Fin des années 1950, Charlie Bauer, alors adhérent aux Jeunesses Communistes, rompt avec les directives du Parti qui a voté les crédits de guerre pour l’intervention militaire en Algérie.
Dès lors, il se radicalise dans ses luttes contre les injustices sociales en pratiquant la propagande par le fait — expropriation, redistribution de la marchandise, attaque de train, aide aux désertions… —, s’implique au côté du FLN contre la guerre coloniale en Algérie — détournements et vols d’armes, d’explosifs, collectes de fond…
Il est arrêté, torturé, et effectuera vingt-cinq ans de prison dont neuf en Quartier de Haute Sécurité. Son intransigeance, sa radicalité se confirment, et aujourd’hui même, au moyen du verbe armé ; il combat toutes les injustices, tous les enfermements.
Sa pédagogie demeure révolutionnaire — en faisant de l’insoumission et de la conquête des droits son concept — par un procédé de critique sociale qu’il pratique en temps que sociologue.
Pourquoi, Comment.
Né du désir de graver une empreinte filmique et de transmettre au plus grand nombre le message radical de Charlie Bauer, ancien détenu aujourd’hui sociologue de proximité, ce documentaire de 60mn trace le portrait d’un homme engagé dans la vie comme dans la lutte.
C’est un long parcours qui a amené Charlie Bauer à être ce qu’il est devenu depuis une vingtaine d’années: critique social et sociologue.
De l’insoumission élevée en principe, en devoir, ainsi que l’invoquait déjà St Just à l’Assemblée Constituante de 1793. Il convient de traduire ce référent historique dans la lutte de Charlie Bauer pour expliquer son intransigeance, sa radicalité contre toute forme et système d’écrasement, de négation et d’éradication de la dimension humaine.
Cet homme, loin de vouloir donner quelque leçon, s’identifie à Tous. Il est -dit-il- essentiellement chacun de nous. A contrario des prosélytismes prétendant articuler quelque message de vérité, il est le reflet sans complaisance de ce que nous sommes.
Toujours à pratiquer une forme de propagande par le fait, le signifiant de ces idées à l’épreuve des faits, il ne se prétend pas l’exemple à suivre. Il est le servant impénitent -dit-il- inscrit dans l’évolution de l’Humanité. Evolution qui, pour peu qu’elle s’associe d’un préfixe R, initiateur de Rêve, de Rage, deviendrait Révolution, articulant le Mouvement, et donc, la vie-même.
De toujours, cet homme trouve son inspiration dans cette évolution rêveuse et rageuse.
Gorki disait: “Homme est un mot qui sonne juste”. Selon Nietsche, “...une corde tendue ...”
Plus prosaïquement, l’homme se définit aussi par ce réalisme à exiger l’impossible.
Ce témoignage serait prometteur de vérité peut-être, d’authenticité plus sûrement.
De ces capacités humaines radicales d’être ce que nous sommes et devenons; de son engagement aux jeunesses communistes, puis de sa scission avec les diktats du Parti votant les crédits de guerre pour l’Algérie coloniale; sa marginalisation -criminalisée par l’appareil d’Etat- à exproprier la marchandise pour la redistribuer dans les quartiers pauvres de Marseille; son implication au côté du FLN, son arrestation dans le cadre d’une opération militaire; la torture puis sa condamnation à 25 ans de réclusion criminelle, dont 9 années au Quartier de Haute Sécurité... jamais il ne fut en contradiction de ses idées évolutionnaires et de ses pratiques. En contraste sûrement, en contradiction rarement.
Un mot encore pour le dire: “Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent” disait le poète,
alors vivons!
Txt issu de la presentation de Marathonien de l’espoir
Film documentaire de 60 minutes. Réalisé par Martin Monge. Produit par Dam production
contact@dam-prod.com /
http://www.dam-prod.com
Charlie Bauer est l’auteur de Fractures d’une vie (Agone, 2004).
Ne racontant pourtant que sa vie, Charlie Bauer rappelle presque un demi-siècle d'histoire de France, qui commence dans un quartier ouvrier à la périphérie de Marseille, dans les années 1950, où il se forge à la religion populaire d'alors, le communisme ; une formation complétée par le pillage, en bande organisée, des magasins et des trains.
L'engagement du PC dans la guerre d'Algérie provoque la première rupture : l'auteur et ses amis soutiennent le FLN algérien. Arrêté, Charlie Bauer est condamné à vingt ans de réclusion criminelle.
