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Musiques
María Perlita chanson electro-pop
S’il y a un nouveau talent de la chanson electro-pop chilienne à d écouvrir, c’est María Perlita. Son nom de scène pourrait être un hommage à un personnage imaginaire d’une télénovela, à un certain goût du camp et de l’excentricité, mais cela offrirait une image faussée et un brun réductrice de la personnalité de cette jeune artiste chilienne. A mi chemin entre PJ Harvey et la chanteuse mexicaine Julieta Venegas, María Perlita offre des compositions naturelles et intimistes. Une base electro minimale sur laquelle se posent voie, guitare et clavier.
Panamericana cumbia electronica
Sur les sentiers de la panamericana qui traverse l’Amérique du nord au sud, tous les chemins mènent à la cumbia. Ce combo de bidouilleurs chiliens (parmi lesquels on retrouvera des membres de Pánico et de Holden), se réinvente un univers sonore, où l’ancrage amérindien de la cumbia se fond dans une transe dub, pour réapparaître sur des sentiers plus rétro, ambiance western andin et chansons populaires latino- américaines. Panamericana nous offre un voyage “sabroso” dans les pistes roots, de la cordillère aux caraïbes, un esprit défi nitivement “cumbianchero”.
René Ballesteros down beat/electronica
Ballesteros est un musicien à part dans le panorama actuel chilien. Il est originaire de Temuco, ville du sud du Chili, capitale de la région des volcans et ville des indiens mapuches. Son univers sonore, très proche des Boards of Canada, combine dans une incitante harmonie des sons concrets-electroniques avec des enregistrements de voies et de sons de sa région.
Art Visuel
IMPROBABLE
Une exposition parrainée par l’Ambassade du Chili.
Du jeudi 26 au Dimanche 29 avril 2007
Salle d’exposition, Mains d’Oeuvres, entrée libre
Il parait évident que l’image est la forme la plus approprié pour enregistrer la réalité. Ainsi, la photographie et la vidéo sont les médiums par lesquels la réalité nous arrive; en regardant, nous réalisons un acte de foi. Ce qui est vu se fait l’équivalent du réel. Les mass médias de communication, de publicité et d’information constituent une gigantesque plateforme de production et reproduction d’images, qui disposent du sens de la vue comme unique interlocuteur. Partageant notre quotidien, nous croyons reconnaître ce qu’ils nous montrent.
Dans cette exposition sont réunit six artistes qui déstabilisent l’équivalence entre image et réalité. Utilisant différentes techniques et formats (peinture, photographie, collage, sculpture, vidéo, installation, net art…), ils invitent le spectateur à expérimenter un regard critique, à voir les images comme pour la première fois.d’anecdotes, plus proche de l’archétype que de la description réaliste du lieu. Dans sa peinture, on trouve des éléments d’origines et de tons différents, ainsi que des techniques de peinture diverses, combinées avec une approche personnelle du collage.
Nicolás Grum (Santiago, 1977)
Artiste multimédia, il étudie l’art à l’Université Catholique du Chili. Utilisant différentes techniques, comme la performance ou la postproduction audiovisuelle, ses travaux parodient le langage des mass médias. A travers ses oeuvres, il supprime la distinction canonique entre les manifestations de la haute culture, la culture pop et les mass medias. Nicolás Grum vit et travail à Santiago.
Ignacio Gumucio (Viña del Mar, 1971)
Dans ses tableaux, il reproduit des lieux qu’il a gardé en mémoire. Ainsi, le paysage se reconstruit dépourvu
Ignacio Gumucio à obtenu un Master en Arts Visuels à l’Université du Chili. Il expose régulièrement depuis 1996, et vit et travail actuellement à Paris.
Felipe Muhr (Santiago, 1986)
Artiste peintre, il réalise actuellement ses études d’art à l’Université Catholique du Chili. Dans ses oeuvres, il s’approprie des images fétiches de la culture pop, intervenant avec humour et ironie. Felipe Muhr vit et travail à Santiago.
NicoyKatiushka (Santiago et New York, 1977)
Couple d’artistes multimédias, ils sont attachés à la danse contemporaine et au design intégral. Ils travaillent la vidéo, la performance, et l’installation, où le corps est une matière, un support et une métaphore. Leurs oeuvres et performances ont été exposées dans différents théâtres et galeries, principalement à New York, Santiago et en Chine.
Juan Pablo Sallato (Santiago, 1978)
Formé à la peinture à l’Université Catholique du Chili, il réalise un postgrade en cinéma et télévision en Espagne. Il produit des vidéos où la peinture est un point de départ, et le temps la matière première, recomposé à travers le média audiovisuel.
Francisca Sánchez (Santiago, 1975)
Ses oeuvres activent le point d’intersection entre le langage du plan et du volume. Dans celui-ci s’exprimeun ensemble de points de vue partiels, regards subjectifs qui réunit rendent possible l’idée de totalité. A travers un système de construction qui consiste à dessiner, photographier et scanner, elle fait apparaître des versions aliénées du modèle
originale, moitié humaines, moitié créatures.
Francisca Sánchez est licencié en Art Visuels et Anthropologie à l’Universidad de Chile. Elle expose régulièrement depuis 1998, et vit et travail à Paris.
Curatrice: Catalina Valdés
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