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Les Groupes
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JUMPING JACK

Composé de Christophe (Under) à la batterie, de Manu (ex Imazighen) à la basse et de Julien (chant/guitare), Jumping Jack est un groupe de Rock / Stoner s'appuyant sur l'efficacité, la simplicité et l'énergie brute tout en laissant la place aux mélodies accrocheuses. Les influences du groupe vont du Blues au Metal en passant par le Stoner, et les compos s'imprègnent de bons vieux riffs aussi bien "Rock'n'roll seventies" que tranchants et plus modernes. Les textes en anglais enchaînent des images poétiques et virent la plupart du temps vers un climat surréaliste. Trois démos ont été enregistrées depuis le début de la formation, avec des styles de rock variés, correspondant au passage des différents membres et à leurs inspirations. Un maxi 6 titres est en préparation et devrait sortir à la fin de l'été 2009
Vendredi de 19h00 à 19h40
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BLACK BOMB A

« Du chaos naît l’ordre » dit-on. Dans le cas de Black Bomb A, il semblerait que ce soit tout au moins l’unité qui naisse du chaos… Car alors que ce groupe approche de ses quinze ans d’existence, on ne peut que constater combien son parcours est jalonné de bouleversements. Changements de labels d’abord : exit Mon Slip et bienvenu chez At(h)ome, qui héberge déjà Lofofora, Mass Hysteria, Aqme ou Sleeppers (excusez du peu). Mais surtout changements de personnel, puisque Djag (l’un des deux chanteurs fondateurs) revient dans le groupe en 2007, après cinq ans d’absence, suite au départ d’Arno. En 2008, BBA se retrouve à cinq, comme sur le premier EP, et compose un cinquième album qui revient « aux fondamentaux du groupe ». Retrouvant son producteur fétiche Stéphane Buriez, le combo renoue avec l’unité et la motivation qui faisait sa force originelle. Une nouvelle symbiose qui fonctionne à plein régime dans ce bouillonnant From Chaos, où le désormais quintet revient à un style plus épuré et direct, tout en y incorporant quelques sonorités nouvelles. Si ce disque marque donc le grand retour de son duo de chanteurs originel Poun et Djag (et de son chant rauque old-school), From Chaos, plus qu’un retour aux sources, est surtout un disque intense et viscéral, « plus live et instinctif ». Plus hardcore-punk que metal, à la différence de son prédécesseur One Sound Bite to React (2006), il témoigne à nouveau de la ténacité et de la sincérité d’un combo qui n’a jamais lâché l’affaire. Après des milliers de kilomètres de bitume, des hectolitres de sueur, des tonnes de décibels et de nuages de poussière écarlate, après des centaines de concerts explosifs et flamboyants en France comme à l’étranger, la créature Black Bomb A est plus vivante, plus vibrante que jamais ! Telle une mèche allumée, la route du groupe repart de plus belle, emmenant avec ferveur cette nouvelle bombe prête à exploser à la face à un public toujours respecté. Attention : le chaos organisé des Black Bomb A arrive dans une avalanche furieuse d’ondes sous pression… Rendez-vous dans le pit ! Christophe Lorentz
Vendredi de 20h00 à 21h00
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TAGADA JONES