Son quotidien est désormais rythmé par ses transferts d'une maison centrale à une autre ; il passera neuf années en cachot ou dans des quartiers de haute sécurité (QHS).
Libéré après quatorze ans de détention, il revient vite à une vie de clandestin où il croise Jacques Mesrine en activiste contre les QHS, avant de replonger pour dix ans, jusqu'en 1988.
Ce livre paraît deux ans plus tard. Quinze ans après, cette réédition poursuit le témoignage d'une vie de résistance à l'ordre social dominant.
Site de la Compagnie Maripaule B.-Philippe Goudard, Cirque d'art et d'essai - Artistes Associés pour la Recherche et l'Innovation au Cirque - Motusse et Paillasse-
Djamal,
Agitateur du rap français dans KABAL (Mashop Asso - Assassin Productions) 2 maxis, un album, 3 tournées, avec Assassin « Homicide tour » (Corida), avec Lofofora pour leur maxi commun et en solo (Sri Racha tour) jusqu’en 2000.
Il fonde ensuite avec Densio (guitares, sitar Indien…) et Ridfa guitariste du groupe Lofofora, IN VIVO (Sony Music- Chrysalis) qui sort son premier album en 2002 featuring Saul Williams et son second album DEUZE en 2007.
Une tournée nationale (Salam-aleikum) (Francofolies Montréal, Transmusicales de Rennes etc), une tournée des radios (le Mouv’, la Fera Rock etc..) et enfin une tournée Acoustik Core emmène In vivo jusqu’à son terme en 2007… où le titre Torapamavoa Nicolas propulse In vivo dans l’actualité réalisant un des plus gros carton internet des présidentielles.
Mr Torapamavoa (alias Djamal) continue d’officier sur internet plus de 4 millions de visites toutes plateformes confondues…Presses, Radios et télévisions nationales, de clips en clip Mr Torapamavoa est devenu une référence dans la satyre et l’information anti Sarko.
1er mai 2009 la sortie du projet « Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent » autour des textes de V. Hugo. Avec Djamal et le slameur Julien Delmaire, Charlie Bauer (Dr en anthropologie sociale, Licencié de psychologie, auteur, acteur, 14 ans de réclusion, 9 ans de Quartier de Haute sécurité) Marie Paule B metteur en scène et chorégraphe, Dj Boulaone (Amazigh Kateb).Edition limitée.
Djamal, Densio et Dj Torgull Réunissent leurs expériences, leurs envies et leurs forces dans le projet :
« Sociopathe »
Premier album solo de DJAMAL
Ces trois personnages de la scène Live issus de courants musicaux allant du Hip Hop, au rock jusqu’à l’électro hardcore s’associent en un Power Trio mode 2009.
• Densio, guitariste dans In Vivo, à la guitare électrique dopée aux nouvelles technologies,
• DJ Torgull aux machines (complice de Manu le Malin dans Palindrome)…
• Djamal au micro et à la plume…une association machiavélique…
Sortie de l’album, single et clip prévu à la rentrée 2009
Julien DELMAIRE jeune poète né en 1977, écrit depuis une dizaine d'années. Il est notamment l'auteur de plusieurs pièces de théâtre et recueils de poèmes. Depuis plusieurs il pratique le slam ou spoken word, multipliant lectures et performances, partout en France. Aujourd'hui Périplans publie son premier recueil en avril 2006 intitulé Nègre(s).
Le livre NEGRES est né de la rencontre de Julien Delmaire avec Périplans, une structure travaillant sur les esthétiques contemporaines africaines qui décide de publier la premier recueil de slam-poésie de Julien. Le livre est accompagné d'un CD sur le quel 10 titres sont déclamés sur une musique de Boulaone. Mais NEGRES est également une performance live qui croise slam-poésie,video, musique, chant et danse.
Poème-fleuve, NEGRES puise son rythme dans le spoken word ou slam, poésie rythmique née dans les ghettos noirs américains. NEGRES aborde l'Histoire du peuple noir, avec son mot de tragédies, de turpitudes et de résistances. Vient se greffer l'histoire intime de l'auteur. Parole incandescente, NEGRES est un chant de rédemption.
DJ Boulaone.
