About me: Un homme épouvantable entre et se regarde dans la glace.
"- Pourquoi vous regardez-vous au miroir, puisque vous ne pouvez vous y voir qu'avec déplaisir?"
L'homme épouvantable me répond:
"- Monsieur, d'après les immortels principes de 89, tous les hommes sont égaux en droits; donc je possède le droit de me mirer; avec plaisir ou déplaisir, cela ne regarde que ma conscience."
Au nom du bon sens, j'avais sans doute raison; mais, au point de vue de la loi, il n'avait pas tort.
(Le Miroir, 1864)
Who I'd like to meet: Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.
C'est une femme belle et de riche encolure, Qui laisse dans son vin traîner sa chevelure. Les griffes de l'amour, les poisons du tripot, Tout glisse et tout s'émousse au granit de sa peau. Elle rit à la mort et nargue la Débauche, Ces monstres dont la main, qui toujours gratte et fauche, Dans ses jeux destructeurs a pourtant respecté De ce corps ferme et droit la rude majesté. Elle marche en déesse et repose en sultane ; Elle a dans le plaisir la foi mahométane, Et dans ses bras ouverts, que remplissent ses seins, Elle appelle des yeux la race des humains. Elle croit, elle sait, cette vierge inféconde Et pourtant nécessaire à la marche du monde, Que la beauté du corps est un sublime don Qui de toute infamie arrache le pardon. Elle ignore l'Enfer comme le Purgatoire, Et quand l'heure viendra d'entrer dans la Nuit noire, Elle regardera la face de la Mort, Ainsi qu'un nouveau-né, - sans haine et sans remord.
OYÉ OYÉ Brave gens ! L’album que vous attendiez tous vient de sortir ! LES CHRONIQUES DE L’HOMME INVISIBLE : LA FILLE ÉLASTIQUE Vous pouvez écouter 6 titres extraits du CD en appuyant sur le bouton du lecteur en haut à gauche. Je vous attends sur ma page.
"DJ Monkey …soul-stirring, excitingly edgy music…just disturbing (read ‘mind-f**king’) enough to demand attention. There is a whole spice rack of auditory flavors here, served up like fractured poetry on a collection of intensely listenable Hallmark cards from Hell." Bill Margold, Cinema Seen, L.A. X..Press
« L’homme qui sait se reposer, le cou sur une ficelle tendue, n’aura que faire des enseignements d’un philosophe qui a besoin d’un lit. » (Michaux in Poteaux d’angle.)
depuis mon adolescence, assez punk je contre tout, naturellement. On me dit de faire rouge, je noircis. On dit joues rock, je fais electro. Techtonic is fun? Alors je te dis accords jazz ou rien...
tout ça pour toi en fait, et par tes oreilles que cela atteigne ton esprit, ton coeur...
Si j'y parviens? C'est à toi de dire.
"le derrière de Barbara", sur ma page. Comment dire... intimiste, intérieur, inspiré aussi je crois... par son derrière, je veux dire, bien sûr !
Merci de ton post en retour si tu en as le temps, je lirai.
APPEL A TEXTES : DISSONANCES 18 (sortie mai 2010) aura pour thème «ENTRAILLES» : les textes (maximum 6300 signes espaces compris) sont à envoyer avant le 28 février à dissonons@yahoo.fr où ils seront anonymés avant d’être transmis au comité de lecture qui se réunira fin mars et donnera réponse dans la foulée : si «ENTRAILLES» vous inspire, nous serons heureux de vous lire !
SINON : en attendant le 17 (thème : «MASQUES») qui sort le 15 octobre, DISSONANCES 16 («INSURRECTION») est encore vivant : s’il vous dit de le lire (et de nous soutenir), vous pourrez l’obtenir contre chèque de 3 € 50 libellé à l’ordre de «Revue Dissonances» et envoyé (avec votre adresse) à «Revue Dissonances, La Grand-Maison, 49570 Montjean-sur-Loire» (possibilité d’abonnement).
SINON ENCORE : on sera au SALON DE LA REVUE les 16, 17 et 18 OCTOBRE rue Vieille-du-Temple à PARIS : on s’y voit ?