Serge Gainsbourg, Lhasa, Calexico, Nina Simone, Tom Waits, Léo Ferré, Billie Holiday, The Cure, Noir Désir, Janis Joplin, the devil makes three, David Bowie, The Beatles, Paul McCartney, Catherine Ringer, Led Zeppelin, Stevie Wonder, Joe Pass, Françoise Hardy, Gershwin, Jeanne Moreau, Louis Armstrong, Ella Fitzgerald, Simone Signoret, ...
Merci pour l'ajout, super sympa...je te souhaite le meilleur et si l'envie te dit de te poser sur ma modeste terrasse musicale et d'y laisser une trace...tu es la bienvenue...que le soleil t'accompagne... lucas
Bonjour Mademoiselle, Quelques pétanques au bord de l'ourcq avant le grand voyage? Iras-tu à Sao Paulo que je prévienne Patricia la brésilienne? Je t'embrasse et attends de tes nouvelles avec ma patiente impatience habituelle!
Visages pâles, nous avons craint de voir nos peaux brunir au soleil et nous sommes retournés à l’ombre des cavernes, pourtant frileux, nus sous l’abîme de l’apparence, ouvrant nos béances à la solitude.
Nous avons recouvert de nos mains nos yeux, comme si c’étaient eux qui nous auraient permis de voir, comme si nous ignorions que cela viendrait de quelque part en nous de plus profond et de plus sensible.
Visages pâles, nous ne savions plus déchiffrer les rêves, ni lire dans le vol des oiseaux la venue de l’orage mais nous pouvions transpercer le ciel, nous mouvoir plus vite que le son, vivre et mourir sans avoir pris soin de nos âmes.
Nous pensions avoir évité le chaos, de n’en avoir, pour certains d’entre nous, même pas ressenti la secousse, de n’avoir pas été ébranlés et au bout, de n’avoir que des questions existentielles pour nourrir nos appétits, pour justifier nos élans chromosomiques, pour décrocher de la matière.
Visages pâles, voulant toujours éviter le pire et remettant à plus loin, dans l’ailleurs, les rites de nos barbaries, nos maisons restaient closes mais nous n’étions plus aux aguets.
Nous étions si domestiqués qu’à ravaler nos rages, des dents de lait ornaient encore nos bouches et que nous titubions, alors même que nous pensions courir.
Visages pâles, de la décadence de nos civilisations, nous n’entendions que le roulis lointain des conséquences et nous appelions « lendemains » ces jours qui s’effeuillaient sans évidence, qui tombaient un à un, sans poids et sans consistance, qui repoussaient.
Hello,
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Cheers,
Pam.
Hello Céline ! A nouveau un voyage sur ta terre musicale bien doux et parfaitement adapté à ce temps ombrageux... j'apprécie tout particulièrement "La rumeur" et "Jardin du Luxembourg", un tantinet jazzy... Tu es la bienvenue chez moi, à bientôt, prends soin de toi, bises ! Val.