« Allumé !» c’est le premier mot qui vient à l’esprit après une soirée
en compagnie de Frédéric Truche.
Un auteur, compositeur et interprète qui a surpris, puis
étonné, puis conquis le public de la salle Darius Milhaud.
Que l’on crie au génie ou que l’on s’interroge sur ce qui
fait chanter ce type,
Frédéric Truche ne peut pas laisser indifférent parce que de
son tour de chant émane quelque chose de vrai, quelque chose de personnel,
quelque chose d’infiniment humain de sa fragilité, de sa gaucherie, de son air
emprunté qui vous le rendent proche. Il a des accents qui rappellent un certain
Frédéric Mey, une allure vague de Ferré dans le flot de mots qu’il lance au
public, un petit rien de Maxime le Forestier, et un grand tout de Frédéric
Truche et c’est bien là l’essentiel, parce que justement son talent vient de
l’originalité de ses textes, de la manière toute personnelle dont il manie le
verbe. Mal à l’aise et gauche, emprunté jusqu’à l’extrême, mais fort de la
force de ses textes, il fait passer une étrange humanité, une émotion vraie
qu’il est difficile de ne pas partager au hasard de ses textes chatoyants et de
ses mélodies.
Etrange et sympathique, homme jusqu’au bout des mots, il
faut se laisser entraîner par la mélodie des phrases et se laisser aller au fil
des errances. Une vraie découverte, avec le plaisir de la langue qui est la
nôtre, celui de dire et d’oublier de dire.
Frédéric Truche effleure les mots sans les toucher et le «
vulgaire » devient poétique, avec la voix qui triomphe d’un homme fixe et sans
regard au milieu de la scène, les mains dans les poches « Je préfère écrire les
chansons que les chanter … ».
LE DAUPHINE LIBERE
L'ENIGME FREDERIC TRUCHE
En première partie du concert de Karim Kacel, Frédéric
Truche a laissé le public du foyer Georges Brassens sur sa faim et face à ses
interrogations. Le personnage, volontairement ou non, est énigmatique.
Les spectateurs ont dû se demander par exemple pourquoi cet
artiste semblait s’installer sur scène sur la pointe des pieds.
Modestie ? Timidité ? Goût poussé pour le paradoxe ? L’homme
est reparti encore plus discrètement qu’il n’était venu, sans lever le voile
sur les zones d’ombre. Le public a découvert un artiste qui rit de tout,
surtout de lui, de ses chansons au rythme pas vraiment endiablé ou de ses trous
de mémoire. Un artiste qui apprécie les jeux de mots et les formules qui font
mouche. L' amant-songe et l’amant-table ont ponctué un texte étrange, pas
simple à décrypter. Et la question « La fille de la station Saint-Jacques
composte-t-elle son billet de métro ? » (Saint-Jacques de Compostelle !) n’est
pas passée inaperçue.
De Charles Trenet à Led Zeppelin
Le public du Foyer a bien noté, à travers les textes les
allusions à Trenet, à son Jardin extraordinaire et à sa Nationale 7, ou encore
à Clapton ou aux groupes Procol Harum ou Led Zeppelin pendant une intrusion
dans le monde du rock, totalement décalée.
Au piano, à la guitare ou en s’appuyant sur une simple
bande-son (une denrée très rare au foyer), Frédéric Truche a encore chanté l’amour,
la tendresse, la confusion des sentiments, la solitude et l’envie de rompre
avec les habitudes, de tout plaquer.
Humour et nostalgie ont cohabité dans un répertoire
troublant, plein de contradictions. Pas certain que tous les spectateurs aient
apprécié ! Une chose est sûre en tout cas : Frédéric Truche n’aura laissé
personne indifférent !
L'ALSACE - LE PAYS
Une mélodie agréable au service d'un texte où
l'humour se mêle à la tendresse, une voix chaude comme le midi d'où il vient,
une présence attachante enfin,
sans laquelle rien n'est possible.
Une bonne surprise.
LA REPUBLIQUE DU CENTRE
OUEST
En scène, il est immense. Par la stature
d'abord, ensuite, par l'étonnante force de persuasion qui émane de toute sa
personne. Il ne chante pas pour ne rien dire.
Il pique et pourfend mais sait, et c'est là sa
force, être majeur sans colère.
Son jeu de guitare aussi large
que son envergure physique appâte et séduit l'auditeur qui entendra ensuite
parfaitement ce qu'on lui donne à entendre.
LA TRIBUNE DE GENEVE
La véritable révélation du festival a été
Frédéric Truche, sur qui Chorus venait, justement, d'attirer notre
attention et qui nous a littéralement transpercé le coeur. Avec ses
chansons-miroirs, distillées par la voix douce, fragile, d'un grand oiseau dont
les blessures se reflètent en nous, le chant de cet homme devenait le chant des
hommes.
COURRIER DES LECTEURS
REVUE CHORUS
Un climat jazz, des jeux
de mots inattendus.
Sous la pudeur des mots,
une sensibilité attachante...
