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Dérive
(Soul Katrina 6)
Où vont les gens
Quand ils baissent les bras
Quand ils sentent que le temps
A ralenti son pas
Et qu’un souffle de vent
Murmure en contrebas
Qu’il n’y a rien de constant
Rien qui ne soit déjà
Passé par cet étang
Et par tous ses états
Pas même l’océan
Pas même….
L’au-delà
Où vont les gens
Quand on les voit sans voix
Passant du noir au blanc
D’une ultime indécence
Qui transpercent leur histoire
Par un pieu comme une stèle
La mâchoire aux abois
Et les yeux vers le ciel
Exorbités, boueux
Figés pour l’éternel
Dans un dessin d’autel
Dans un essaim…
Mortel
Où vont les gens
Quand ils n’avancent pas
Sauf au rythme des mots
Qu’intiment les bourreaux
A la loi sibylline
Déglutissant cet hymne
Tout était faux tu vois
Dans l’encrier des rois
Les promesses d’idéaux
N’engagent que ceux qui croient
Et payent de leur peau
Et sèment…
Leur désarroi
Où vont les gens
Quand on les sent si calmes
De ne plus caresser
Ni la joie ni l’espoir
Qui se laissent emporter
Sur un ruisseau de larmes
Tandis que l’eau salée
Leur pénètre le corps
Et leste cette amphore
Du poids de nos remords
Où vont les gens
Quand ils sont…
Morts.
Lyon, 23 septembre 2009
__________________________
La ville qui ne dort jamais
(Paris – NY 8)
Qu’est-ce qu’on voit scintiller ?
C’est la cité
Faite d’électricité
De fées cachées
Qu’est-ce qu’elle t’a fait la fée ?
Elle t’a ciblé
Elle te tient éveillé
Même sans café
La ville
Ne dort jamais
La ville
Ne dort jamais
Qu’est-ce qui le fait pousser ?
Ce fruit sucré
C’est 100 % pressé
C’est vitaminé
Est-ce que tu sais goûter ?
Ce fruit sucré
J ‘te sens un peu stressé
Dévitaminé
Vas plus vite, vas plus vite
Sur les pavés du sentier
Nécessaire et suscité
Prends ta place dans le trafic
Vas plus vite, vas plus vite
En cas d’incapacité
Etranger dans la cité
Multi-nationalisée
Etrange animosité
Vas plus vite, vas plus vite
Vie made in USA
C’est pas français
Cesse de tout conjuguer
A l’imparfait
La cité sait prêter
Ses us et ses
Costumes customisés
A enfiler
La ville
Ne dort jamais
La ville
Ne dort jamais
Vas plus vite, vas plus vite
Sur les pavés du sentier
Nécessaire et suscité
Prends ta place dans le trafic
Vas plus vite, vas plus vite
En cas d’incapacité
Etranger dans la cité
Multi-nationalisée
Etrange animosité
Vas plus vite, vas plus vite
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L’Alouette
(Animal Song)
Je pourrais sans verser une larme
Quitter ce corps trop imparfait
Celui qui n’a pas vu la femme
Qu’il a pourtant tant désirée
Je le priverais de son âme
Qui ne suffit pas à l’aimer
Et je le jetterais dans la flamme
Que tu n’as pas su consumer
Oh, mais rien n’y ferait
Et même avec une silhouette
Tout à fait svelte
Aussi parfaite, qu’il se pourrait
Je t’entendrais crier
Que l’animal que j’ai en tête
Cette alouette
N’est pas la bête, que tu voulais
Si je pouvais changer ces ailes
Que je n’ai pas su déployer
Je volerais celles d’un aigle
Ou d’un martinet déluré
Je ne serais plus la mauviette
Que personne n’a voulu manger
Mais cet oiseau fendant le ciel
Qui peut te mettre dans son assiette
Oh, mais rien n’y ferait
Et même avec une silhouette
Tout à fait svelte
Aussi parfaite, qu’il se pourrait
Je t’entendrais crier
Que l’animal que j’ai en tête
Cette alouette
N’est pas la bête, que tu voulais
Oh, mais rien n’y ferait
Et même avec une silhouette
Tout à fait svelte
Aussi parfaite, qu’il se pourrait
Je t’entendrais crier
Que l’animal que j’ai en tête
Cette alouette
Est un peu bête
Un peu trop bête
_________________________
Vitrifié
(Paranoïd Dark)
Par-dessous
Par-dessus
Par un trou donnant sur la rue
Vu d’un coin
Vu de près
Vu d’un lointain point vitrifié
Des points
Des ronds
Des lignes qui sondent les toits
Des signes
Des cieux
Des yeux sont braqués sur moi
Quelqu’un me dévisage
Quelqu’un cherche un clivage au creux de mon crâne
Quelqu’un me prend mon âme
Comme une bête
Comme une proie
Comme une dette qui ne s’oublie pas
Par un fou
Par un flic
Par un loup lancé à ma suite
Des bruits
Des râles
Des voix qui ne parlent pas
Des bois
Déliés
Des pieds emboîtent mes pas
Quelqu’un force ma cage
Quelqu’un cherche un passage au creux de mon âme
Quelqu’un me fend le crâne
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Tu ne rêves pas
(Heavy Métal Chorale)
Puisqu’on nous dit « pensez global », j’ai mis tout, bout à bout
Et puis recourbé les parties vitales, dans une roue, devant vous
Ce cercle parfait
Ce disque à jouer
Est un ersatz, d’un monde entier
T’as plus qu’à tourner
Et te regarder
Au cœur de la case
Où t’es tombé
Case économie
Un enfant gémit
Il se dit usé
Et fatigué
Si tu te vois cracher à son visage
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Si tu l’attaches à tes valeurs d’usage
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
A côté de lui
Un homme est assis
De ses yeux bridés
Il te défie
Si tu te vois marcher sur ses sandales
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Si tu t’entends hurler dans son portable
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
En case énergie
Des maisons éparses
Remplies d’ennemis
Et d’un comparse
Si tu te vois raser tout un village
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Si c ‘n’est que pour t’épargner un virage
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Un type à lunettes
Sors de sa cachette
Et dit « ça suffit ! »
C’est mon pays !