S'il avait du faire des compétitions, Boulaone aurait sans doute été plus assidu au cours de sport ou au tournoi de foot dans la cour de l'école. Et quand certains de ses potes tapaient un trip devant des baskets à air comprimé, lui ne décrochait pas la pression sur ses premiers disques vinyls. Des gammes et des figures, lui aussi en a enchaîné. Mais là où la grande majorité des Djs en ont fait un aboutissement, Boulaone a définitivement opté pour un autre chemin. Les battles, championnats et autres tour de forces à base de pass pass, très peu pour lui car la technique n'a jamais été une fin en soi. S'il ne fait aucun doute qu'il est un émérite DJ, il n'a jamais réduit sa pratique à l'accumulation d'exploits, l'ostentation de prouesses ou une quelconque virtuosité.
Bien au contraire, de ses premiers combos, à la production récente de "Street Metaphor" pour le Kenyan Goreala, l'homme a constamment fait le choix de mettre son savoir au service du propos de celles et ceux qui lui ont fait confiance. Et en la matière, ils sont nombreux :
Ji Mob et son jazz à consonances groovy, Amazigh Kateb et ses chansons tradi-modernes, le doux dingue Kool Keith, légendaire figure des Ultra Magnetic MC's, Julien Delmaire et son Slam historico politique.
S'il est une constante dans le parcours de Boulaone autant que dans le choix de ses collaborations, c'est l'importance qu'il accorde à la rencontre et à l'échange.
Rien d'étonnant donc à ce que ce p'tit gars discret accroche également à son palmarès quelques fameuses histoires de théâtres, en compagnie de l'éminence révolutionnaire Charlie Bauer, d'autres créations musicales aux confins du cinéma et de l'art contemporain pour Hannah Collins et plus récemment encore pour l'iconoclaste projet vidéo 4 Letters.
Mais s'il est une rencontre déterminante c'est bien celle qui l'a menée sur la route d'un autre illuminé des platines, Grazzhoppa, qui l'a invité à se joindre à une aventure exceptionnelle et déterminante, un Big Band de Dj's. Plus que toutes autres, cette expérience a valeur de symbole dans le déjà conséquent parcours de Boulaone. Pour la première fois au monde, 12 Dj's, un saxophoniste et une chanteuse prennent possession des théâtres opéras et autres lieux prestigieux, pour créer de toutes pièces de véritables symphonies urbaines. De ce Grand Ensemble, dont il reste un titulaire incontournable à l'expérience du solo, il ne restait plus qu'une marche du palais à franchir, Gri Gri, le premier solo - enfin presque - que Nadjib nous livre, comme d'habitude en toute discrétion et toujours en bonne compagnie mais sans fausse modestie.
Nouvelle diffusion du reportage de Pascale Pascariello.
Charlie Bauer a été condamné à 25 ans de prison pour vol en bande organisée. Il volait pour redistribuer dans les quartiers défavorisés de Marseille.
En prison, il continue de lutter en refusant les remises de peine, et en sortant il poursuit ce parcours. Bousculer les horizons, faire tomber les murs d’une prison, résister et s’engager pour défendre la dignité de l’homme et sa liberté.
Charlie Bauer, révolutionnaire, anarchiste, robin des bois des temps modernes ou simple militant.
25 ans de prison, donc, et... 8 tentatives d’évasions, histoire d’une vie vouée à la lutte.
Retrouvez toutes les informations sur le livre de Charlie Bauer sur le site des éditions AGONE>
DU 4 au 11 mars 2008 à l’ARA Roubaix.
Sortie d'un Cd MAI 2009 « Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent »
Victor Hugo. Les Châtiments.
Victor Hugo demeure une voix unique dans la littérature française, unique parce que multiple, à la fois théâtrale, poétique, narrative et discursive la voix d’Hugo embrasse tous les genres pour mieux les plier à son génie et à son humanisme. Aujourd’hui célébré comme un des géants des lettres, le poète fut en son temps exilé, banni pour ses opinions politiques il connut la douloureuse épreuve du proscrit et ses Châtiments portent le témoignage d’un regard critique aussi acéré que sa plume.
Hugo est un auteur engagé, il même le premier a pouvoir être désigné de la sorte tant son œuvre est indissociable de ses prises de position dans l’espace public. Comme député Victor Hugo fit montre d’une éloquence rare au service d’un humanisme généreux et universel. Le « Discours sur la misère » prononcé à l’Assemblé le 9 juillet 1849 est l’exemple fulgurant d’un souffle lyrique sublimant la harangue pour en faire un énoncé d’un genre unique : la poésie politique, ou l’art oratoire poussé dans ses ultimes retranchements.
Relire et réinterpréter des textes de Victor Hugo au XXI e siècle ce n’est pas seulement rendre hommage à un immense artiste, c’est aussi s’interroger sur la capacité de la parole et de l’art à questionner le monde et proposer de nouvelles perspectives.
