Ferrari was born in Paris and studied the piano under Alfred Cortot, musical analysis under Olivier Messiaen and composition under Arthur Honegger. His first works were freely atonal.
In 1954, Ferrari went to the United States to meet Edgard Varèse, whose Déserts he had heard on the radio, and had impressed him. This seems to have had a great effect on him, with the tape part in Déserts serving as inspiration for Ferrari to use magnetic tape in his own music.
In 1958 he co-founded the Groupe de Recherches Musicales with Pierre Schaeffer and François-Bernard Mâche. He taught in institutions around the world, and worked for film, theatre and radio.
By the early 1960, Ferrari had begun work on his Hétérozygote, a piece for magnetic tape which uses ambient environmental sounds to suggest a dramatic narrative. The use of ambient recordings was to become a distinctive part of Ferrari's musical language.
Ferrari's Presque rien No. 1 'Le Lever du jour au bord de la mer' (1970) is regarded as a classic of its kind. In it, Ferrari takes a day-long recording of environmental sounds at a Yugoslavian beach and, through editing, makes a piece that lasts just twenty-one minutes. It has been seen as an affirmation of John Cage's idea that music is always going on all around us, and if only we were to stop to listen to it, we would realise this.
Ferrari continued to write purely instrumental music as well as his tape pieces. He also made a number of documentary films on contemporary composers in rehearsal, including Olivier Messiaen and Karlheinz Stockhausen.
[edit] Sources
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Apprenti de la musique dès son plus jeune age, Luc Ferrari poursuit ses études de composition et de piano jusqu’à ce qu’une tuberculose dans sa jeunesse interrompant sa carrière pianistique ; il se concentre désormais sur la composition. Pendant cette maladie il a l’occasion d’apprendre par voie de radio, à connaître les novateurs comme Schönberg, Berg, Webern et autres qui le confortent dans sa soif de prendre des distances vis-à-vis des enseignements de ses premiers conservatoires.
Participant de 1954 à 1958 aux cours d’été de Darmstadt, il noue des rencontres amicales avec Karlheinz Stockhausen, Luigi Nono, Luciano Berio, Henry Pousseur, John Cage. Ce dernier, avec Edgard Varèse, et ensuite Pierre Schaeffer, le fortifient encore davantage dans son besoin de briser les barrages qu’imposent les traditions musicales jusqu’alors. Des dogmes, il ne peut qu’en sortir.
Bouleversé par « Déserts » d’Edgard Varèse qu’il écoute également à la radio, il décide immédiatement en 1954 de lui rendre visite à New York. Il profite de ce voyage de plusieurs semaines sur un cargo pour poursuivre ses compositions pour piano.
Son attirance pour la musique concrète et sa collaboration avec Pierre Schaeffer de 1957 à 1966 le conduisent à vouloir élargir la notion même de la musique abstraite, à vouloir déchirer les membranes entre les genres. Il fête l’arrivée des premiers magnétophones portables grâce auxquels il sort des studios pour recueillir les matières pour sa pièce Hétérozygote - sa première composition qu’il appelle - avec un sourire - « musique anecdotique » - : «Je veux absolument que le geste d’aller enregistrer soit l’entrée dans le social. »
Assurément, cette composition de 1963-64, révèle bien son esprit de liberté. Aussi toute son œuvre désormais démontre son attention profonde pour la société, son caractère d’ouverture tous azimut, d’où ses créations dans les domaines les plus divers comme les films ; les écrits, installations ; œuvres symphoniques ou pour ensemble ; œuvres dans lesquelles il associe instruments et son fixé qu’il appelle SM = Son Mémorisé ; concerts-spectacle ; œuvres multimédia ; œuvres électroacoustiques ; Hörspiele (compositions radiophoniques) et aussi, à partir de 1999, travail avec des DJ expérimentaux et improvisation. En dehors de ses dispositions pour le mélange des genres, la sensualité, l’humour, la narration, la perversion, l’anecdotique dont ses œuvres sont parcourues, s’y traduisent de façon quasi constante aussi sa révolte, son désir et son amour de la vie.