Si tu te vois l’entourant d’un grillage
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Si c ‘n’est que pour te livrer au pillage
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
En case stratégie
Le modèle réduit
D’un conflit réel
Pour un grain d ‘sel
Si tu te vois accoster un rivage
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Si c’est pour y contempler un carnage
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Il y a là aussi
Des gosses en treillis
Semant la pagaille
Sous la mitraille
Si tu te vois dealer un arsenal
Tu n ‘rêves pas, tu n ‘rêves pas
Si tu ris au nez des blessés par balle
Tu n ‘rêves pas, c’est bien toi !
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Cours Toujours
T’as longtemps cherché bonheur
Auprès de la fille d’à côté, ou sa soeur
Les deux ont déménagé
Ton destin semblait tracé, avant l’heure
Mais dans la cour du lycée
Une beauté s’est élancée, droit au coeur
Un jour t’as pu l’approcher
Déguisé en chandelier, quelle erreur
T’as couru pour une bombe
Réduisant tout en cendres
Et t’as cru qu’en étant moins tendre
Tu ferais partie du nombre
Cours toujours
C’est pas vraiment fait pour toi l’amour
Puis t’as erré dans l’ombre
Comme un ciel de décembre
Espérant qu’une âme vagabonde
Rejoigne tes catacombes
Cours toujours
C’est pas vraiment fait pour toi l’amour
La lune a perdu ta trace
Tu t’es refait une santé, en surface
Mais rien n’aurait pu masquer
Ta quête d’une autre entité, dans la glace
Bénis l’ère qui t’a donné
Une adresse pour t’envoyer, dans l’espace
Même plus besoin de chercher
Tout était à volonté, c’était classe
T’as fait le tour du monde
Derrière ton écran sombre
Tu croyais qu’en courant la toile
Tu trouverais ton étoile
Cours toujours
C’est pas vraiment fait pour toi l’amour
Et tu t’es vu colombe
Pour des brunes ou des blondes
Qui ne craignaient rien venant du ciel
Puisque tu n’as pas d’ailes
Cours toujours
C’est pas vraiment fait pour toi l’amour
Tu sais bien que t’as passé l’âge
D’attendre un heureux présage, un message
Pourtant tu cours à toute heure
T’espère encore rattraper, tes erreurs
Mais si t’as pas compris c’est que t’es dur à l’envie
Tout le monde par ici dit que tu coures par ennui
Mais cours toujours
C’est vraiment pas fait pour toi l’amour
Cours toujours
C’est vraiment pas fait pour toi l’amour
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Fat Boy
(WW2 in Pacific)
Petite conne le sol rayonne
Il fait beau quel manque de bol
Evite les vêtements foncés
Je crois que le ciel frissonne
Tout n'est pas que parabole
Ton destin est bien concret
6h, c'est l'heure qui sonne
Pour Parsons et Jeppson
C'est qu'ils en font des tonnes
8h, c'est l'heure qui sonne
Pour Caron et Nelson
Mais c'est qu'ils en sont des hommes
Fuis le point le plus parfait
C'est un T sur l'oreiller
J'ai ton deuil dans ma visée
Manhattan va s'élever
Dans un étui de fumée
Sous mon œil halluciné
6h, c'est l'heure qui sonne
Pour Parsons et Jeppson
C'est qu'ils en font des tonnes
8h, c'est l'heure qui sonne
Pour Caron et Nelson
Mais c'est qu'ils en sont des hommes
Dans la mélasse violacée
Sauvons ma virilité
Pendant que ton corps s'éclate
Sous l'impact ou dans la FLAK
On aurait pu s'y noyer
J'entends Lewis murmurer
« Mon Dieu qu'avons-nous fait ? »
6h, c'est l'heure qui sonne
Pour Parsons et Jeppson
