Come, apprenti parolier

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Soul Katrina, décollage plutôt réussi.Mood: Créatif Créatif Posted at 3:27 PM Sep 6 view more

  • Come Apprenti parolier

  • 36 / Male
  • Lyon, Rhône-Alpes, FR
  • Last Login: 11/26/2009

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Details

  • Status: Single
  • Here for: Networking
  • Zodiac Sign: Aries
  • Education: College graduate

Schools

Interests

  • General

    ..
  • Music

    Sans prétention je crois que j'ai rarement rencontré quelqu'un capable d'apprécier autant de styles musicaux que moi. J'ai grandi dans un milieu plutôt branché rock et alternatif mais mon goût immodéré pour la chanson française et la variété déroute mes proches. Globalement mes choix musicaux traduisent simplement le fait que pour moi, la voix reste de loin le plus bel instrument de musique.
  • Books


    Dérive
    (Soul Katrina 6)

    Où vont les gens
    Quand ils baissent les bras
    Quand ils sentent que le temps
    A ralenti son pas
    Et qu’un souffle de vent
    Murmure en contrebas
    Qu’il n’y a rien de constant
    Rien qui ne soit déjà
    Passé par cet étang
    Et par tous ses états
    Pas même l’océan
    Pas même….
    L’au-delà

    Où vont les gens
    Quand on les voit sans voix
    Passant du noir au blanc
    D’une ultime indécence
    Qui transpercent leur histoire
    Par un pieu comme une stèle
    La mâchoire aux abois
    Et les yeux vers le ciel
    Exorbités, boueux
    Figés pour l’éternel
    Dans un dessin d’autel
    Dans un essaim…
    Mortel

    Où vont les gens
    Quand ils n’avancent pas
    Sauf au rythme des mots
    Qu’intiment les bourreaux
    A la loi sibylline
    Déglutissant cet hymne
    Tout était faux tu vois
    Dans l’encrier des rois
    Les promesses d’idéaux
    N’engagent que ceux qui croient
    Et payent de leur peau
    Et sèment…
    Leur désarroi

    Où vont les gens
    Quand on les sent si calmes
    De ne plus caresser
    Ni la joie ni l’espoir
    Qui se laissent emporter
    Sur un ruisseau de larmes
    Tandis que l’eau salée
    Leur pénètre le corps
    Et leste cette amphore
    Du poids de nos remords
    Où vont les gens
    Quand ils sont…
    Morts.

    Lyon, 23 septembre 2009


    __________________________

    La ville qui ne dort jamais
    (Paris – NY 8)

    Qu’est-ce qu’on voit scintiller ?
    C’est la cité
    Faite d’électricité
    De fées cachées
    Qu’est-ce qu’elle t’a fait la fée ?
    Elle t’a ciblé
    Elle te tient éveillé
    Même sans café

    La ville
    Ne dort jamais
    La ville
    Ne dort jamais

    Qu’est-ce qui le fait pousser ?
    Ce fruit sucré
    C’est 100 % pressé
    C’est vitaminé
    Est-ce que tu sais goûter ?
    Ce fruit sucré
    J ‘te sens un peu stressé
    Dévitaminé

    Vas plus vite, vas plus vite
    Sur les pavés du sentier
    Nécessaire et suscité
    Prends ta place dans le trafic
    Vas plus vite, vas plus vite
    En cas d’incapacité
    Etranger dans la cité
    Multi-nationalisée
    Etrange animosité
    Vas plus vite, vas plus vite

    Vie made in USA
    C’est pas français
    Cesse de tout conjuguer
    A l’imparfait
    La cité sait prêter
    Ses us et ses
    Costumes customisés
    A enfiler

    La ville
    Ne dort jamais
    La ville
    Ne dort jamais

    Vas plus vite, vas plus vite
    Sur les pavés du sentier
    Nécessaire et suscité
    Prends ta place dans le trafic
    Vas plus vite, vas plus vite
    En cas d’incapacité
    Etranger dans la cité
    Multi-nationalisée
    Etrange animosité
    Vas plus vite, vas plus vite


    ___________________________

    L’Alouette
    (Animal Song)

    Je pourrais sans verser une larme
    Quitter ce corps trop imparfait
    Celui qui n’a pas vu la femme
    Qu’il a pourtant tant désirée
    Je le priverais de son âme
    Qui ne suffit pas à l’aimer
    Et je le jetterais dans la flamme
    Que tu n’as pas su consumer

    Oh, mais rien n’y ferait
    Et même avec une silhouette
    Tout à fait svelte
    Aussi parfaite, qu’il se pourrait
    Je t’entendrais crier
    Que l’animal que j’ai en tête
    Cette alouette
    N’est pas la bête, que tu voulais

    Si je pouvais changer ces ailes
    Que je n’ai pas su déployer
    Je volerais celles d’un aigle
    Ou d’un martinet déluré
    Je ne serais plus la mauviette
    Que personne n’a voulu manger
    Mais cet oiseau fendant le ciel
    Qui peut te mettre dans son assiette

    Oh, mais rien n’y ferait
    Et même avec une silhouette
    Tout à fait svelte
    Aussi parfaite, qu’il se pourrait
    Je t’entendrais crier
    Que l’animal que j’ai en tête
    Cette alouette
    N’est pas la bête, que tu voulais

    Oh, mais rien n’y ferait
    Et même avec une silhouette
    Tout à fait svelte
    Aussi parfaite, qu’il se pourrait
    Je t’entendrais crier
    Que l’animal que j’ai en tête
    Cette alouette
    Est un peu bête
    Un peu trop bête


    _________________________

    Vitrifié
    (Paranoïd Dark)

    Par-dessous
    Par-dessus
    Par un trou donnant sur la rue
    Vu d’un coin
    Vu de près
    Vu d’un lointain point vitrifié

    Des points
    Des ronds
    Des lignes qui sondent les toits
    Des signes
    Des cieux
    Des yeux sont braqués sur moi