LA REPUBLIQUE DU CENTRE
Guitariste, pianiste et chanteur, il écrit ses
textes et compose ses musiques.
Pour un soir encore, le public aura l'occasion
de découvrir un style qui parie sur l'originalité.
NICE MATIN
Du jazz à la chanson, Frédéric Truche chante la
mélancolie, l'humour et l'amour...
SUD OUEST
A
PROPOS DU DERNIER ALBUM…
Une balade bluesy douce-amère dans la langue de
Molière, où se côtoient les ombres de James Taylor, Layla Clapton, Robert Fripp
et Bill Deraime. Swing feutré et voix jonaszienne.
TELERAMA
CŒUR CHORUS
Frédéric Truche possède à fond l’art des mélodies et des
formules. Nous le savions déjà depuis Demi-Heure son disque précédent [cf.
Chorus 17, p. 40]. Emmené par le redoutable trio Manitoba, Layla Clapton, La
Fille de la station St-Jacques, « I’ve Gœthe the blues » le confirme et
au-delà. Manitoba, comme son nom l’indique, est une chanson écrite à l’origine
pour Daniel Lavoie, citoyen de cet Etat. Début par un solo de guitare
électrique signé Alexandre Vraux, excellent musicien-ingénieur du son, mélodie
magnifique (il faudra s’y habituer) et sens de la formule qui fait mouche : «
Certains, c’est le Nord / D’autres le sang-froid / Moi je perds du temps. »
Ensuite, Layla Clapton : une très excitante intrusion rock, voix trafiquée et
guitare Fender en bandoulière. Mais surtout un hommage musical et textuel
somptueux aux Anglo-américains des années 70 (une des références assumées de
Truche, Beatles en tête), jusqu’à une citation finale et saignante de
Cocaïne... Troisième volet de ce trio de choc, La Fille de la station
Saint-Jacques, portrait de femme simplement accompagné au piano et qu’on
croirait composé pour Julien Clerc : « Ne comptez jamais sur elle / Pour jouer
les placebos / Même si la place est belle / Au château... » Voix impeccable,
époustouflante maîtrise mélodique : on garde longtemps en mémoire La li la li
lo. Et puis il y a aussi l’excellent Bip bip, blues à l’orgue Hammond
totalement décalé à la gloire du coyote qui, dans le dessin animé bien connu,
traque en vain l’insolent oiseau coureur. Comme un long amusement qui viserait
à faire rimer « litote » avec « coyote » et « slip » avec « Bip bip ». Puis
changement de décor : « Mais l’odeur des vaincus / Ça pègue / Ça pègue » (en
niçois, comprendre ça colle, ça poisse). La Pègue, couleur gris foncé et
premier degré, sonne comme le bilan d’une existence... De cette couleur, ce
titre ne sera pas le seul : voir Fernand, portrait de gamin à la dérive porté
par les références à Trenet, Les Pique-niques, des souvenirs d’adolescence sans
fard qui se terminent par un aveu tragique, ou encore De l’insouciance, belle mélodie qui part vers l’optimisme pour se
briser brusquement sur un : « A force de prendre des coups, on devient
méchant... » Ce bel album, côté paroles, est en équilibre sur deux axes. L’axe
clair, on l’a vu, et un axe plus sombre, plus intime, marqué par les écorchures
du passé : l’enfance, l’adolescence et le militantisme. L’enfance n’y est pas
un vert paradis ni la politique un paradis sur terre... On entend s’exposer,
sur des mélodies qui les dissimulent pudiquement, des blessures profondes ; et
on se demande presque comment le même artiste peut faire cohabiter sur le même
CD autant de bonheurs et autant de détresse. Mais le titre de notre Portrait de
Frédéric Truche [cf. Chorus 32] n’était-il pas L’Homme de paradoxes ?
CHORUS
COUP DE
COEUR DE LA REVUE CHANT' ESSONNE
Saluons le retour pour notre plus grand plaisir de ce
niçois, parisien d'adoption, auteur, compositeur et interprète, amoureux du
langage qu'il soit fait de notes ou de rimes. On le savait admirateur de Chet
Baker et de Bill Evans comme de Barbara, on croise ici dans ce disque bourré de
références musicales, de clins d'œil, les silhouettes de Clapton et du rock des
années 70 ("Layla Clapton"), celles de James Taylor et Carole King
("Manitoba "), ainsi que de Trenet: "Papa se pique et maman tire
un coup" ("Fernand"). Il rend aussi hommage à Bill Deraime en
fustigeant "le connard qui a écrit dans un canard que pour le blues, rien
ne valait l'américaine" et revendique haut et fort que la langue de
Verlaine peut aussi swinguer. Plein d'humour, le propos de Frédéric Truche peut
paraître fantaisiste lorsqu'il évoque Bip Bip et le coyote ("Fuck the
bird") ou clame son aversion pour "Les piques niques" mais sous
cette apparente ironie, la mélancolie pointe son nez : "Alors elle est
passée l'enfance/Parfois je me demande quand j'y pense/si c'est de ce temps
sans sourire/que me vient l'envie de mourir". Au détour des chansons
intimistes et nostalgiques, il y a l'amertume, les désillusions ("La
pègue"), les trahisons et les coups que la vie nous assène et qui
finissent par nous priver "de l'insouciance". L'écriture de Frédéric
Truche ravira les amateurs du mot d'esprit et la musique réjouira ceux qui,
comme moi, pensent qu'on peut aimer autant la chanson francophone que le son du
folk-rock américain des seventies ou celui de Quincy Jones. Le disque est
d'ailleurs remarquablement illustré de piano, rhodes et orgue Hammond sur
lesquels se pose la voix au doux vibrato de Frédéric Truche. Il est réalisé
avec la complicité de Alexande Vraux (guitares) et les participations de Steeve
Crimsis (batterie), Marcel Escraut (contrebasse), Guillaume Christophel
(saxophone), Jeff Rotule (flûte), Boris Duroc (accordéon), Guillaume Ballée
(basse).Un album d'atmosphère, feutré, tout en demi teinte, entre larmes et
rires ! Une façon de résister à "l'usure des cœurs"!