C'est qu'ils en font des tonnes
8h, c'est l'heure qui sonne
Pour Caron et Nelson
Ils resteront des hommes
« Mon Dieu qu'avons-nous fait ? »
« Mon Dieu qu'avons-nous fait ? »
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Noctambule
Servitude encéphale
Perdu dans l'air du soir
J'ai croisé un dollar
Habillé en costard
Il m'a conté l'histoire
Des mises et du hasard
Et a ouvert une malle
J'ai ce qu'il faut aujourd'hui pour…
Toi…
Moi…
J'ai une boite à outils reconstruisant l'oubli
Je fournis les crédits qui gardent l'espoir en vie
Garantis sur un disque aux deux côtés factices
Je me glisse et m'immisce pour que ce monde existe
Je suis le fruit de ton esprit
J'ai compris bien trop tard
Le prix de cet écart
Avant d'apercevoir
Une sirène sur un bar
Elle m'a conté l'histoire
De l'ivraie de son art
Et m'a pétri d'égards
J'ai de quoi tenir la nuit pour…
Toi…
Moi…
J'ai une gorgée d'anis égarant la folie
Je fournis la notice utile à l'eau de vie
Puisant mon énergie dans le puits des malices
Je me livre et m'immisce pour que ce monde existe
Je suis le fruit de ton esprit
Perdu dans le brouillard
J'ai marché vers ce phare
Ce corps drapé de noir
D'une belle sur un trottoir
Elle m'a conté l'histoire
Des boulimies d'un dard
Et m'a dit sans y croire
J'ai prolongé la nuit pour…
Toi…
Moi…
J'ai quantité d'outils comblant les appétits
Je fournis l'alibi aux bassesses de la vie
Grandissant dans l'abysse engloutie des délices
Je me hisse et m'immisce pour que ce monde existe
Je suis le fruit de ton esprit
Mets un verrou dans ta tête, dans ta tête, dans ta tête
Mets un verrou dans ta tête, dans ta tête, dans ta tête
Mets un verrou dans ta tête, dans ta tête, dans ta tête
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Fantôme intégral
(Paranoïd Dark)
Fils acérés, Oeil dirigé
Divin artifice
Nous fortifions un abysse
Nous murons les villes, murons les îles
Préparons l'acide, contre l'habile
Contre l'habile
Lames affûtées, angles aiguisés
Horizon triste, nous avons l'art de l'esquisse
Nous sommes sur la liste, nous sommes égoïstes
Nous voulons vivre, simplement vivre entre complices
Nous sommes la lumière de l'ombre
Mais la menace est si sombre
Assaillis par des fantômes
Des formes d'outre-tombe
Qui se rappellent au monde
Portes blindées, chiens policiers
Nouveau catéchisme
Nous protégeons un abîme
Nous tenons les cimes, tenons les collines
Postons nos vigiles, contre l'habile
Contre l'habile
Armes en visée, cils aux aguets,
Frissons terroristes, la mort est un sacrifice
Nous sommes sur la liste, nous sommes égoïstes
Nous voulons vivre, simplement vivre de nos caprices.
Nous sommes la lumière de l'ombre
Mais la menace est si sombre
Assaillis par des fantômes
Des formes d'outre-tombe
Qui se rappellent au monde
Esprit damné, âme contrôlée
Destin planifié
Nous progressons sur l'abscisse
Nous restons dociles, restons impassibles
Nous suivons Lucille, contre l'habile
Contre l'habile
Nous sommes la lumière de l'ombre
Mais la menace est si sombre
Assaillis par des fantômes
Des formes d'outre-tombe
Qui se rappellent au monde
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Dealer de sable
Bienvenue
Bienvenue
Une faim, une envie, pour la nuit, pour la vie
Le monde est petit, mais tes enfants grandissent
Je suis, là, as-tu réussi les tests ?
