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Gregoire Dalle expose à la Galerie Henri CHARTIER de Lyon du 4 juin au 11 juillet 2009

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General" L'inspiration dans ce domaine ne manque pas, elle est exclusivement littéraire, scientifique et religieuse. J'essaie de retranscrire au moyen de celles ci, des dessins qui s'approche de cette intuition basique, d'imaginer l'état émotionnel de l'individu prè-natal, la façon dont son cerveau perçoit les éléments environnants pour essayer d'en tirer une vérité, tout au moins la mienne. Celle ci ne mènera bien sûr à rien , qu'importe, c'est la question qui est importante, il faut sans cesse s'en poser, pour être ouvert à d'autres notions que celles que l'on nous impose." H?bergement gratuit avec Mezimages.com>

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Music... H?bergement gratuit avec Mezimages.com L’enfer de toutes les jouissances Avec Grégoire Dalle, l’enfer est dans les détails, les détails d’une jouissance la plus microscopique possible. Chaque ponctuation est la source d’une multitude de contorsions gravitant jusqu’à l’ébullition incandescente dont il sort parfois des mots. Ce pullulement de jouissances est tel qu’il provoque inévitablement un gigantisme intempestif du corps qui le confine à l’état de monstre. L’infinitésimal et l’immensité se répondent ainsi dans une nécessité à la fois minuscule et grandiose. L’infinitude des jouissances du monde lui répond dans une sorte d’emballement qui n’en finit pas de se reconstruire en corps mythiques aux attributs de guingois, décisifs et pantelants. Mais parfois ce corps glorieux essaie de récupérer ses peaux successives. Il recolle les aponévroses en une sorte de monstre grandiloquent qui ne veut plus rien laisser voir. Jean Paul Chartier
MoviesH?bergement gratuit avec Mezimages.comPhilippe FAVIER et Grégoire DALLE Né en 1957 à Saint Etienne, Philippe Favier est diplômé des Beaux-arts de Saint Etienne où il enseigne. Son imaginaire est celui d’un cartographe méticuleux mais paradoxal. Il se voue à l’érection de territoires fantastiques, de cités utopiques, d’îles bleues ou jaunes d’or qu’il cartographie avec plus que le goût du détail millimétrique. On n’est pas loin de Bosch, du Surréalisme mais on est surtout bien au delà. Nous y reviendrons. Grégoire Dalle est quant à lui graphiste indépendant mais aussi « alternatif » dans le sens musical du terme . Après une scolarité qu’il définit lui-même comme « lamentable »…, l’artiste a étudié à l’école CEPRECO à Roubaix le dessin, le graphisme et les logiciels de PAO. Son univers est un monde intra-utérin qu’il tente de transformer en suite d’images pieusement iconoclastes. C’est donc à partir de l’infiniment petit et caché qu’il remodèle un monde ou plutôt une série de mondes puisque tous s’emboîtent les uns dans les autres comme des poupées gigognes. On comprend très vite que les deux artistes réunis par Frédérique Martiningo ont un projet si l’on peut dire commun : nous faire sortir de notre aliénation perceptive à travers des fantasmagories qui brassent et reprennent ce que traitement de l’image et histoire de l’art nous ont appris jusqu’ici. Tous deux sont des maîtres du dessin. Ils le (mal)traitent loin des registres admis (même si des connexions sont possibles ) et surtout Dalle qui n’hésite pas à jouer du jeu des citations textuelles au besoin.Et si leurs œuvres respectives peuvent faire penser à la bande dessinée comme au dessin surréaliste ou celui du pop-art leurs ambitions les portent ailleurs. Dans les deux cas nous sommes confrontés à des univers entièrement insolites incompatibles avec le monde familier même s’ils tiennent du monde réel les divers éléments qui les composent. Ils leur font subir de mystérieuses transformations. Ils changent parfois de formes, parfois d’échelles ou de couleurs. Ils n’obéissent plus aux mêmes lois, ne se déplacent plus de la même façon et parfois entrent en conflagration. Lignes, formes, formats semblent perdre leurs propriétés. Ces deux univers sont aussi identifiables qu’inimaginables. On n’y trouve pas de monstres venus d’autres planètes tout y est terrestre, reconnaissable mais répond à une autre économie . En outre ces deux mondes déconcertants possèdent sous leurs bazars hétéroclites une incontestable unité qui fait leur force. Ce ne sont pas des bric-à-brac de bizarreries arbitraires et insignifiantes. Ils signent une identité paradoxale de ce que nous vivons à l’intérieur (inconscient personnel et collectif) comme à l’extérieur. Si les étrangetés foisonnent elles ne sont pas gratuites dans la mesure où elles articulent une re-présentation et une pensée. Les deux artistes créent un monde parallèle mais concomitant au nôtre avec des lois précises sous des apparences démentes. Il va de soi que ces deux irréguliers de l’art montent parfois des fantaisies arbitraires. Toutefois elles correspondent toujours à une sorte d’érudition en surfusion, mixage d’un vocabulaire ésotérique et d’une syntaxe que leurs prédécesseurs ont élaboré (Lichtenstein par exemple). Rien de plus délicieux et vivifiant que de se confronter à ces confidences figurées. Elles sont bien plus que la transcription d’un songe à la manière réductive du surréalisme. Dalle et Favier donnent la preuve par l’absurde que leur monde vaut mieux qu’une glissade onirique ou féerique. Leur force ne dérive pas de la gratuité mais de la cohérence. Jean-Paul Gavard-Perret
Television...
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"purius exit" Une road story qui vous entraine au coeur de Lourdes...
premier roman d'Isabelle Trémouilloux
[Des années qu'elle me bassinanit avec Lourdes, Maman. Dire qu'elle n'aura même pas eu le temps d'y retourner une dernière fois. Je lui devais bien ça, Non? J'ai rassemblé ces quelques cendres et son chapelet qu'elle ne quittait jamais… son fil d'Ariane comme elle disait. Dans cette petite boîte à musique, y'a ma mère. J'ai juste à tourner la manivelle pour l'entendre chanter. Sa voix n'est plus qu'un refrain, ses mots quelques notes… " Love me tender ", sans fin… éternelle comme Elvis. Direction Lourdes, le Las Vegas du plastique, le royaume du kitsch, à fond la caisse ! Là-bas j'ai une mission à accomplir, une promesse à tenir… Tu seras bien là-bas, tu verras…]