    Quelqu’un me dévisage
    Quelqu’un cherche un clivage au creux de mon crâne
    Quelqu’un me prend mon âme

    Comme une bête
    Comme une proie
    Comme une dette qui ne s’oublie pas
    Par un fou
    Par un flic
    Par un loup lancé à ma suite

    Des bruits
    Des râles
    Des voix qui ne parlent pas
    Des bois
    Déliés
    Des pieds emboîtent mes pas

    Quelqu’un force ma cage
    Quelqu’un cherche un passage au creux de mon âme
    Quelqu’un me fend le crâne

    ______________________________

    Tu ne rêves pas
    (Heavy Métal Chorale)

    Puisqu’on nous dit « pensez global », j’ai mis tout, bout à bout
    Et puis recourbé les parties vitales, dans une roue, devant vous

    Ce cercle parfait
    Ce disque à jouer
    Est un ersatz, d’un monde entier
    T’as plus qu’à tourner
    Et te regarder
    Au cœur de la case
    Où t’es tombé

    Case économie
    Un enfant gémit
    Il se dit usé
    Et fatigué

    Si tu te vois cracher à son visage
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
    Si tu l’attaches à tes valeurs d’usage
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas

    A côté de lui
    Un homme est assis
    De ses yeux bridés
    Il te défie

    Si tu te vois marcher sur ses sandales
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
    Si tu t’entends hurler dans son portable
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas

    En case énergie
    Des maisons éparses
    Remplies d’ennemis
    Et d’un comparse

    Si tu te vois raser tout un village
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
    Si c ‘n’est que pour t’épargner un virage
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas

    Un type à lunettes
    Sors de sa cachette
    Et dit « ça suffit ! »
    C’est mon pays !

    Si tu te vois l’entourant d’un grillage
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
    Si c ‘n’est que pour te livrer au pillage
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas

    En case stratégie
    Le modèle réduit
    D’un conflit réel
    Pour un grain d ‘sel

    Si tu te vois accoster un rivage
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
    Si c’est pour y contempler un carnage
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas

    Il y a là aussi
    Des gosses en treillis
    Semant la pagaille
    Sous la mitraille

    Si tu te vois dealer un arsenal
    Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
    Si tu ris au nez des blessés par balle
    Tu n ‘rêves pas, c’est bien toi !


    ___________________________

    Cours Toujours

    T’as longtemps cherché bonheur
    Auprès de la fille d’à côté, ou sa soeur
    Les deux ont déménagé
    Ton destin semblait tracé, avant l’heure

    Mais dans la cour du lycée
    Une beauté s’est élancée, droit au coeur
    Un jour t’as pu l’approcher
    Déguisé en chandelier, quelle erreur

    T’as couru pour une bombe
    Réduisant tout en cendres
    Et t’as cru qu’en étant moins tendre
    Tu ferais partie du nombre
    Cours toujours
    C’est pas vraiment fait pour toi l’amour

    Puis t’as erré dans l’ombre
    Comme un ciel de décembre
    Espérant qu’une âme vagabonde
    Rejoigne tes catacombes
    Cours toujours
    C’est pas vraiment fait pour toi l’amour

    La lune a perdu ta trace
    Tu t’es refait une santé, en surface
    Mais rien n’aurait pu masquer
    Ta quête d’une autre entité, dans la glace

    Bénis l’ère qui t’a donné
    Une adresse pour t’envoyer, dans l’espace
    Même plus besoin de chercher
    Tout était à volonté, c’était classe

    T’as fait le tour du monde
    Derrière ton écran sombre
    Tu croyais qu’en courant la toile
    Tu trouverais ton étoile
    Cours toujours
    C’est pas vraiment fait pour toi l’amour
    Et tu t’es vu colombe
    Pour des brunes ou des blondes
    Qui ne craignaient rien venant du ciel
    Puisque tu n’as pas d’ailes
    Cours toujours
    C’est pas vraiment fait pour toi l’amour

    Tu sais bien que t’as passé l’âge
    D’attendre un heureux présage, un message
    Pourtant tu cours à toute heure
    T’espère encore rattraper, tes erreurs

    Mais si t’as pas compris c’est que t’es dur à l’envie
    Tout le monde par ici dit que tu coures par ennui
    Mais cours toujours
    C’est vraiment pas fait pour toi l’amour
    Cours toujours
    C’est vraiment pas fait pour toi l’amour


    __________________________

    Fat Boy
    (WW2 in Pacific)

    Petite conne le sol rayonne
    Il fait beau quel manque de bol
    Evite les vêtements foncés
    Je crois que le ciel frissonne
    Tout n'est pas que parabole
    Ton destin est bien concret

    6h, c'est l'heure qui sonne
    Pour Parsons et Jeppson
    C'est qu'ils en font des tonnes
    8h, c'est l'heure qui sonne
    Pour Caron et Nelson
    Mais c'est qu'ils en sont des hommes

    Fuis le point le plus parfait
    C'est un T sur l'oreiller
    J'ai ton deuil dans ma visée
    Manhattan va s'élever
    Dans un étui de fumée
    Sous mon œil halluciné

    6h, c'est l'heure qui sonne
    Pour Parsons et Jeppson
    C'est qu'ils en font des tonnes
    8h, c'est l'heure qui sonne
    Pour Caron et Nelson
    Mais c'est qu'ils en sont des hommes

    Dans la mélasse violacée
    Sauvons ma virilité
    Pendant que ton corps s'éclate
    Sous l'impact ou dans la FLAK
    On aurait pu s'y noyer
    J'entends Lewis murmurer

    « Mon Dieu qu'avons-nous fait ? »

    6h, c'est l'heure qui sonne
    Pour Parsons et Jeppson
    C'est qu'ils en font des tonnes
    8h, c'est l'heure qui sonne
    Pour Caron et Nelson
    Ils resteront des hommes