Tu as, la sagesse et la liesse, et moi pour donner le reste
Une laisse, une adresse, je te sais de guerre lasse
Un fauve à court de chasse
Pourrait griffer ce chèque
Bon prix, voici ma contribution
Garçon, je sévis loin des puits
Bienvenue à la Nation
Bienvenue
Bienvenue
Bienvenue
Respire et suis le guide
Dans l'escalier des sévices
Prière d'excuser les pannes
De l'ascenseur associable
Quelques petits grains de sable
C'est vrai, bien souvent j'en égare
Aux livraisons du soir
Ca file dans les rouages
Ca couine dans l'engrenage
Sous les lignes sibyllines
Remontant les étages
Vers l'hameçon sur ton paillasson
Bienvenue à la maison
Bienvenue
Bienvenue
Bienvenue
Ici tout se prête à usure
Les murs s'égrènent en surface
Une manne pour gagner de la place
Dessous les toits de Paris
C'est l'esprit d'un oeil averti
Qui rend ta vue imprenable
Sensation perméable
Surtout les jours de pluie
Pas si désagréable
Et presque Confortable
Ce salon toutes options
Bienvenue dans ta prison
Bienvenue
Enfants, votre cause est entendue
Dormez bien
Sans penser au lendemain
Bienvenue
Enfants, votre cause est entendue
Dormez bien
Sans penser au lendemain
Bienvenue
Enfants, votre cause est entendue
Dormez bien
Dormez bien
Dormez bien
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Encore
C'était plutôt réussi
Sauf le bouquet final à givrer la Russie
C'était rose, c'était blanc et puis
Et puis rouge aussi
C'était la couleur de Satan
Les os, la peau, le sang
J'ai toujours aimé ça
Faire les cents pas dans l'au-delà
Toujours aimé tendre les bras
Et rejaillir dans l'eau de vie
A l'aube des petits matins gris
Parfois on tombait sur un fruit
Succulente hérésie
Quelques morceaux ardents
Ca craquait sous les dents
Jaune-oranges
Tâchées par le temps
Militantes intestines
Ancrées sous les racines
Dans cette faune étrange
Je m'étranglais à croquer dans des corps
J'étais quasiment mort
Et pourtant j'en voulais encore
Encore et encore
Je ne pouvais pas m'arrêter là
M'éclipser du bal dans un ciel plein d'étoiles
Je voulais des nuages, et du partage aussi
Fallait que ça tourne
Ces envies qui s'enfournent
Quand on s'élève de lèvres en lèvres
Humides comme un sauna géant parfumé à l'encens
Y a des bouffées d'argent
Des odeurs à saisir
Dans les cris, dans les rires
De quoi se foutre à poil
Et s'étouffer de joie dans leurs voiles
C'était si doux sous ma coupole
Je voyais voler des moutons
Libres comme des ballons sans nacelles
J'en ai pulsé à pleins poumons
Des blancs, des noirs et puis
Et puis des beiges aussi
C'était la couleur du bonheur
Ca teintait le coton dans la coupelle
Ca vous donnait des ailes
A en défier les vents
Et pourtant j'en voulais plus encore
Je voulais un ouragan
C'était très facile à trouver
Fallait juste suivre la voie lactée
Dans son petit paquet de poudre
Fallait s'inviter au banquet
Et voir tomber la foudre
Abrité derrière un cache-nez
J'ai même stocké dans ma vareuse
C 'qui rend la vie intraveineuse
Puis j'ai foncé direct aux signes
Qui s'offrent à vous dans un sigle
Y en avait des verts, y en avait des bleus
Y en avait des clairs et des lumineux
Y en avait des rances et des savoureux
Y en avait au goût subtil
Y en avait même à l'olive
Comme une ogive dans un convive
Ca vous étend de but en blanc
Tellement qu'on en devient plus grand
Géant
Dix ans à m'agiter dans le bocal
Ca semble invraisemblable
Mais j'ai vu mieux qu'auparavant
Les yeux dans l'illusion
Accroché au lampion
Je voyais tout autour de toi
Je voyais même bien au-delà
Y avait un truc en contrebas
Y avait un truc avec des doigts
Qui se les mordait jusqu'au sang
Qu'était quasiment mort
C'était moi
C'était moi
Je voulais vivre encore
Vivre encore
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Le sein des Saints
(Soul Katrina 3)
On l’a senti dans l’air
Poussière de mort aux trousses
Conviés à la grande bouffe
De démons aux molaires
Mâchant des bras de mer
Il ventait de leur bouche
Le piment de ce souffle
Qui vous dissout la chair
Et qui vous noue les nerfs
Ça fout la trouille….