L’engagement en question voilà un peu le thème de cette résidence un peu particulière qui réunit des artistes qui chacun à leurs manières refusent de séparer la pratique de la théorie et tentent de mettre leurs convictions en adéquation avec leurs démarches.
Au commencement il y a un désir de conjuguer des imaginaires et des pratiques. Partir des textes de Victor Hugo puis les interpréter de façon rythmique et contemporaine, ensuite essayer de dégager des grands axes d’écriture pour mêler au corpus de textes hugoliens des textes originaux qui puissent entrer en résonance..
Cette résidence réunit cinq personnalités qui se côtoient depuis longtemps, se croisent et ont trouvé ici l’occasion d’enfin concrétiser un projet commun autour de l’oralité et de la prise de parole.
Charlie Bauer, militant révolutionnaire, docteur en anthropologie sociale, écrivain et acteur.
MariPaule B. comédienne, clown et metteur en scène,
Djamal, rappeur, compositeur,
Julien Delmaire, poète et slameur,
DJ Boulaone, turntablist, concepteur sonore et compositeur.
Tous ont un parcours particulier un rapport à la création et à l’engagement qui leurs permet d’envisager d’échanger autour de leurs pratiques sans tomber dans la théorisation nombriliste.
Démarche citoyenne ?
Si l’on considère que la liberté, l’égalité et la fraternité loin d’être des principes figés dans le marbre demeurent des exigences et des perspectives alors oui. Durant la résidence des rencontres seront organisés notamment sous la forme d’ateliers auprès de lycéens.
Un temps fort mêlant musique, déclamations, projections vidéo aura lieu le jeudi 6 mars à l’ARA.
Le CD rassemblant les différents textes sera disponible en septembre et fera l’objet d’une présentation publique en présence des différents participants à la résidence.Cette résidence est un partenariat entre l’ARA et la Compagnie Générale d’Imaginaire.
Ceux qui vivent,ce sont ceux qui luttent...'s Friend Space (Top 10)
Ceux qui vivent,ce sont ceux qui luttent... has 125 friends.
Les flics, c'est comme euh... les Auvergnats. Quand y en a un ça va, c'est quand y en a plusieurs que ça pose problème...
:+D
*** Bordeaux
Dimanche 27 Septembre - 12h30 -
Quai de Queyries (face au jardin botanique)
! Pique-nique contre les abus policiers !
Si vous avez du mal à convaincre vos amis de vous accompagner à ce rassemblement pacifique, incitez-les à faire un petit tour sur le blog du collectif Contre Les Abus Policiers.
Désolé d'avance pour ceux que j'importune, cette information importante concerne le SOUS-MARIN 3/4: MERCI à vous toutes et à tous pour vos chaleureux messages de soutien et MERCI à ceux qui ont déjà signer la pétition. La Pétition pour soutenir le SOUS-MARIN 3/4 est dorénavant en ligne à l'adresse suivante: http://www.mesopinions.com/Contre-la-disparition-du---Sous-marin-3-4---a-Saint-Ouen--Seine-Saint-Denis--petition-petitions-68c7e5ab4feb7de6ba1a516d0b583f5e.html ou là: N'hésitez pas à la signée et à la faire circuler afin de soutenir la diversité artistique en france. Le SOUS-MARIN 3/4 APPELLE au SOUTIEN, Musiciens, Artistes, et Mélomanes ceci vous concerne. D'avance MERCI à TOUS de votre soutien.
Vous trouverez aussi les documentaires sur l'agression du propriétaire ici:
Visages pâles, nous avons craint de voir nos peaux brunir au soleil et nous sommes retournés à l’ombre des cavernes, pourtant frileux, nus sous l’abîme de l’apparence, ouvrant nos béances à la solitude.
Nous avons recouvert de nos mains nos yeux, comme si c’étaient eux qui nous auraient permis de voir, comme si nous ignorions que cela viendrait de quelque part en nous de plus profond et de plus sensible.
Visages pâles, nous ne savions plus déchiffrer les rêves, ni lire dans le vol des oiseaux la venue de l’orage mais nous pouvions transpercer le ciel, nous mouvoir plus vite que le son, vivre et mourir sans avoir pris soin de nos âmes.
Nous pensions avoir évité le chaos, de n’en avoir, pour certains d’entre nous, même pas ressenti la secousse, de n’avoir pas été ébranlés et au bout, de n’avoir que des questions existentielles pour nourrir nos appétits, pour justifier nos élans chromosomiques, pour décrocher de la matière.