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salut....
la couv ci dessus est celle de mon livret (15€) 1000 exemplaire 60 pages en Offset 120 gr couverture en papier Offset 300gr numérotés et signés à se procurer à la fameuse librairie "LE REGARD MODERNE" 10 rue Gît le coeur 75006 Paris ou m'envoyer un mail pour les modalités - moia@free.fr-
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Grégoire Dalle (né en 1976) se définit davantage comme dessinateur que comme graphiste, sa formation. Ses créations sont nées de ses propres réflexions sur l’imaginaire du fœtus qui ne voit rien, n’entend rien mais qui capte tout. Il nous emmène au cœur de son univers à mi chemin entre la réalité contemporaine, la fable poétique et le monde surréaliste. C’est tout un peuple de créatures mi-bêtes, mi-super héros, gentils monstres, figures sacrées et caricatures qui se télescopent dans son imagerie prénatale. Que ce soit sur un bout de carton, un ticket de métro ou une enveloppe, Grégoire Dalle joue de la délicatesse de son trait en mêlant à ses dessins collages, photographies et écrits pour tendre vers sa propre poésie. F.Martiningo



"Les travaux de Grégoire Dalle mêlent illustrations, collages, peintures, photographies et textes sans considération d’importance. Ses créations sont nées de l’idée que le f,,tus, tout au long de son développement, re-crée l’environnement extérieur qu’il ne peut voir, grâce à la richesse de son imaginaire.



Ici, l’artiste rejoint son oeuvre puisque Grégoire se fait lui-même enfant et ressuscite une imagerie pré-natale, empruntant au monde des rêves, mais aussi à la réalité contemporaine, à ses références culturelles et à ses tabous.

L’artiste nous fait pénétrer au c,,ur d’un univers mixte, un monde à mi-chemin entre la réalité urbaine et la fable poétique. Il couche sur des enveloppes des paysages stylisés rappelant les banlieues modernes et les peuple de créatures étrangement surréalistes, souvent androgynes et parfois monstrueuses. Jamais effrayants, mais drôles ou doucement mélancoliques, ces personnages évoquent les grandes divinités cosmogoniques des religions ancestrales et de la mythologie. On retrouve parmi eux les figures sacrées du père et de la mère, les géants des Indous, les minotaures des grecs, les dragons chinois, les prophètes bibliques.

Ce panthéon multiculturel est accompagné de toutes les représentations pictographiques du monde de l’enfance telles que l’étoile, le nuage, l’,,il, la fleur, la flamme, la maison, le jouet, etc. Ces signes sont au croisement du livre d’image et de la publicité commerciale. On les retrouve souvent dans les compositions que Grégoire élabore en sa qualité de graphiste, où l’on peut déjà percevoir son goût pour l’utilisation du motif décoratif et l’originalité dont il fait preuve pour reprendre et transformer des images déjà très populaires telles que Godzilla, Hulk ou encore Spiderman (sans parler de la Sainte Vierge).