Avis à tous les zicos, vous allez prendre une claque.
Après nous avoir dévoilé « L’Envers du décor » (2003) et mis « Le Feu aux poudres » (2006), Tagada Jones remet « Les Compteurs à zéro » avec son sixième album. Réalisé et mixé par Stéphane Buriez et Nik Jones au studio E-Factory (Rennes) et masterisé par Ted Jensen (Soulfly, Metallica) au Sterling Sound de (New York) ce nouvel opus des Bretons annonce un retour aux sources. Car si le combo a démarré sa carrière il y a quinze ans sous la forme d’un quatuor 100 % punk-rock, sa musique avait pris une nouvelle orientation quelques années plus tard avec l’arrivée d’un cinquième membre, Gus, second chanteur et manipulateur de samples. Après son départ, en septembre 2007, Tagada Jones se retrouve donc de nouveau à quatre, et compose une musique fidèle à ses racines - même si l’aspect électro-indus n’a pas disparu. Dès la première écoute des « Compteurs à zéro », on constate en effet que les références du groupe rennais couvrent plus que jamais un spectre musical allant du punk anglais des origines (The Exploited, GBH) à sa version californienne des années 90 (Green Day, Bad Religion, NoFX), en passant par l’alternatif hexagonal des années 80 (Bérurier Noir, Parabellum, Trust). Des influences qui ont été parfaitement digérées pour aboutir finalement à une musique qui ne ressemble à rien d’autre qu’à du Tagada Jones ! Ce titre est aussi le symbole de la longévité remarquable du combo, qui, rappelons-le, a quand même fêté en grande pompe son millième concert en 2007 (aux côtés de ses amis Lofofora, Parabellum, Condkoï, Burning Heads, Punish Yourself, La Phaze, L’Esprit du Clan…) et sorti à cette occasion un album explosif en hommage à la scène alternative : 6.6.6. Pourtant, là où d’autres auraient été tentés de se reposer sur leurs lauriers ou de souffler un peu, la bande à Niko n’a pas pris la moindre pause et a investi sans attendre le studio tout neuf du label, afin d’y concocter avec soin un nouveau brûlot brassant punk, hardcore et metal, avec une pincée d’électro. Plus organique, plus produit, mais en même temps plus violent et plus incisif : Tel est le visage de Tagada Jones en 2008, regonflé à bloc et prêt à repartir pour au moins mille nouveaux concerts et dix autres albums tout aussi virulents que leurs prédécesseurs.
Vendredi de 21h25 à 22h25
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PARABELLUM

Doit-on encore les présenter ??? Le nom du groupe provient de la citation latine "Si Vis Pacem Para Bellum "(si tu veux la paix prépare la guerre), ainsi que de l'arme de poing du même nom, 9 mm Parabellum.Parabellum se forme le 8 mai 1984 sur les marches de l'ANPE du Xe arrondissement de Paris, il se séparera le 16 juin 1991 après sa tournée canadienne. Revenu en 1998 sur scène, il compose ensuite deux nouveaux albums. En 2005, il effectue une tournée nationale, en passant fin juillet à Montréal.On doit à Parabellum la remise à jour de deux splendides chansons oubliées Cayenne et La Belle, une reprise du Amsterdam de Brel sur de nouvelles paroles (du genre sus à la babylone de la drogue), un (et pas deux) morceau lent Le dernier trocson, et de nombreuses compositions genre punk flirtant avec le bon vieux rock-à-billy... comme: le visionnaire Anarchie en chiraquie, le sympathique Saturnin (l'ami des bambins), l'anti-clérical Welcome to Paradise, et le manifeste "No Future" Osmose 99 (repris par Karbala 413 groupe de Géant Vert avec P.Vuillemin, label All or nothing, Los Carayos (Schultz), hot pants).Rock 'n' roll baby !!.
Vendredi de 23h00 à 00h00
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URBAN POIZON

Urban Poizon évolue dans un hip-hop alternatif, Tomawok (chanteur des Zetlaskars) et Mister Flow (ex. chanteur des Carc[H]arias) qui sont à l'origine du projet ont fondé le groupe en 2005. Ils ont réussi à séduire un large public en développant un univers à la fois ragga, hip-hop et électro. Loin des stéréotypes du hip-hop, ces deux toasters et leur Dj (Dj K-Ass) développent une énergie qui empoisonne les foules. Urban Poizon, un groupe à découvrir en live. 1 basse, 1 beat et le poison urbain se propage. Subtil mélange de rap oldschool allié à une technicité contemporaine, Urban Poizon est hybride, à la fois moderne et inactuel. De Bush rie à non-conforme, les deux mcs sur des textes revendicatifs arranguent l'auditeur et rappellent les belles heures de NTM. (Lofty Ossama/Rap Mag/Septembre 2006) et ils comptent pas s'arrêter là!
Samedi de 00h25 à 1h30
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