Visages pâles, voulant toujours éviter le pire et remettant à plus loin, dans l’ailleurs, les rites de nos barbaries, nos maisons restaient closes mais nous n’étions plus aux aguets.
Nous étions si domestiqués qu’à ravaler nos rages, des dents de lait ornaient encore nos bouches et que nous titubions, alors même que nous pensions courir.
Visages pâles, de la décadence de nos civilisations, nous n’entendions que le roulis lointain des conséquences et nous appelions « lendemains » ces jours qui s’effeuillaient sans évidence, qui tombaient un à un, sans poids et sans consistance, qui repoussaient.
Visages pâles, nous avons craint de voir nos peaux brunir au soleil et nous sommes retournés à l’ombre des cavernes, pourtant frileux, nus sous l’abîme de l’apparence, ouvrant nos béances à la solitude.
Nous avons recouvert de nos mains nos yeux, comme si c’étaient eux qui nous auraient permis de voir, comme si nous ignorions que cela viendrait de quelque part en nous de plus profond et de plus sensible.
Visages pâles, nous ne savions plus déchiffrer les rêves, ni lire dans le vol des oiseaux la venue de l’orage mais nous pouvions transpercer le ciel, nous mouvoir plus vite que le son, vivre et mourir sans avoir pris soin de nos âmes.
Nous pensions avoir évité le chaos, de n’en avoir, pour certains d’entre nous, même pas ressenti la secousse, de n’avoir pas été ébranlés et au bout, de n’avoir que des questions existentielles pour nourrir nos appétits, pour justifier nos élans chromosomiques, pour décrocher de la matière.
Visages pâles, voulant toujours éviter le pire et remettant à plus loin, dans l’ailleurs, les rites de nos barbaries, nos maisons restaient closes mais nous n’étions plus aux aguets.
Nous étions si domestiqués qu’à ravaler nos rages, des dents de lait ornaient encore nos bouches et que nous titubions, alors même que nous pensions courir.
Visages pâles, de la décadence de nos civilisations, nous n’entendions que le roulis lointain des conséquences et nous appelions « lendemains » ces jours qui s’effeuillaient sans évidence, qui tombaient un à un, sans poids et sans consistance, qui repoussaient.
Yep ! Ca va bien ? Merci de l'attention, petit passage promotionnel ! La compilation du collectif Angle Mort est disponible gratuitement en telechargement ci-contre, avec Les Silencieux, Katar-6, K-lam, Akoufen, JM, Aleisa... http://www.megaupload.com/?d=UJDISU28 CLIQUER SUR LE LIEN POUR TELECHARGER
"Le cercle des barrières"; nouveau morceau en écoute! Tu te crois libre fils?! Les barrières invisibles sont bien plus efficaces que n'importe quel mur! Change ces putains de barrière en barricade!
Passe écouter quand t'as 4 minutes et 52 secondes.
LE 25 MARS BIG SOIRéE GRATOS AVEC 5 ARTISTES « TIBENJAH,VAINE,STICKEE LION,MISTER FLOYE ET COART BACKéS PAR MORPORATION » BAR :LES DISQUAIRES 6 rue des taillandiers 75011 metro :bastille /ledru rollin ,venez nombreux ca fait plaisir !!!respect a tous .paix.
"Fermez les Centres de Rétention Administratifs! Enfermez Brice Hortefeux et sa milice active!" Libérez les sans-papiers! Nouveau morceau en écoute sur le space A2C! Lâche un com ça fait toujours plaisir!
Nouvelles démos en ligne ! ////////// 2008 , la rencontre de PhYSSE/Jean-Philippe GEOFFRAY et d’Yvan PERRIER scelle l’accord inespéré d’une guitare brute, rêche, électrique et d’un accordéon impérieux, autour d’une poésie chantée, scandée, déclamée, aux battements d’une boite à rythme analogique minimaliste et puissante.
PS : Ce com' n'est pas là pour poluer ton Space !!! Ce n'est pas un SPAM de pute comme les autres.... Juste là pour faire sa pub et STOP !!! Je prend le temps d'écouter ton travail avant tout..... RESPECT et LONGUE VIE !!!!
Merci d'accepter cette invit' somme toute virtuelle! Comme disait mon grand-père italien: "La nostalgie c'est pour les fascistes!" alors sans doute le meilleur est avenir... Bonne route CHARLIE, DJAMAL, MARIEPAUL and co... Alex