On s’est trouvés hagards
Sous la coupe de soûlards
Et de milliards de Joules
Alors on a couru
Pieds nus et ventre à terre
Vers un point de repère
Une bulle élémentaire
Où crèchait Dieu le père
D’ordinaire y a pas foule
Sous la boule à facettes
Sauf pour des bouts de messe
Entre deux bains d’ivresse
Dans la cuve à crétins
Ouais c’est le sein des Saints
Mais faut avoir bon teint
Pour sucer son tétin
Comme on n’avait rien d’eux
Et qu’on était nombreux
Assoiffés alentour
La tournée tourna court
Les vases sonnant creux
A l’aube du jour 2
On s’est tenus pourtant
Plutôt contents d’être vivants
Et même si c’est en gémissant
Tout n’est qu’une question de temps
Mais quand la nuit revient
Toute perlée de chagrins
Et de malaises urbains
On en oublie la faim,
Jamais vraiment la soif
On pense au lendemain
Loin des gradins sous coiffe
On croit lourd au destin
Puisqu’on attend secours
Persuadés que l’amour
Prend le diable à rebours
Las
Passent encore des heures
Passent encore le jour
Et bientôt la lueur
Dans les yeux de ce frère
Cherchant ceux de sa sœur
Et soudain la clameur
Des âmes sans porteur
Empruntant à l’envers
Une allée de cimetière
Ouverte à contre-cœur
Sûr qu’ils auront beau jeu
De croire qu’on est des gueux
Toujours près pour le pire
Même se laisser mourir
Pour mieux blâmer leurs sbires
En vérité
Tout cela ne fait que confirmer
Que même guidés les yeux fermés
Par un serment de chrétienté
On n’est guère en terrain sacré
Ni en odeur de Sainteté
Quand à n’a pas le code couleur
Qui donne un accès au bonheur
Nous on est un peu plus calés
Dans les paradigmes inversés
C’est peut-être en ça qu’on a merdé
Et qu’on s’est planqués sous un leurre
C’est vrai
Et on l ‘savait bien avant l’heure
Y avait des signes à volonté
Jusque dans l’arche de Noé
Où nos chers Saints se sont ligués
Depuis quarante longues années
C’est la traversée du désert
Pour les valeureux pensionnaires
Du Super-dôme de l’enfer
Lyon, 6 septembre 2009
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Manhattan Totem
(Paris - NY 7)
Wall Street 2-3, financial district
Panier d’oseille pour les pique-niques
Parachute strict brodé de fric
Z’en ont du bol, mais pas d’ parasol
Jamais soleil, ne touche le sol
Pétro-boulot, métro-dollars
Jamais dodo, tu marches sur l’eau
Marche sur l’autre, même s’il est mort
Marche sur l’or, amasse encore
Dieu est d’accord
Tandem tombé, tribut payé
Virilité bien épargnée
Totems dressés juste à côté
T’as pas l’insigne, c’est qu ‘t’es pas digne
Digne de grimper, jusqu’au sommet
Pétro-boulot, métro-dollars
Jamais dodo, tu marches sur l’eau
Marche sur l’autre, même s’il est mort
Marche sur l’or, amasse encore
Dieu est d’accord
Empire Slaves…
Bling, bling,
You ‘ve got your building…
Plus haut, plus beau, comme il faut
Jamais, jamais, jamais trop
Plus haut, plus beau, comme il faut
Jamais, jamais, jamais trop
Pétro-boulot, métro-dollars
Jamais dodo, tu marches sur l’eau
Marche sur l’autre, même s’il est mort
Marche sur l’or, amasse encore
Dieu est d’accord
Lyon, 6 juillet 2009
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Misère à Saint-Tropez
De qui provient le son
Du tollé des cités ?
Les ouvriers au fond
Ont accepté l’idée
De ne pas se mélanger
Aux patrons qui leur font
La sueur sur le front
Et les jambes en coton
Mais quand revient l’été
Et les congés payés
Ils s’en vont les chercher
Dans l’eau salée
Pour mieux se prosterner
Face au pognon
Surtout se persuader
Qu’ils sont tout à fait cons
Et là-bas c’est l’été des pauvres gens
Attirés par le blé des possédants
Dévisageant les quais
Les possédés
Sont la misère de Saint-Tropez
Dans leur tête c’est l’hiver éternellement
Les combats ne vivent plus depuis longtemps
Ils préfèrent se damner
Les possédés
Autour des quais de Saint-Tropez
Les soirs ensoleillés
Les villages entoilés
Remplis de morts-vivants
Se vident de leurs gens
Armés d’une seule idée
Aller baver
Devant les piquets blancs
Qui leur sucent le sang
Ils s’en vont contempler
Les bateaux amarrés
Trop grands pour un géant
C’est pas gênant
De penser un instant
Aux 2000 ans
Qu’il leur faudrait bosser
Pour pouvoir s ’le payer
Et là-bas c’est l’été des pauvres gens
Attirés par le blé des possédants
Dévisageant les quais
Les possédés
Sont la misère de Saint-Tropez
Dans leur tête c’est l’hiver éternellement
Les combats ne vivent plus depuis longtemps
Ils préfèrent se damner
Les possédés
Autour des quais de Saint-Tropez
Fierté et dignité
Sont passées par la jetée
Mais c’est un moindre mal
Car le scandale
C’est que le petit français
N’a pas plus de morale
Qu’ la starlette à deux balles
Et son mafieux bancal
S’il pouvait s’emparer
D’une fortune colossale
Il ferait élever
Une cathédrale
Où son nom sanctifié
Serait un Graal
Pour les cons qui cavalent
Derrière les faux billets
Lyon, 22 juin 2009
_________________________________
The Beat
En ces temps je puisais
Mon eau de vie
Dans le poison boisé
De Burberry
A l’odeur je suivais
Le fruit confit
Et tout en lui criait
« Bon appétit »
Multicolore
Tout mon décor
Ressent encore
The beat
Deux doses à infuser
En zone humide
Quand la rosée salée
Joue les timides
Rien ne doit s’échapper
Par la fenêtre
Que cette volupté
Soit grande ou verte
Multicolore
Tout mon décor
Ressent encore
The beat
Un iris, une baie
Dans l’eau pétillent
De pupilles dilatées
Je me cédille
La fragrance a scellé
Une missive
Celle qui l’a portée
Est impulsive
Multicolore
Tout mon décor
Ressent encore
The beat
Quand le thé de Ceylan
Eut fait son temps
Le parfum nous fit dire
« Je suis changeant »
A nouvel Elixir
Nouvel amant
Mais rien ne fit mentir
Mon triste sir
Multicolore
Tout mon décor
Ressent encore
The beat
Lyon, 8 juin 2009
______________________________
Chez Dédé
(Histoires d’Henry R.)