    « Mon Dieu qu'avons-nous fait ? »
    « Mon Dieu qu'avons-nous fait ? »

    ___________________________

    Noctambule

    Servitude encéphale
    Perdu dans l'air du soir
    J'ai croisé un dollar
    Habillé en costard
    Il m'a conté l'histoire
    Des mises et du hasard
    Et a ouvert une malle
    J'ai ce qu'il faut aujourd'hui pour…
    Toi…
    Moi…

    J'ai une boite à outils reconstruisant l'oubli
    Je fournis les crédits qui gardent l'espoir en vie
    Garantis sur un disque aux deux côtés factices
    Je me glisse et m'immisce pour que ce monde existe
    Je suis le fruit de ton esprit

    J'ai compris bien trop tard
    Le prix de cet écart
    Avant d'apercevoir
    Une sirène sur un bar
    Elle m'a conté l'histoire
    De l'ivraie de son art
    Et m'a pétri d'égards

    J'ai de quoi tenir la nuit pour…
    Toi…
    Moi…

    J'ai une gorgée d'anis égarant la folie
    Je fournis la notice utile à l'eau de vie
    Puisant mon énergie dans le puits des malices
    Je me livre et m'immisce pour que ce monde existe
    Je suis le fruit de ton esprit

    Perdu dans le brouillard
    J'ai marché vers ce phare
    Ce corps drapé de noir
    D'une belle sur un trottoir
    Elle m'a conté l'histoire
    Des boulimies d'un dard
    Et m'a dit sans y croire
    J'ai prolongé la nuit pour…
    Toi…
    Moi…

    J'ai quantité d'outils comblant les appétits
    Je fournis l'alibi aux bassesses de la vie
    Grandissant dans l'abysse engloutie des délices
    Je me hisse et m'immisce pour que ce monde existe
    Je suis le fruit de ton esprit

    Mets un verrou dans ta tête, dans ta tête, dans ta tête
    Mets un verrou dans ta tête, dans ta tête, dans ta tête
    Mets un verrou dans ta tête, dans ta tête, dans ta tête

    ____________________________

    Fantôme intégral
    (Paranoïd Dark)

    Fils acérés, Oeil dirigé
    Divin artifice
    Nous fortifions un abysse
    Nous murons les villes, murons les îles
    Préparons l'acide, contre l'habile
    Contre l'habile

    Lames affûtées, angles aiguisés
    Horizon triste, nous avons l'art de l'esquisse
    Nous sommes sur la liste, nous sommes égoïstes
    Nous voulons vivre, simplement vivre entre complices

    Nous sommes la lumière de l'ombre
    Mais la menace est si sombre
    Assaillis par des fantômes
    Des formes d'outre-tombe
    Qui se rappellent au monde

    Portes blindées, chiens policiers
    Nouveau catéchisme
    Nous protégeons un abîme
    Nous tenons les cimes, tenons les collines
    Postons nos vigiles, contre l'habile
    Contre l'habile

    Armes en visée, cils aux aguets,
    Frissons terroristes, la mort est un sacrifice
    Nous sommes sur la liste, nous sommes égoïstes
    Nous voulons vivre, simplement vivre de nos caprices.

    Nous sommes la lumière de l'ombre
    Mais la menace est si sombre
    Assaillis par des fantômes
    Des formes d'outre-tombe
    Qui se rappellent au monde

    Esprit damné, âme contrôlée
    Destin planifié
    Nous progressons sur l'abscisse
    Nous restons dociles, restons impassibles
    Nous suivons Lucille, contre l'habile
    Contre l'habile

    Nous sommes la lumière de l'ombre
    Mais la menace est si sombre
    Assaillis par des fantômes
    Des formes d'outre-tombe
    Qui se rappellent au monde


    __________________________

    Dealer de sable


    Bienvenue
    Bienvenue

    Une faim, une envie, pour la nuit, pour la vie
    Le monde est petit, mais tes enfants grandissent
    Je suis, là, as-tu réussi les tests ?
    Tu as, la sagesse et la liesse, et moi pour donner le reste
    Une laisse, une adresse, je te sais de guerre lasse
    Un fauve à court de chasse
    Pourrait griffer ce chèque
    Bon prix, voici ma contribution
    Garçon, je sévis loin des puits
    Bienvenue à la Nation

    Bienvenue
    Bienvenue

    Bienvenue
    Respire et suis le guide
    Dans l'escalier des sévices
    Prière d'excuser les pannes
    De l'ascenseur associable
    Quelques petits grains de sable
    C'est vrai, bien souvent j'en égare
    Aux livraisons du soir
    Ca file dans les rouages
    Ca couine dans l'engrenage
    Sous les lignes sibyllines
    Remontant les étages
    Vers l'hameçon sur ton paillasson
    Bienvenue à la maison

    Bienvenue
    Bienvenue

    Bienvenue
    Ici tout se prête à usure
    Les murs s'égrènent en surface
    Une manne pour gagner de la place
    Dessous les toits de Paris
    C'est l'esprit d'un oeil averti
    Qui rend ta vue imprenable
    Sensation perméable
    Surtout les jours de pluie
    Pas si désagréable
    Et presque Confortable
    Ce salon toutes options
    Bienvenue dans ta prison

    Bienvenue
    Enfants, votre cause est entendue
    Dormez bien
    Sans penser au lendemain
    Bienvenue
    Enfants, votre cause est entendue
    Dormez bien
    Sans penser au lendemain
    Bienvenue
    Enfants, votre cause est entendue
    Dormez bien
    Dormez bien
    Dormez bien

    _________________________

    Encore

    C'était plutôt réussi
    Sauf le bouquet final à givrer la Russie
    C'était rose, c'était blanc et puis
    Et puis rouge aussi
    C'était la couleur de Satan
    Les os, la peau, le sang
    J'ai toujours aimé ça
    Faire les cents pas dans l'au-delà
    Toujours aimé tendre les bras
    Et rejaillir dans l'eau de vie
    A l'aube des petits matins gris

