Gilles découvre très jeune sa passion pour la musique. C'est armé d'un simple magnétophone qu'il passera des heures devant le radioréveil de son père afin de capturer ses amours stéréophoniques. Parmi ceux-ci, figure Give it up des Goodmen qui le marquera profondément, créant ainsi sa future dépendance à des rythmes plus percussifs et exotiques comme la Latin House et autres styles à tendance tribale.
Mais c'est en 1996 que la maladie de la musique électronique l'inocula; il est contaminé par un titre dévastateur qui pour lui surpasse tout ce qu'il avait pu entendre auparavant: Da Funk des Daft Punk. Son père lui offrit alors le premier album du duo français, marquant le début d'un intérêt à une musique différente avec une soif de nouveauté permanente qui le suit encore aujourd'hui.
Gilles décroche une résidence pour les soirées Private et obtient le diplôme EMP de la SAE de Bruxelles. Il enchaîne ensuite les prestations dans le milieu de la nuit belge et bénéficie d'une résidence estivale au Maroc.