C’est un troquet tout à côté
Où t’as tenté t’arrêter
Trente ans passés à t’entraîner
Toujours aucun traitement trouvé
Au bar « chez Dédé »
C’est d ‘la faute à tous ces apôtres
Qui mettent des nôtres à toutes les sauces
N’autre verre, encore un autre
Comment voulez-vous être un autre ?
Ben t’as donc qu’à rentrer chez toi
Voilà ti pas qu ‘ça serait not’ faute
Si on t ‘servait autant que tu bois
Y aurait pénurie d ‘ratafia
Chez moi c’est vraiment pas l’endroit
Pour s’encombrer d’un nouveau foie
Y a la Marie qui me fout l ’cafard
Elle me jette des regards Brizard
C’est vrai qu ‘chez toi c’est pas la joie
C’est plein d ‘copines qui parlent pas
La vraie Marie s’en est allée
En t ‘laissant tous tes macchabées
Chez Dédé c’est décidément
Toujours ce refrain lancinant
Ça commence parfois doucement
Ça finit souvent en gueulant
Chez Dédé c’est dé-délirant
Dédé des débits de buvants
T’en sors quand même des qui décoiffent
J ‘devrais peut-être te rappeler
Qui s’est payé l ‘musée d ‘la soif
Pour exposer tous ses trophées
Manquait qu ‘on vienne me l ‘reprocher
De m’être adapté au marché
J’aurais ouvert un restaurant
Si t’avais pas perdu tes dents
Revoilà l ‘godet d’amour propre
Vaut sans doute mieux boire ça qu’être sobre
Au lieu d ‘te prendre pour Georges Blanc
Remets-nous donc un verre de gnôle
Dis donc monsieur grand débitant
Avec toi c’est jamais comptant
Alors pour payer la dernière
T’as qu’à passer la serpillière !
Chez Dédé c’est décidément
Toujours ce refrain lancinant
Ça commence parfois doucement
Ça finit souvent en gueulant
Chez Dédé c’est dé-délirant
Dédé des débits de buvants
Lyon, 24 avril 2009
___________________________
Les clés
(Heavy Métal Chorale)
Dans la pénombre, le gardien m’appelle
Détenteur des clés du sommeil
Vaine ronde pourtant bien en selle
Qui tient la portière
N’a que mes paupières, tu sais
Quand les lumières s’éteignent
La nuit réverbère
Des désirs qui contiennent
Mes envies contraires
Ici commence, la descente
Sublime et inquiétante
Dans ses méandres, l’inconsciente
M’attire à bon escient
Elle est lente à venir
Mais elle donne à construire
Pour qui sait s’en sortir
Quand les lumières s’éteignent
La nuit réverbère
Des désirs qui contiennent
Mes envies contraires
Les escaliers, sont immenses
Ouverts aux quatre vents
Désorbités, de jouissance
Les regards se concentrent
Sur mon arc détruit
Et ma peine à franchir
Les portes de l’Empire
Quand les lumières s’éteignent
La nuit réverbère
Des désirs qui contiennent
Mes envies contraires
Et chaque fois, c’est pareil
Devant ces portes, je m’éveille
Mais le gardien, me rappelle
Mais le gardien, me rappelle
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La Muette
Tu donnes le la mais dans tes mots
La parole donnée
Est un cadeau
Dérobé
Tu dis souvent que la confiance
Traduit mieux les aspects
De tes absences
Prolongées
Si c’est à refaire
Je me défile
Si je dois me taire
Je te décline
Tu donnes le ton de ta passion
En gageant ma santé
Dans une caution
Impayée
Tu dis souvent pour mon silence
Que la curiosité
Est une engeance
A tuer
Si c’est à refaire
Je me défile
Si je dois me taire
Je te décline
Dialogue d’amour, je suis muette
Dans ton discours
Je suis sans tête
Sans tête
Si c’est à refaire
Je me défile
Si je dois me taire
Je te décline
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Bénis-moi
Tu dis souvent
Qu’un fils du vent
Nous a fait naître
Dans son élan
Ce sentiment
Terre-océan
Laisse apparaître
Ton dieu vivant
S’il te parle sans un mot sacré
Sans jamais proclamer
S’il te dit de ne pas prier
D’agir simplement
Pour vivre autrement !