    Parfois on tombait sur un fruit
    Succulente hérésie
    Quelques morceaux ardents
    Ca craquait sous les dents
    Jaune-oranges
    Tâchées par le temps
    Militantes intestines
    Ancrées sous les racines
    Dans cette faune étrange
    Je m'étranglais à croquer dans des corps
    J'étais quasiment mort
    Et pourtant j'en voulais encore
    Encore et encore

    Je ne pouvais pas m'arrêter là
    M'éclipser du bal dans un ciel plein d'étoiles
    Je voulais des nuages, et du partage aussi
    Fallait que ça tourne
    Ces envies qui s'enfournent
    Quand on s'élève de lèvres en lèvres
    Humides comme un sauna géant parfumé à l'encens
    Y a des bouffées d'argent
    Des odeurs à saisir
    Dans les cris, dans les rires
    De quoi se foutre à poil
    Et s'étouffer de joie dans leurs voiles

    C'était si doux sous ma coupole
    Je voyais voler des moutons
    Libres comme des ballons sans nacelles
    J'en ai pulsé à pleins poumons
    Des blancs, des noirs et puis
    Et puis des beiges aussi
    C'était la couleur du bonheur
    Ca teintait le coton dans la coupelle
    Ca vous donnait des ailes
    A en défier les vents
    Et pourtant j'en voulais plus encore
    Je voulais un ouragan

    C'était très facile à trouver
    Fallait juste suivre la voie lactée
    Dans son petit paquet de poudre
    Fallait s'inviter au banquet
    Et voir tomber la foudre
    Abrité derrière un cache-nez
    J'ai même stocké dans ma vareuse
    C 'qui rend la vie intraveineuse
    Puis j'ai foncé direct aux signes
    Qui s'offrent à vous dans un sigle

    Y en avait des verts, y en avait des bleus
    Y en avait des clairs et des lumineux
    Y en avait des rances et des savoureux
    Y en avait au goût subtil
    Y en avait même à l'olive
    Comme une ogive dans un convive
    Ca vous étend de but en blanc
    Tellement qu'on en devient plus grand
    Géant
    Dix ans à m'agiter dans le bocal
    Ca semble invraisemblable
    Mais j'ai vu mieux qu'auparavant
    Les yeux dans l'illusion
    Accroché au lampion
    Je voyais tout autour de toi
    Je voyais même bien au-delà
    Y avait un truc en contrebas
    Y avait un truc avec des doigts
    Qui se les mordait jusqu'au sang
    Qu'était quasiment mort
    C'était moi
    C'était moi
    Je voulais vivre encore
    Vivre encore

    _____________________________

    Le sein des Saints
    (Soul Katrina 3)

    On l’a senti dans l’air
    Poussière de mort aux trousses
    Conviés à la grande bouffe
    De démons aux molaires
    Mâchant des bras de mer
    Il ventait de leur bouche
    Le piment de ce souffle
    Qui vous dissout la chair
    Et qui vous noue les nerfs
    Ça fout la trouille….
    On s’est trouvés hagards
    Sous la coupe de soûlards
    Et de milliards de Joules
    Alors on a couru
    Pieds nus et ventre à terre
    Vers un point de repère
    Une bulle élémentaire
    Où crèchait Dieu le père
    D’ordinaire y a pas foule
    Sous la boule à facettes
    Sauf pour des bouts de messe
    Entre deux bains d’ivresse
    Dans la cuve à crétins
    Ouais c’est le sein des Saints
    Mais faut avoir bon teint
    Pour sucer son tétin
    Comme on n’avait rien d’eux
    Et qu’on était nombreux
    Assoiffés alentour
    La tournée tourna court
    Les vases sonnant creux
    A l’aube du jour 2
    On s’est tenus pourtant
    Plutôt contents d’être vivants
    Et même si c’est en gémissant
    Tout n’est qu’une question de temps
    Mais quand la nuit revient
    Toute perlée de chagrins
    Et de malaises urbains
    On en oublie la faim,
    Jamais vraiment la soif
    On pense au lendemain
    Loin des gradins sous coiffe
    On croit lourd au destin
    Puisqu’on attend secours
    Persuadés que l’amour
    Prend le diable à rebours
    Las
    Passent encore des heures
    Passent encore le jour
    Et bientôt la lueur
    Dans les yeux de ce frère
    Cherchant ceux de sa sœur
    Et soudain la clameur
    Des âmes sans porteur
    Empruntant à l’envers
    Une allée de cimetière
    Ouverte à contre-cœur
    Sûr qu’ils auront beau jeu
    De croire qu’on est des gueux
    Toujours près pour le pire
    Même se laisser mourir
    Pour mieux blâmer leurs sbires
    En vérité
    Tout cela ne fait que confirmer
    Que même guidés les yeux fermés
    Par un serment de chrétienté
    On n’est guère en terrain sacré
    Ni en odeur de Sainteté
    Quand à n’a pas le code couleur
    Qui donne un accès au bonheur
    Nous on est un peu plus calés
    Dans les paradigmes inversés
    C’est peut-être en ça qu’on a merdé
    Et qu’on s’est planqués sous un leurre
    C’est vrai
    Et on l ‘savait bien avant l’heure
    Y avait des signes à volonté
    Jusque dans l’arche de Noé
    Où nos chers Saints se sont ligués
    Depuis quarante longues années
    C’est la traversée du désert
    Pour les valeureux pensionnaires
    Du Super-dôme de l’enfer

    Lyon, 6 septembre 2009

    _________________________

    Manhattan Totem
    (Paris - NY 7)

    Wall Street 2-3, financial district
    Panier d’oseille pour les pique-niques
    Parachute strict brodé de fric
    Z’en ont du bol, mais pas d’ parasol
    Jamais soleil, ne touche le sol

    Pétro-boulot, métro-dollars
    Jamais dodo, tu marches sur l’eau
    Marche sur l’autre, même s’il est mort
    Marche sur l’or, amasse encore
    Dieu est d’accord