Ces étranges compositions sinueuses et organiques font suivre à l’,,il un parcours tortueux, tel un flux continu et vital. Ici, l’architecture rencontre l’anatomique, le divin se mêle au profane et l’enfant est entouré par l’idée du sexe, sans s’embarrasser des tabous et des interdits d’un surmoi adulte. Ces chassés-croisés paradoxaux sont à l’origine de la force dionysiaque qui émane des ,,uvres de Grégoire, sans que pourtant jamais n’apparaisse réellement la violence.

Le support de l’enveloppe est un outil qui permet à l’artiste d’inscrire son ,,uvre dans le temps réel (contemporanéité), et d’en revendiquer l’authenticité puisque ce courrier, qu’il soit ouvert ou non, lui est toujours personnellement adressé. C’est aussi pour Grégoire le moyen de s’affirmer dans le concept qu’ont édicté avant lui Duchamp ou Warhol : le support n’a pas à être « noble » pour que l’,,uvre soit grande car l’art est justement poésie, rapprochement de deux éléments dissemblables,décontextualisation arbitraire et surréaliste.

Ces enveloppes permettent également des jeux bien plus intéressants qu’une simple feuille, car, comme dans les dessins de l’artiste, on peut se perdre, chercher, rebondir d’une face à l’autre, soulever un rabat, s’amuser d’une transparence, s’étonner de ce qu’un timbre fiscal peut à ce point servir une composition graphique.



Quant aux écrits qui accompagnent ces productions, ils appartiennent à un répertoire littéraire plutôt baroque. La récurrence des mots « chair », « viande », « mort » et « nuit » et l’intensité qui les suit rappellent les Tragiques d’Agrippa d’Aubigné. Si la violence n’apparaît pas dans les illustrations, elle est bien présente dans las textes. Mais c’est une violence enfantine, proche de la fougue amoureuse ou du caprice. L’enfant se mêle bientôt avec l’adulte. Tout n’est plus qu’organique, perçu à travers l’énorme matrice du monde intra utérin.

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Diane Alexandre
Who I'd like to meet:
Il est temps qu'en chaque chose connue de toi, ta folie sache apercevoir l'envers. Temps pour toi d'inverser au fond de ton être une image insipide et triste du monde. Je te voudrais déjà perdue dans ces abîmes où d'horreur en horreur tu entreras dans la vérité. Georges Bataille. L'Alleluiah.

Préface. Temps de crise, de guerre, de perte, de discrédit. Temps de misère. Spirituelle, politique, et bientôt économique et sociale. Un homme, du fond de la ville, interroge l'homme, depuis ce qu'il a de plus bas et mystérieux, jusqu'aux plus hautes envolées mystiques. Depuis dix ans ce sont les marques, les traces et les signes d'une réflexion graphique qui s'étalent sur les papiers. Une main creuse au feutre fin noir la matière grouillante de sa pauvre (son) imagination. Le graphisme le sauve de son ennui.

Pour certains d'entre nous, il n'est pas de repos, et les angoisses de la vie sont les motifs des explorations les plus hasardées de l'existence. L'auteur de ce livret est de cela. Ses pages sont les marques de ce travail de recherche, et aussi soin, qu'il s'administre pour éclairer, du fond de la nuit, l'abîme de son humanité.

« voir, c'est savoir ». Il est nécessaire à celui qui découvre cette oeuvre d'en connaître un peu sur sa structure.

Il n'y a pas de regard possible sans une connaissance préalable, (autrement dit, face à une oeuvre, ou face à une image en générale, on a souvent des difficultés à exprimer un jugement ou à formuler une critique, tant on emporté par l'oeuvre, tant est forte la sensation d'être emporté par le rêve que nous fait faire cette oeuvre. Il faut se battre contre les images et pour cela il faut des armes. Je propose ici quelques (interprétations) pistes de réflexion afin d'orienter les regards, la vision, sur le travail de Grégoire Dalle.

On peut découper dans les dessins quatre types d'image (de motifs (figure).

Il y a au premier plan les figures humanoïdes blanches et nues. Elles traversent souvent (deuxième motif) des plans, des lignes d'horizon plutôt courtes et des petites zones de dessin représentant des paysages. Autour de ces deux premières régions fourmille de grands aplat remplis de petits motifs diverses. Sur certains dessins, quatrième élément, sont collés des éléments même du monde ; autocollants de mandarine par exemple, photographies et publicités.

1.Les lignes d'horizon.

Je sais, de source sûres ; de l'auteur lui même, que les dessins commencent généralement par le tracé de ces courtes lignes horizontales. Vous la trouverez sur plus de Quatre-vingt dix pour cent des dessins.