CHANT'ESSONNE
Frédéric Truche, c’est ce niçois, parisien
d’adoption, rencontré sur le stand « Garibaldi »
à la fête de « l’huma », auteur-
compositeur- interprète de poésie dans la langue de Molière ;
des chansons bluesy comme Jonasz mais en mieux
textes plus clairs, vibrato très chaud dans la voix …des clins d’œil : « Aidez-moi
à tenir l’oiseau qui fait bip bip / pour qu’il se fasse rien qu’une fois /
Choper par le coyote » , solo de saxo comme on aime...
« On faisait des chansons / Qui plaisaient
aux copains / Qui portaient des prénoms / Comme autant de chagrins ».
Riche en nostalgie, parfois même en amertume, en
désillusion, mais qu’est-ce que c’est beau !!!
Guitare électrique, blues et rêves : « On
croise nos doigts / de peur que la vie / ne file au travers »...
Il rappelle aux oreilles de ceux et celles qui pensent
qu’on peut aimer le son du folk-rock américain des seventies et la chanson
francophone en même temps, que le temps des troubadours n’est pas fini...
A siroter sans retenue, quand reviennent les
frimas, le soir au coin d’une cheminée, en bonne compagnie...
LE PATRIOTE
Hebdomadaire progressiste de la côte d'azur
...Ses mélodies ont conservé cette douceur et ce délié qui
conviennent aux histoires qu’on raconte. Un album qui se situe entre le jazz
latin de Michel Jonasz et le ton romantique de Claude Michel Schönberg. Un disque
qui restitue le frisson qu’on a parfois dans une salle de spectacle.
RADIO CLUB
Valenciennes-Cambrai-Douai-Lens-Maubeuge
Il y a comme un parfum de bonne vieille chanson française
des années 70-80 dans cet album : ballades électriques avec voix douce en avant,
textes soignés, mots anglais.
Il y a aussi un paquet d’admirations,
anglo-saxonnes surtout.
Né à Deauville, Frédéric Truche est un gars du
sud qui présente là un troisième disque s’écoutant fort bien, avec de jolies
images et de poignantes chansons noires sur l’enfance.
OUEST FRANCE
QUELQUES MOTS SUR LES ALBUMS PRECEDENTS
…Frédéric Truche c’est une voix, des mélodies, mais ce sont
surtout des textes, d’amour et autres, d’une étonnante poésie d’évidence… On
pense au Jean-Loup Dabadie de l’époque Reggiani…
CHORUS
...Vibrante, la voix de Frédéric Truche sait susciter l’écoute.
(…) disque étonnant, à mille lieues de ce qui se fait aujourd’hui (…) atmosphère
feutrée, jazz ou bossa nova...
JE CHANTE
...Artiste à la voix tremblée qui
semble intérioriser nos peines, nos espoirs...
Frédéric Truche, une intrusion pudique vers le fragile...
RADIO BOURG LES VALENCE
...Frédéric Truche a le goût des mots qu'on malaxe, qu'on
triture...
FRANCE CULTURE
Une équipe
avec des "pointures", c'est vraiment chouette...
FRANCE INTER
...Frédéric
Truche, c’est une voix au vibrato exceptionnel...
LE FRANÇAIS DANS LE MONDE
Cet album est un compromis entre douceur et
Violence...
Un disque qui ne peut laisser indifférent.
RADIO PLURIEL
La sobriété poussée à
l'extrême
jusqu'à la nudité
cruelle de la vie...
Des mélodies que l'on
sent vite siennes transportent toutes ces
tendresses d'écorché vif.
Enfin une véritable
sensibilité à fleur d'oreilles.
RADIO KALEIDOSCOPE
Grenoble
Voix fragile, mélodies douces, textes sans fard,
Frédéric Truche nous emmène dans un monde où l’amour des mots et la poésie
musicale font bon ménage.
C’est un artiste vrai !
RADIO FREQUENCE ADOUR
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