    Tandem tombé, tribut payé
    Virilité bien épargnée
    Totems dressés juste à côté
    T’as pas l’insigne, c’est qu ‘t’es pas digne
    Digne de grimper, jusqu’au sommet

    Pétro-boulot, métro-dollars
    Jamais dodo, tu marches sur l’eau
    Marche sur l’autre, même s’il est mort
    Marche sur l’or, amasse encore
    Dieu est d’accord

    Empire Slaves…
    Bling, bling,
    You ‘ve got your building…
    Plus haut, plus beau, comme il faut
    Jamais, jamais, jamais trop
    Plus haut, plus beau, comme il faut
    Jamais, jamais, jamais trop

    Pétro-boulot, métro-dollars
    Jamais dodo, tu marches sur l’eau
    Marche sur l’autre, même s’il est mort
    Marche sur l’or, amasse encore
    Dieu est d’accord

    Lyon, 6 juillet 2009

    ________________________________

    Misère à Saint-Tropez

    De qui provient le son
    Du tollé des cités ?
    Les ouvriers au fond
    Ont accepté l’idée
    De ne pas se mélanger
    Aux patrons qui leur font
    La sueur sur le front
    Et les jambes en coton
    Mais quand revient l’été
    Et les congés payés
    Ils s’en vont les chercher
    Dans l’eau salée
    Pour mieux se prosterner
    Face au pognon
    Surtout se persuader
    Qu’ils sont tout à fait cons

    Et là-bas c’est l’été des pauvres gens
    Attirés par le blé des possédants
    Dévisageant les quais
    Les possédés
    Sont la misère de Saint-Tropez
    Dans leur tête c’est l’hiver éternellement
    Les combats ne vivent plus depuis longtemps
    Ils préfèrent se damner
    Les possédés
    Autour des quais de Saint-Tropez

    Les soirs ensoleillés
    Les villages entoilés
    Remplis de morts-vivants
    Se vident de leurs gens
    Armés d’une seule idée
    Aller baver
    Devant les piquets blancs
    Qui leur sucent le sang
    Ils s’en vont contempler
    Les bateaux amarrés
    Trop grands pour un géant
    C’est pas gênant
    De penser un instant
    Aux 2000 ans
    Qu’il leur faudrait bosser
    Pour pouvoir s ’le payer

    Et là-bas c’est l’été des pauvres gens
    Attirés par le blé des possédants
    Dévisageant les quais
    Les possédés
    Sont la misère de Saint-Tropez
    Dans leur tête c’est l’hiver éternellement
    Les combats ne vivent plus depuis longtemps
    Ils préfèrent se damner
    Les possédés
    Autour des quais de Saint-Tropez

    Fierté et dignité
    Sont passées par la jetée
    Mais c’est un moindre mal
    Car le scandale
    C’est que le petit français
    N’a pas plus de morale
    Qu’ la starlette à deux balles
    Et son mafieux bancal
    S’il pouvait s’emparer
    D’une fortune colossale
    Il ferait élever
    Une cathédrale
    Où son nom sanctifié
    Serait un Graal
    Pour les cons qui cavalent
    Derrière les faux billets

    Lyon, 22 juin 2009

    _________________________________

    The Beat

    En ces temps je puisais
    Mon eau de vie
    Dans le poison boisé
    De Burberry
    A l’odeur je suivais
    Le fruit confit
    Et tout en lui criait
    « Bon appétit »

    Multicolore
    Tout mon décor
    Ressent encore
    The beat

    Deux doses à infuser
    En zone humide
    Quand la rosée salée
    Joue les timides
    Rien ne doit s’échapper
    Par la fenêtre
    Que cette volupté
    Soit grande ou verte

    Multicolore
    Tout mon décor
    Ressent encore
    The beat

    Un iris, une baie
    Dans l’eau pétillent
    De pupilles dilatées
    Je me cédille
    La fragrance a scellé
    Une missive
    Celle qui l’a portée
    Est impulsive

    Multicolore
    Tout mon décor
    Ressent encore
    The beat

    Quand le thé de Ceylan
    Eut fait son temps
    Le parfum nous fit dire
    « Je suis changeant »
    A nouvel Elixir
    Nouvel amant
    Mais rien ne fit mentir
    Mon triste sir

    Multicolore
    Tout mon décor
    Ressent encore
    The beat

    Lyon, 8 juin 2009


    ______________________________

    Chez Dédé
    (Histoires d’Henry R.)

    C’est un troquet tout à côté
    Où t’as tenté t’arrêter
    Trente ans passés à t’entraîner
    Toujours aucun traitement trouvé
    Au bar « chez Dédé »

    C’est d ‘la faute à tous ces apôtres
    Qui mettent des nôtres à toutes les sauces
    N’autre verre, encore un autre
    Comment voulez-vous être un autre ?

    Ben t’as donc qu’à rentrer chez toi
    Voilà ti pas qu ‘ça serait not’ faute
    Si on t ‘servait autant que tu bois
    Y aurait pénurie d ‘ratafia

    Chez moi c’est vraiment pas l’endroit
    Pour s’encombrer d’un nouveau foie
    Y a la Marie qui me fout l ’cafard
    Elle me jette des regards Brizard

    C’est vrai qu ‘chez toi c’est pas la joie
    C’est plein d ‘copines qui parlent pas
    La vraie Marie s’en est allée
    En t ‘laissant tous tes macchabées

    Chez Dédé c’est décidément
    Toujours ce refrain lancinant
    Ça commence parfois doucement
    Ça finit souvent en gueulant
    Chez Dédé c’est dé-délirant
    Dédé des débits de buvants

    T’en sors quand même des qui décoiffent
    J ‘devrais peut-être te rappeler
    Qui s’est payé l ‘musée d ‘la soif
    Pour exposer tous ses trophées

    Manquait qu ‘on vienne me l ‘reprocher
    De m’être adapté au marché
    J’aurais ouvert un restaurant
    Si t’avais pas perdu tes dents

    Revoilà l ‘godet d’amour propre
    Vaut sans doute mieux boire ça qu’être sobre
    Au lieu d ‘te prendre pour Georges Blanc
    Remets-nous donc un verre de gnôle

    Dis donc monsieur grand débitant
    Avec toi c’est jamais comptant
    Alors pour payer la dernière
    T’as qu’à passer la serpillière !