Bénis-moi !
Juste une fois, juste une fois
Au commencement
Rien de constant
De la matière
Infiniment
Et finalement
En fond d’écran
Vient dans l’Ether
Un tout Puissant
S’il te parle en toute amitié
D’une voix calme et posée
S’il te dit qu’il faut s’abriter
Pour rester vivant
Dans le mauvais temps !
Bénis-moi !
Juste une fois, juste une fois
Monts et Volcans
Astres brillants
Seraient les prêtres
De ce géant
Images du temps
Schémas pensants
Le font paraître
Vêtu de blanc
S’il te dit que l’humanité
N’est qu’une âme compliquée
S’il te jure que sa volonté
N’est pas de juger
Le moindre pêché !
Bénis-moi !
Juste une fois, juste une fois
S’il te dit que l’éternité
Se laisse imaginer
S’il conduit un cheval ailé
Vers un paradis
Qui n’a rien d’ici !
Bénis-moi !
Bénis-moi !
Bénis-moi, Bénis-moi
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Trois bruits de métal
Nue sur le bitume
Est-ce que les morts s’enrhument ?
Petite fille des bois
Tu as sûrement eu froid
Je revois encore ce coloris roi
Gyrophare bleu cassant la nuit noire
Après tant d’étés
Trente ans de fuite obligée
Aucune existence
Le temps pour moi s’est figé
Je ressens encore la motion violente
La pulsion qui danse ses souhaits
Je veux trois bruits de métal
Une détente au point silencieux
Je veux deux puits, un signal
Descendre où suintent les cieux
Un désir immense, je me pense
Bientôt aussi odieux qu’eux
Je veux trois bruits de métal
Trois bruits de métal
Deux hommes allongés
Sur ton corps déchiré
Longtemps condamnés
Mais jamais pardonnés
Justice est passée, un œil sous la dent
L’instinct meurtri est resté vivant
Toi qui as gardé
Ton visage d’enfant
Serais-tu vengée
Par un geste indécent ?
Je suis cette idée, mon guide égaré
La faiblesse qui danse sa puissance
Je veux trois bruits de métal
Une détente au point silencieux
Je veux deux puits, un signal
Descendre où suintent les cieux
Un désir immense, je me pense
Bientôt aussi odieux qu’eux
Je veux trois bruits de métal
Trois bruits de métal
A prendre en objet
Un demi-barillet
Ne suis-je pas sujet
D’un diable à contenter ?
Homme inconsolable, dieu m’est redevable
D’une âme portée au-delà des larmes
Je veux trois bruits de métal
Une détente au point silencieux
Je veux deux puits, un signal
Descendre où suintent les cieux
Un désir immense, je me pense
Bientôt aussi odieux qu’eux
Je veux trois bruits de métal
Trois bruits de métal
Trois bruits de métal
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Jeunesse de France
(Heavy Métal Chorale)
Papy Papy bien compromis
Prix Nobel-poubelle d’économie
QI infidèle, sacré bordel
SOS santé, y a plus d’oseille
Plus d’enfance dorée
Plus d’enfance, c’est un conseil
Etudiant fauché, tend la corbeille
CDD partiel, c’est plus pareil
Fini d ‘rigoler, faudra taffer
Quitte à sacrifier quelques années
Marche à pas forcés
Marche là où on t’emmène
N’entre pas dans la danse
Jeunesse de France
Si les pas dans la trace
Font marcher en cadence
Ne mets pas les godasses
Des bidasses aux dents blanches
Qui jurent obéissance
A l’armée des finances
Petit, petit tombé du nid
A pourtant grandi bien malgré lui
Sélection cruelle, prisons virtuelles
QHS blindés d’ados réels
Ton ticket d’entrée
Ton ticket, est sans appel
Des années bloquée dans un tunnel
Ta jeunesse blessée a d ‘la bouteille
Délit d’imiter, délit d’user
D’un trop plein d’images télévisées
Pas bien éduquée
Pas bien née, sauf pour la haine
Ne passe pas sous silence
Au pays de terre lasse
Tous les maux, la souffrance
C’est la jeunesse de France
Un faux pas, une garce
C’est sur toi qu ‘ça balance
Unis-toi, reprends-toi
Tu vaux mieux que ta violence
Génération tout est permis
Gavée d’un fruit déjà pourri
Pêché paternel, poison mortel
HIV dressé dans la tourelle
Un visage de fée
Un virage providentiel
Tout sert à brimer ton potentiel
Peur d’être enfumé par l’étincelle
Déni d’exister, défense d’entrer
Dans la chambre à toucher la monnaie
Papa a parlé
Papa veut, rester le même
Oublie-les tes soucis
Rien ne sert de pleurer
Qui t’as dit qu’aujourd’hui
L’envie s’est fait serrer ?