Avec les films de 1965-66 pour le Service de la Recherche de l'O.R.T.F, Les grandes répétitions (INA) réalisés avec Gérard Patris, qui cernent l’esprit des compositeurs et innovateurs comme Messiaen, Stockhausen, Varèse, Hermann Scherchen, Cecil Taylor, ce fut la première fois que la télévision française montre l’élaboration d’œuvres contemporaines. Ce sont des documents uniques et convoités dans le monde entier de la musique.
___Évènement sonore unique, immersif et performatif ___STUDIO 240 (Griffintown) métro Square Victoria + 5min jusqu’à Wellignton 648 Wellignton STUDIO 240 ___ 5-25 $ suggéré (PWYC) ___ Code pour la porte d’entrée de l’édifice : 89235 et ensuite, 2ème étage ___ Concert autour des compositeurs Jean-François Blouin et Félix-Antoine Morin, fervents manipulateurs de « l’objet sonore » et célébrants d’une noce de la musique de tradition classique avec la phonographie des vestiges de l’industrialisation. ___ Interprètes :Tomas Furey Lizann Gervais, Émilie Girard-Charest,Olivier Maranda, Jean-François blouin et Félix-Antoine Morin___ http://www.myspace.com/antonixfelinski http://www.myspace.com/jeanfrancoisblouin
I still remember Paris, my darling, in the park, the lake was dappled by the sunset, a seductive exteme, kiss and giddily I fall at your feet, worshipping your very essence. Later we will awake after a night of stormy passion and my boat will slowly sink in the sea of your beauty.
Conférence/concert du compositeur Åke Parmerud Ce mercredi 11 novembre 2009 À 19h00 - salle Multimédia du Conservatoire de musique de Montréal. 4750 Avenue Henri-Julien Entrée libre
Conférence/concert du compositeur suédois Åke Parmerud dans le cadre de la série des concerts Électrochocs organisés par la classe de composition électroacoustique du Conservatoire de musique de Montréal.
Programme de la soirée :
19h00 : Conférence du compositeur Åke Parmerud 20h00 : Concert conjoint de Åke Parmerud avec la classe de composition électroacoustique du Conservatoire de musique de Montréal.
Au programme :
· Dreaming in darkness (2005) - 11’28. Diffusion : Loriane Takla · La vie mécanique (2004) -12’52. Diffusion : Maxime Corbeil-Perron · Alias (1990) - 13’50. Diffusion : Andréa Marsolais-Roy · Repulse (1990) – 10’10. Diffusion Félix-Antoine Morin · Crystal counterpoint (2009) - 12’55. Diffusion Åke Parmerud.
Åke Parmerud travaille à plein temps en musique et en art multimédia depuis la fin des années 1970. Après une formation en photographie (1972-74), il a étudié la musique à l’université et par la suite au conservatoire de Göteborg (Suède). Son œuvre comprend des compositions instrumentales et électroacoustiques, de l’art interactif et multimédia, de la vidéo et de la musique de film, de danse et de théâtre. Ses œuvres ont été primées 12 fois à Bourges, 3 fois aux Prix Ars Electronica (Autriche) et ont reçu une fois le Prix Noroît (France), le Prix Métamorphoses (Belgique) et le Stockholm Electronic Arts Award.
Encuentro Internacional de Arte Sonoro TSONAMI Buenos Aires 2009 Una ola de diversidad sonora contemporánea llega a Buenos Aires nuevamente
Del 20 al 25 de octubre en el Centro Cultural Recoleta de la ciudad de Buenos Aires tendrá lugar una muestra de las más diversas expresiones sonoras de la escena contemporánea en la 2ª edición del Encuentro Internacional de Arte Sonoro Tsonami Buenos Aires 2009
8 conciertos, performances, obras multimedia y una exposición permanente de Instalaciones Sonoras, convergiendo así trabajos de artistas Nacionales e Internacionales de diversas estéticas y trayectorias que toman el trabajo del sonido como eje principal.
El Encuentro de Arte Sonoro TSONAMI es una plataforma Independiente, de difusión del trabajo de artistas Latinoamericanos y de intercambio con producciones del resto del mundo vinculadas a las Artes Sonoras. TSONAMI es además un punto de encuentro transdisciplinario en torno al arte contemporáneo y la temática del sonido.