    Chez Dédé c’est décidément
    Toujours ce refrain lancinant
    Ça commence parfois doucement
    Ça finit souvent en gueulant
    Chez Dédé c’est dé-délirant
    Dédé des débits de buvants

    Lyon, 24 avril 2009
    ___________________________

    Les clés
    (Heavy Métal Chorale)

    Dans la pénombre, le gardien m’appelle
    Détenteur des clés du sommeil
    Vaine ronde pourtant bien en selle
    Qui tient la portière
    N’a que mes paupières, tu sais

    Quand les lumières s’éteignent
    La nuit réverbère
    Des désirs qui contiennent
    Mes envies contraires

    Ici commence, la descente
    Sublime et inquiétante
    Dans ses méandres, l’inconsciente
    M’attire à bon escient
    Elle est lente à venir
    Mais elle donne à construire
    Pour qui sait s’en sortir

    Quand les lumières s’éteignent
    La nuit réverbère
    Des désirs qui contiennent
    Mes envies contraires

    Les escaliers, sont immenses
    Ouverts aux quatre vents
    Désorbités, de jouissance
    Les regards se concentrent
    Sur mon arc détruit
    Et ma peine à franchir
    Les portes de l’Empire

    Quand les lumières s’éteignent
    La nuit réverbère
    Des désirs qui contiennent
    Mes envies contraires

    Et chaque fois, c’est pareil
    Devant ces portes, je m’éveille
    Mais le gardien, me rappelle
    Mais le gardien, me rappelle

    _______________________

    La Muette

    Tu donnes le la mais dans tes mots
    La parole donnée
    Est un cadeau
    Dérobé

    Tu dis souvent que la confiance
    Traduit mieux les aspects
    De tes absences
    Prolongées

    Si c’est à refaire
    Je me défile
    Si je dois me taire
    Je te décline

    Tu donnes le ton de ta passion
    En gageant ma santé
    Dans une caution
    Impayée

    Tu dis souvent pour mon silence
    Que la curiosité
    Est une engeance
    A tuer

    Si c’est à refaire
    Je me défile
    Si je dois me taire
    Je te décline

    Dialogue d’amour, je suis muette
    Dans ton discours
    Je suis sans tête
    Sans tête

    Si c’est à refaire
    Je me défile
    Si je dois me taire
    Je te décline


    __________________

    Bénis-moi

    Tu dis souvent
    Qu’un fils du vent
    Nous a fait naître
    Dans son élan
    Ce sentiment
    Terre-océan
    Laisse apparaître
    Ton dieu vivant

    S’il te parle sans un mot sacré
    Sans jamais proclamer
    S’il te dit de ne pas prier
    D’agir simplement
    Pour vivre autrement !
    Bénis-moi !
    Juste une fois, juste une fois

    Au commencement
    Rien de constant
    De la matière
    Infiniment
    Et finalement
    En fond d’écran
    Vient dans l’Ether
    Un tout Puissant

    S’il te parle en toute amitié
    D’une voix calme et posée
    S’il te dit qu’il faut s’abriter
    Pour rester vivant
    Dans le mauvais temps !
    Bénis-moi !
    Juste une fois, juste une fois

    Monts et Volcans
    Astres brillants
    Seraient les prêtres
    De ce géant
    Images du temps
    Schémas pensants
    Le font paraître
    Vêtu de blanc

    S’il te dit que l’humanité
    N’est qu’une âme compliquée
    S’il te jure que sa volonté
    N’est pas de juger
    Le moindre pêché !
    Bénis-moi !
    Juste une fois, juste une fois


    S’il te dit que l’éternité
    Se laisse imaginer
    S’il conduit un cheval ailé
    Vers un paradis
    Qui n’a rien d’ici !
    Bénis-moi !
    Bénis-moi !
    Bénis-moi, Bénis-moi


    _________________________

    Trois bruits de métal

    Nue sur le bitume
    Est-ce que les morts s’enrhument ?
    Petite fille des bois
    Tu as sûrement eu froid
    Je revois encore ce coloris roi
    Gyrophare bleu cassant la nuit noire

    Après tant d’étés
    Trente ans de fuite obligée
    Aucune existence
    Le temps pour moi s’est figé
    Je ressens encore la motion violente
    La pulsion qui danse ses souhaits

    Je veux trois bruits de métal
    Une détente au point silencieux
    Je veux deux puits, un signal
    Descendre où suintent les cieux
    Un désir immense, je me pense
    Bientôt aussi odieux qu’eux
    Je veux trois bruits de métal
    Trois bruits de métal

    Deux hommes allongés
    Sur ton corps déchiré
    Longtemps condamnés
    Mais jamais pardonnés
    Justice est passée, un œil sous la dent
    L’instinct meurtri est resté vivant

    Toi qui as gardé
    Ton visage d’enfant
    Serais-tu vengée
    Par un geste indécent ?
    Je suis cette idée, mon guide égaré
    La faiblesse qui danse sa puissance

    Je veux trois bruits de métal
    Une détente au point silencieux
    Je veux deux puits, un signal
    Descendre où suintent les cieux
    Un désir immense, je me pense
    Bientôt aussi odieux qu’eux
    Je veux trois bruits de métal
    Trois bruits de métal

    A prendre en objet
    Un demi-barillet
    Ne suis-je pas sujet
    D’un diable à contenter ?
    Homme inconsolable, dieu m’est redevable
    D’une âme portée au-delà des larmes

