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B/O/L/I/K/

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Album:
Released: Sep 17, 2011
Label:

New video : Atchoum !

Birmingham's Libraries Blues / Lego Stop Motion

Nouvel album !

New album out 17 sept 2011, first video "Down"

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10 of 1128More

General Info

  • Genre: Alternative / Pop / Shoegaze

    Location Clermont-Ferrand, Fr

    Profile Views: 64688

    Last Login: 10/22/2012

    Member Since 10/9/2005

    Website www.bolik.fr

    Record Label TTT / Believe Digital

    Type of Label Indie

  • Bio

    Sur le nouvel album de Bolik, un poète disparu – mais très pote avec Lou Reed, qui lui a consacré un double album, The Raven – prête fugitivement sa plume à un songwriter clermontois. En devenant titre de chanson, le A Dream Within A Dream d'Edgar Poe (« Tout ce que nous voyons et paraissons/Ne serait-il qu'un songe au sein d'un songe… ») offre au passage la clef d'un rêve de groupe, fantasmé par un dormeur aux nuits infiniment fertiles. Acte I – Le Songe d'une nuit d'été : En 2001, un fan de Dominique A, François Doreau, fête la sortie de son premier album solo en donnant un concert en appartement. Sous le charme, les spectateurs décident de lui offrir un groupe. Jurisprudence Ramones oblige, tous décident d'adopter le même patronyme. En hommage au romancier polonais Witold Gombrowicz, François Doreau (chant et guitare) devient Witold Bolik. Acte II – Les Nuits de la pleine lune: Après une paire d'EPs (Les Militants, 2003, et Old Wave, 2005) un premier album, Bolik, reçoit en 2007 un accueil enthousiaste de la presse musicale – Les Inrocks s'enflamment pour ces « chansons bilingues ayant assimilé trente ans de musiques souterraines et stellaires ». Côté étoiles, Bolik explore alors le firmament de Robert Wyatt. Côté underground, il emprunte la ligne Velvet, avec arrêt à la station Stooges, pour un Dimanche offrant une cure de farniente à I Wanna Be Your Dog. Acte III – La Nuit des enfants rois : En septembre 2011, le second album de Bolik (Le stress du travail tue l'être humain) soulage par la gourmandise la détresse des phobiques du labeur, auxquels il propose une délicieuse poignée de chansons M&Ms – pour Manchester & Montréal, confiseries préférées de garçons tombés tous petits dans le bocal de bonbons anglais des Buzzcocks, de Joy Division et de New Order, puis devenus accros aux pastilles euphorisantes de Godspeed You Black Emperor, des Unicorns et d'Arcade Fire. Sans renier ses attaches new-yorkaises (le dernier titre, Hunger and Shame, a dans son ADN une grosse dose de Velvet circa I'm Waiting For The Man), les ténébreux Bolik privilégient désormais refrains extravertis (faisant mentir son titre, Down affole prestement les guibolles), perles de pop azimutée (Bad Weather, petit précis d'optimisme et d'efficacité mélodique) et duos enregistrés sur des pétales de fleur sauvage : en accueillant pour Atchoum la chanteuse des Wendy Darlings, les Bolik inventent le réacteur à éternuement, et se retrouvent propulsés au pays de Peter Pan. Jumeler de la sorte l'univers de l'adolescence au long cours chère à l'auteur de Ferdydurke et celui de l'éternelle enfance en collant vert témoigne d'une cohérence d'autant plus admirable qu'elle fait la part belle au hasard, maître de cérémonie auquel le rock doit ses plus purs moments de poésie. Bruno Juffin (2011)
  • Members

    Frantz Bolik, Deray Bolik, Greg Bolik, Witold Bolik
  • Influences

    My bloody Valentine, Buzzcocks, Bjork, Can, Faust, Devo, The Residents, Islands, Guillemots, Dominique A, Pascal Comelade, The Pastels, Robert Wyatt, Weezer, Tom Ze, The Unicorns, John Zorn, Arcade Fire, Slint, Butthole Surfers, Pavement, The Rentals, Stereolab, Serge Gainsbourg, Fennez, Steve Reich, John Cage, Laurie Anderson
  • Sounds Like

Press

Il y a quelques mois, j’avais évoqué la portée de Atchoum, tube de poche qui – si nous vivions dans un monde logique – devrait déjà triompher sur les ondes, à la télé et ailleurs aussi. Mais il faut parfois prendre son mal en patience … Néanmoins, les messieurs de Bolik ne se sont pas arrêtés en si bon chemin et viennent de publier leur nouvel album, au titre programmatique : Le Stress Du Travail tue L’Être Humain. Soient neuf chansons d’une pop insaisissable et concassée, qui se promènent entre fausse insouciance (Upset) et inflexions MarquisDeSadiennes (A Dream Within A Dream, Down – cf. plus haut), rythmiques hypnotiques et envolées de Moog. Et si les noms se bousculent parfois au portillon (le Velvet ou The Pastels, par exemple), jamais les références empiètent sur une liberté de ton et une qualité d’écriture qui offrent à ce disque une personnalité fascinante. Christophe Basterra - The Perfect Kiss - Septembre 2011

(...) En ornant d'arrangement saute-clôtures des chansons bilingues ayant assimilé trente ans de musiques souterraines ou stellaires, les cinq Clermontois regroupés sous cet énigmatique patronyme ont accompli un authentique prodige métabolik.

Bruno Juffin - Les Inrockuptibles juin 2008

"Nous avons été gentiment prévenus : Bolik, on adore ou on déteste... ça tombe, bien, ici, on déteste les consensus mous... Et que fait donc ce combo clermontois pour déchainer à ce point les passions? Il mélange sans vergogne des influence aussi disparates que R. Wyatt, les Stooges, John Zorn, Devo et Chapi Chapo, passent tout ça à leur moulinette, en sortent un truc à faire vêler une vache ou jouir un critique des Inrocks et quand vous croyez avoir compris le truc, le cassent et se barrent dans la direction musicale opposée... Agaçant, non ? Sauf si vous adorez qu'on vous résiste...." Radio Nova mai 2008

"(...) Alors effectivement, nous ne sommes pas en présence d'un album qui fera l'unanimité. De toute façon, l'unanimité n'est sans doute pas un concept bolikien. Mais je vous conseille, non, je vous demande de vous attarder un peu sur cet album. De monter à bord du bolide cahotant qui passe à côté de vous et de vous laisser porter par cette musique folle. Il faudra sans doute parfois vous accrocher dans les virages, peut-être en ressortirez-vous avec quelques écorchures aux genoux, mais je vous promets, ça vaut le coup ! Liability Webzine janvier 2008

" Heureuse découverte que ce combo clermontois ! Aucun consensus, des distorsions sonores et du décalage à gogo à grand renfort de clavier oldies. Le groupe fait dans l'ironie bon enfant et livre une musique bâtarde à géométrie variable puisque se bousculent mille et une trouvailles de production qui font immédiatement mouche." Longueur d'ondes N°34 printemps 2006

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