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Quartet au nom hermétique et humide, BOUILLON souffle, selon les vents une musique ibérique allègre ou des compositions en français. Le groupe revisite notamment le patrimoine musical hispano-américain ; on redécouvre Mercedes Sosa, Maria Dolores Pradera, Victor Jara, ou le Venezuela de Lilia Vera et Soledad Bravo, à travers des chansons plus " adoptées " qu..adaptées. Jouant, selon les morceaux, à deux (guitare / voix), à trois, ou les quatre ensemble, Bouillon épure ou endiable, grâce aux subtils arrangements de ce " quatuor à cordes ". Autour d..une guitare rythmique, émergent selon les ambiances, la vivacité de la mandoline, la solennité de la mandole ou la clarté du charango. La voix, grave et posée, est sans artifice.Le répertoire est donc alternativement intimiste et festif. L..émotion retenue du début du spectacle cède ainsi la place à l..allégresse rayonnante et communicative des rythmes du sud. Puis les textes en français d..Annabelle Chaubet, poèmes mis en musique, réinstallent la profondeur des mots, avant un final rieur et presque " olé olé ". Car si l..on ne peut pas rire de tout, on peut peut-être rire de tous. Et le groupe ne se gène pas, entre les morceaux, pour " s..auto-dérire ".
Le groupe s'appelle aussi "ANNABELLE RODRIGUEZ", sinon, il ne sait plus qui il est.
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