    Je veux trois bruits de métal
    Une détente au point silencieux
    Je veux deux puits, un signal
    Descendre où suintent les cieux
    Un désir immense, je me pense
    Bientôt aussi odieux qu’eux
    Je veux trois bruits de métal
    Trois bruits de métal
    Trois bruits de métal


    _______________________

    Jeunesse de France
    (Heavy Métal Chorale)

    Papy Papy bien compromis
    Prix Nobel-poubelle d’économie
    QI infidèle, sacré bordel
    SOS santé, y a plus d’oseille
    Plus d’enfance dorée
    Plus d’enfance, c’est un conseil

    Etudiant fauché, tend la corbeille
    CDD partiel, c’est plus pareil
    Fini d ‘rigoler, faudra taffer
    Quitte à sacrifier quelques années
    Marche à pas forcés
    Marche là où on t’emmène

    N’entre pas dans la danse
    Jeunesse de France
    Si les pas dans la trace
    Font marcher en cadence
    Ne mets pas les godasses
    Des bidasses aux dents blanches
    Qui jurent obéissance
    A l’armée des finances

    Petit, petit tombé du nid
    A pourtant grandi bien malgré lui
    Sélection cruelle, prisons virtuelles
    QHS blindés d’ados réels
    Ton ticket d’entrée
    Ton ticket, est sans appel

    Des années bloquée dans un tunnel
    Ta jeunesse blessée a d ‘la bouteille
    Délit d’imiter, délit d’user
    D’un trop plein d’images télévisées
    Pas bien éduquée
    Pas bien née, sauf pour la haine

    Ne passe pas sous silence
    Au pays de terre lasse
    Tous les maux, la souffrance
    C’est la jeunesse de France
    Un faux pas, une garce
    C’est sur toi qu ‘ça balance
    Unis-toi, reprends-toi
    Tu vaux mieux que ta violence

    Génération tout est permis
    Gavée d’un fruit déjà pourri
    Pêché paternel, poison mortel
    HIV dressé dans la tourelle
    Un visage de fée
    Un virage providentiel

    Tout sert à brimer ton potentiel
    Peur d’être enfumé par l’étincelle
    Déni d’exister, défense d’entrer
    Dans la chambre à toucher la monnaie
    Papa a parlé
    Papa veut, rester le même

    Oublie-les tes soucis
    Rien ne sert de pleurer
    Qui t’as dit qu’aujourd’hui
    L’envie s’est fait serrer ?
    Oublie-le son avis
    Reprends goût à la vie
    Pousse un cri, baise aussi
    Prends ton kif et prends ton pied


Blurbs

About me:

Petit salarié d'une grande entreprise, je ne suis pas vraiment décidé à faire quelque chose pour que cela change. Mais à mes heures perdues j'aime écrire. Je me suis essayé à quelques concours de scénari, sans succès.

J'ai connu MySpace par l'intermédiaire d'Olivier Parisot, un ACI intéressé par l'un de mes textes de chansons. J'ai donc pensé que ce site me permettrait de faire lire mes quelques chansons et "poésies". Vous les trouverez parmi d'autres choses sur mon blog. J'ai tenté de l'organiser durant des mois mais c'est assez fastidieux sur myspace.

Who I'd like to meet:

Je cherche simplement à rencontrer des musiciens en quête de textes. Je me suis mis sérieusement à l'écriture depuis deux ans et j'écris actuellement au rythme d'une chanson par semaine.

Près de 120 textes disponibles pour genres divers : Métal, Rock, Pop, Jazz, Variété.
Toute latitude est donnée à l’artiste pour modifier le texte afin de coller au mieux à la musique et à l’expression vocale.

Nombreux sujets abordés, écriture imagée ou directe, plume allant des plus légères à sombre.

Si vous voulez jeter un petit coup d’œil à mes textes :
http://www.auteur-parolier.com/comejausserand/

Comments

Displaying 25 of 173 comments
  • Nov 15 2009 11:07 AM

    Salut

    Le greatest Hits des Fall Out Boy sera dispo en France à partir de demain. Commande le dés maintenant en te rendant sur le site de la fnac en cliquant sur la pochette ci-dessous :

     
    Image Hosted by ImageShack.us

  • Nov 10 2009 5:38 PM

    HELLO
    JOIN MONSIEUR ALSO ON AND NOW
  • Nov 8 2009 5:25 PM

    AVIS A LA POPULATION!!!



    ET AVEC CECI LE VERRE DE L'ANARCHIE OFFERT BIEN ENTENDU
  • Nov 6 2009 12:55 PM

    ce soir ! ce soir ! ce soir !





    L'album "Seules au bout de 23 secondes" toujours disponible !
    CLIQUEZ SUR LA POCHETTE POUR ECOUTER !



  • Oct 30 2009 11:57 AM

    DEMAIN ! DEMAIN ! DEMAIN !





    L'album "Seules au bout de 23 secondes" toujours disponible !
    CLIQUEZ SUR LA POCHETTE POUR ECOUTER !



  • Oct 18 2009 7:44 PM

    On enregistre "Manhattan Totem le 26 27 aux studios PWL à Lyon.
    cOOl non?

    pHiL
  • Oct 17 2009 12:03 PM

    Un petit lien pour une meilleure écoute et un petit soutien aux @tomes :


    Atomes Crochus


    A très bientôt

    @CP
  • Oct 11 2009 4:50 PM

    Bonjour,

    Pour commander l'album de Manu Sicart et le recevoir à la maison c'est ici

    http://bruitblanc.bigcartel.com/product/manu-sicart-manu-sicart

    Pour ceux qui préfèrent le telechargement numérique c'est ici

    http://www.believedigital.com/albums/68566,manu-sicart.html


    Webmaster
  • Oct 9 2009 6:49 AM

    Hello!

    Quelques news de deja vu: notre album "Roulette Russe" sort (enfin!!) officiellement le 09 novembre prochain (mvs records/anticraft)! Il sera dispo dans tous les bacs hexagonaux, sortie numérique etc...