Oublie-le son avis
Reprends goût à la vie
Pousse un cri, baise aussi
Prends ton kif et prends ton pied
Comments
Nov 15 2009 11:07 AM
Salut
Le greatest Hits des Fall Out Boy sera dispo en France à partir de demain. Commande le dés maintenant en te rendant sur le site de la fnac en cliquant sur la pochette ci-dessous :
Nov 10 2009 5:38 PM
JOIN MONSIEUR ALSO ON
Nov 8 2009 5:25 PM
ET AVEC CECI LE VERRE DE L'ANARCHIE OFFERT BIEN ENTENDU
Nov 6 2009 12:55 PM
L'album "Seules au bout de 23 secondes" toujours disponible !
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Oct 30 2009 11:57 AM
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Oct 18 2009 7:44 PM
cOOl non?
pHiL
Oct 17 2009 12:03 PM
A très bientôt
@CP
Oct 11 2009 4:50 PM
Pour commander l'album de Manu Sicart et le recevoir à la maison c'est ici
http://bruitblanc.bigcartel.com/product/manu-sicart-manu-sicart
Pour ceux qui préfèrent le telechargement numérique c'est ici
http://www.believedigital.com/albums/68566,manu-sicart.html
Webmaster
Oct 9 2009 6:49 AM
Quelques news de deja vu: notre album "Roulette Russe" sort (enfin!!) officiellement le 09 novembre prochain (mvs records/anticraft)! Il sera dispo dans tous les bacs hexagonaux, sortie numérique etc...
Deux concerts en novembre pour fêter tout ça: le 17 novembre au Batofar à Paris, et le 27 novembre à la Marquise à Lyon (gratuit!!). Tu seras là?
Merci pour le soutien!
DEJA VU
Oct 5 2009 8:51 PM
A l'écoute sur l'Olympia de Montréal
http://www.myspace.com/olympiademontreal
Sep 24 2009 2:23 PM
Sep 18 2009 6:03 PM
Sep 14 2009 4:55 PM
dÉBORDÉ!!!!!!! Tout simplement!!!!!!
Je t'envoie les morceuax dès que possible.
Merci pour tout!
La prochaine fois, on mange ensemble et on prend le temps ok!
pHiL
Sep 9 2009 2:12 PM
Vous êtes mignons - Tournée Générale (clip)
envoyé par mouzon88. - Clip, interview et concert.
Sep 6 2009 10:34 PM
Sep 6 2009 10:24 PM
Myspace de Gilles LANGOUREAU
Le texte: http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=129734125&blogId=504429649 LA TAXE CARBONE :Dépolluons La France des crétins! Je propose une énorme taxe carbone à Secret Conry et Benjamin Questadi d'abord, pour pollution des cerveaux. Et c'est une grosse pollution. Si je carbonise Sarko (pour chauffer les SDF cet hivers), Aliot Marie (Car, bonne), Carla (carbonisée, elle Bruni), Jean Louis Borl’eau (l'alcool çà explose), et Brise HorteFEUX (Boom)suite sur blog..
Sep 1 2009 6:54 PM
Aug 31 2009 4:58 PM
Aug 10 2009 1:38 PM
Une Touche d'Optimisme sort de studio , un nouveau CD deux titres est en libre écoute sur myspace:
www.myspace.com/unetouchedoptimisme
Ce CD ne sera pas mis en vente car il est destiné à promouvoir le groupe, et annonce d'ores et déjà la préparation du second album d'Une Touche d'Optimisme!
A très bientôt!
Musicalement
Une touche d'optimisme
Aug 8 2009 10:26 AM
Aug 3 2009 5:08 PM
Merci pour l'add!!
A+
Tremore
Jul 27 2009 7:57 AM
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Jul 26 2009 10:06 AM
Jul 19 2009 1:19 PM
Jul 10 2009 2:32 PM
Idem pour le t-shirt.YOTANGOR : Metal your head !!!!!!!!
YOTANGOR - About Love (2009 - King of the Universe)