Le looser 021268 ce "août sider" boit (beaucoup) toute l'année au fil des OB, fait le (Gros) Con dans Les Cercles Malins Parisiens2merde a.k.a "LA HYPE" d'où la nécessité pour lui / une fois par an - en aôut (juste après le 15...) - de se purifier à la Grande Cascade des Buttes Chaumont (P.A.R.I.S 19ème)
Sous l'impulsion d'Eve Dequidt
http://punkfabrice.blogspot.com
ANNE HOREL & VINCENT HENON
"I'm a floating being"
The Moules Mystery Tour, sous-titré éloge de la loose, est un film conçu
sous la forme d’un road movie entre Paris et Charleroi avec comme
personnages principaux Alister (le musicien), Aurore Molière (l’égérie),
Charlotte « Stoned » Dazin (la tourneuse), Jean-Louis Costes (le
performeur thrash), Marjolaine Sirieix (l’artiste illustratrice) et
Thierry Théolier (le poète artiste). Ce voyage physique et mental, avec
pour objectif la lecture d’un texte de Thierry Théolier accompagné
d’Alister dans le cadre du festival Livresse de Charleroi, va nous
plonger dans l’univers de la loose avec un mystérieux personnage
surprise qui vient régulièrement ponctuer le fil des évènements,
Superman. Ce film est la quête initiatique de l’esprit de notre époque
où l’immédiateté jouissive de la vie doit être exacerbée et portée à son
paroxysme. Ne compte plus alors que la libération des forces créatrices
dans la jouissance des corps et dans le flux des images et des sons. Le
pari est réussi dans la mesure où le fiasco est précisément recherché
comme réussite non pas dans une volonté nihiliste de destruction et de
décadence mais dans une recherche sincère de l’innocence du devenir
délivré des contraintes morales de notre époque. Les paroles de la
chanson « Baiser avec une boat-people » que Thierry Théolier a composé
avec les musiciens Ania et le Programmeur doivent nous indiquer les
pistes de cette recherche de la vérité nue du désir débarrassée des
calculs mesquins qui l’étouffent parfois. Il y a urgence à « baiser »
avec celle précisément qui est la plus susceptible de se montrer telle
qu’elle est sans devoir se cacher derrière les masques hypocrites de
notre société spectaculaire marchande mondialisée. La performance de
Thierry sur la scène de Théolier est magistralement interprétée sur fond
d’images brutes alternant la catastrophe et la séduction.
L’épilogue apparaît comme un état semi comateux ou tout flotte et ou l’on ne sait plus si l’on a révé ou halluciné ce qui s’est passé et c’est tant mieux.
La réalisation magistrale de Vincent L’Hostis fait glisser la caméra à
la surface des objets, des visages et des corps, le montage parfois à la
manière d’un cut-up à la Burroughs, destiné à appuyer l’intensité des
affects plutôt que le déroulement monotone des évènement vient renforcer
l’impression globale d’un voyage poétique et speedé au cœur de la loose.
Vladimir Tybin
Et, oui, désolé, j'utilise ton myspace comme support pub, mais voilà, t'as plein d'amis, moi, pas. C'est la merde, on fait ce qu'on peut pour briller tellement on n'a pas confiance en nous, alors je me permets de m'humilier un peu devant un max de gens alors que je te connais même pas. Mais y a de bonnes chances que tu sois quelqu'un de cool. Après tout, les méchants, ça existe plus...
Et si on a tout gagné - comme me le disait hier un habitué en me mettant aussitôt son verre dans la gueule (chope de bière enceinte d'un petit ballon de rhum) - si donc on a tout gagné est-ce qu'on peut encore s'affilier à la loose ?
Salut les kids. Content de vous compter dans mes "friends". Côté loose je suis un champion. C'est pas compliqué perdre plus se serait mourir un peu, beaucoup etc.
Le festival de la loose est un véritable échec. Tout s'est trop bien passé, il y avait du monde, de la musique, de la bière et des rires... Une vrai loose normalement c'est THTH tout seul dans sa gloriette, sous une pluie battante... :)