    Deux concerts en novembre pour fêter tout ça: le 17 novembre au Batofar à Paris, et le 27 novembre à la Marquise à Lyon (gratuit!!). Tu seras là?

    Merci pour le soutien!
    DEJA VU


  • Oct 5 2009 8:51 PM

    Ma chanson a la gainsbarg j'avais abuser de la bière canadienne..rires



    A l'écoute sur l'Olympia de Montréal









    http://www.myspace.com/olympiademontreal
  • Sep 24 2009 2:23 PM

    merci pour ton invitation et tes encouragements! bienvenue dans mon petit univers!
  • Sep 18 2009 6:03 PM





  • Sep 14 2009 4:55 PM

    Salut hOmme!

    dÉBORDÉ!!!!!!! Tout simplement!!!!!!
    Je t'envoie les morceuax dès que possible.

    Merci pour tout!

    La prochaine fois, on mange ensemble et on prend le temps ok!

    pHiL

  • Sep 9 2009 2:12 PM

  • LANGOUREAU gilles Online Now!

    Sep 6 2009 10:34 PM

    merci de ton autorisation , lol !! ami ! Gillou . révolté !
  • LANGOUREAU gilles Online Now!

    Sep 6 2009 10:24 PM

    Ok, C’est sympa d’avoir accepté mon amitié, merci ! … tu sais , j ai peur que Sarko nous fasse un deuxième malaise avec la sortie de mon clip «ferme ta gueule pour voir ». Que dois je faire? Je le sors ou pas ? ... je parle pas du clip mais de Sarko, pour son jogging avec le walkman sur les oreilles et ma chanson dedans ?? C’est pas un peu risqué ?? qu est c t en pense ? Heureux d etre ton nouvel ami! Doré navrant, j ai décidé d' écrire mes chansons avec un GPS pour ne pas aller trop loin. A chaque auteur, son GPS! une loi Mitterand II doit etre hadopé bientot. Puis je te présenter mon nouveau titre? une satire hilarante de la beaufitude encravatée de nos élites politico-médiatiques ! Ecoute cette chanson si tu veux te marrer "Ferme ta gueule pour voir (...) ah ouè c mieux !": «Laurence Ferrari, j'aimerais bien la conduire et la mettre en pôle position dans un hôtel formule 1,faire un tête à queue, aux Fouquet’s, et lui faire le plein des sens. Si tu t’appelles pas Bolloré, Lagardère, casse toi pov’ con, comment vous appelez vous ? Mouloud? ah ah ah ! du 9. 3., ferme ta gueule pour voir …».
    Myspace de Gilles LANGOUREAU
    Le texte: http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=129734125&blogId=504429649 LA TAXE CARBONE :Dépolluons La France des crétins! Je propose une énorme taxe carbone à Secret Conry et Benjamin Questadi d'abord, pour pollution des cerveaux. Et c'est une grosse pollution. Si je carbonise Sarko (pour chauffer les SDF cet hivers), Aliot Marie (Car, bonne), Carla (carbonisée, elle Bruni), Jean Louis Borl’eau (l'alcool çà explose), et Brise HorteFEUX (Boom)suite sur blog..
  • Sep 1 2009 6:54 PM

    Cher Come,

    Je te remercie tout plein de tes visites, et de tes mots chaque fois si personnels et si agréables à lire!
    De mon côté, un silence prolongé dû à quelques mésaventures qui m'ont valu une longue hospitalisation, mais je me réhabitue petit à petit à la vraie vie, avec bonheur, et je retrouve aussi cet Espace qui nous lie d'amitié!
    Je te souhaite un bel atterrissage, et t'envoie des bisous,
    Caroline
  • Aug 31 2009 4:58 PM

    ça c'est gentil...
  • Aug 10 2009 1:38 PM

    Hey,



    Une Touche d'Optimisme sort de studio , un nouveau CD deux titres est en libre écoute sur  myspace:

    www.myspace.com/unetouchedoptimisme





    Ce CD ne sera pas mis en vente car il est destiné à promouvoir le groupe, et annonce d'ores et  déjà la préparation du second album d'Une Touche d'Optimisme!



     A très bientôt!

    Musicalement

    Une touche d'optimisme


  • Aug 8 2009 10:26 AM

    Salut on recherche des figurants pour le clip de Kipling !! Lieu: Viva Bodega - St Priest 69800 - 22 rue du Progrès http://www.vivabodega.com/ Date: Lundi 24 Aout 2009 Horaire: 12h - 20h Recherche 80 figurants pour le clip video de "Lives And Walls" de KIPLING. Diffusion prévue sur MTV, MCM et Virgin 17. Si t'as des tatoos, piercing, implants ou que tu as tous simplement un style rock, viens participer au clip de KIPLING !!! Pour poser ta candidature, envoyez: - 3 photos de plein pied avec 3 tenues differentes - votre numéro de téléphone (mobile de préférence) - votre adresse email à clip.kipling@gmail.com - défraiment non inclus - tournage de 12h à 20h - N'hésitez pas à faire tourner l'info auprès de tes amis !!! Merci d'avance !! Kipling
  • Aug 3 2009 5:08 PM

    Hey!!



    Merci pour l'add!!





    A+

    Tremore
  • SELEN Online Now!

    Jul 27 2009 7:57 AM

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  • Jul 26 2009 10:06 AM

    "Manhattan Totem" & "le Goeland" ont pris leur.... envol..... Et c'est pas fini!!!!!
  • Jul 19 2009 1:19 PM

    hébergement gratuit de photos & vidéos avec
www.photomania.com

  • Jul 10 2009 2:32 PM

    Yes ! L’album « King of the Universe » est d’ores et déjà en vente sur http://www.brennus-music.com/boutique.
    Idem pour le t-shirt.YOTANGOR : Metal your head !!!!!!!!