredi 15 Décembre – 20h00 – SECRET PLACE – 8€
Zalana présente :
The Feeling of Love (Garage Psychédélique – Metz)
Al Kimiya (Expérimental Progressif Psychedelic – Montpellier)
Vendredi 17 Décembre – 20h00 – SECRET PLACE – 5€
TAF Prod et Périgrine présentent :
Nilco (Folk / Poésie enragée – Perpignan)
Danito (Chanson française – Languedoc Roussillon)
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