Dans la peinture en générale, les techniques de la ligne d'horizon et du dessin en perspective servent à représenter le monde tel qu'il est capté objectivement par l'oeil. Représenter une scène suivant la perspective a souvent été pour les artistes le moyen de faire apparaître le monde mesurable de la vie quotidienne, l'espace de la vision objective partagée par le plus grand nombre et celui de la claire conscience, en un mot, c'est l'espace de la rationalité qui peut apparaître ainsi en peinture.

Dans les dessins qui nous intéressent, deux choses nous étonnent. D'une part, ces espaces horizontaux sont ridiculement petits par rapport à l'ensemble du tableau. Ainsi, dans ces dessins, la perspective et les règles partagées par tous et sont de peu de poids ; elles ne savent plus organiser la totalité du tableau, comme elles ne savent plus régir le monde. L'auteur suggère, à juste titre il me semble, que le monde visible, calculable et conscient n'est qu'une part restreinte et très risible de l'espace de nos vies.

D'autre part le respect de la géométrie est très relatif ; les perspectives sont souvent fausses et les points de fuites visent au hasard, paradoxalement, en aveugle. Les règles sont devenues folles ou hors-la-loi. Sur de petits espaces des dessins, l'auteur introduit subtilement que le sage scientifique est devenu un irresponsable, trop sûre de son savoir et de son pouvoir. Le monde de la calculabilité, de l'utilité et du projet industriel apparaissent alors comme une puérile, inconséquente ou guerrière activité commerciale. Ca n'est pas la science en tant que telle qui est critiquée ici, mais son usage systématique à des vues mércantiles courtermistes.

Sur ces petits espaces horizontaux subsistent deux éléments de pouvoir : les immeubles que nous habitons et qui sont nos prisons : il y a un lien fondamental entre l'architecture et la condition de nos corps. D'autre part, les poteaux-croix haute tension, symbole des puissances économiques, politiques et religieuses ; bien plus que le livre aujourd'hui, l'énergie électrique est le vecteur de toutes les croyances, elle est le support des corps et des esprits, pour le meilleur et pour le pire.

(Dans les premiers tableaux de la renaissance la perspective servait à montrer le monde calculable, et, d'après Daniel Arasse, les artistes cachaient sur leurs tableaux des petits espaces hors des lois géométriques pour signifier la présence de Dieu. Il est probable qu'ici cela s'inverse. Tout sort de la perspective, et les dieux sont partout.)

2.Figures de l'homme (qui défigurent)

Ce qui surgit de ces mondes plat, qui les dépasse les surpasse, c'est la figure de l'homme nue. Il faut multiplier les paradoxes pour les décrire. Condensé d'humanité et de bête, paradoxe complet entre la figure debout, fière de l'humain dressé tendu vers le ciel de l'idéal, vers dieu, c'est le renouvellement de la figure de l'ange. C'est aussi la verge dressée, tendue fière elle aussi, mais de creuser la chaire de l'autre, dans l'obscurité. Les deux extrêmes dessinant un entre deux étonnant et tout à fait à l'ordre du jour pour nous qui sommes régulièrement épris soit de belles idéalités, soit de nos forces sombres et pulsionnelles.

L'oeil interrogateur, celui qui vient de naître l'être dans sa capacité à la nudité, au dépassement, à la mue, plusieurs vies sont possible dans une vie voire désirables, plusieurs existences même dans la semaine, c'est une nouvelle croyance partagée par les plus jeunes d'entre nous. On peut se défaire de ce que l'on fût, on ne cesse de vouloir retourner d'où l'on vient, où on était plus que Dieu, l'univers lui-même. (dieu, dans l'angoisse que nous avons de savoir faire du sens, il est impossible qu'il n'y ai t pas de sens, et donc on rêve l'entité supérieure. L'homme d'après la grande catastrophe, celui qui est bombardé par l'image filmé et qui n'a plus (confiance) croyance, ni en lui, ni en dieu, ni dans le monde. Dont la seule certitude, c'est qu'il bande, qu'il est énergie. Figure de l'homme perdue, mais c'est notre cas, nous sommes désorientés, il n'est rien de solide sur quoi s'appuyer, nous sommes changement, énergie, chaos, matière, et il faut s'y faire. L'entreprise est gigantesque, il s'agit de reformer, nouvellement ce qui guidait ceux du passé,

De manière générale, il faut dire avec certains philosophes (Foucault, Stiegler.) que nos corps ne sont jamais ici, mais toujours ailleurs. C'est très étonnant, mais nous ne pouvons avoir de nos corps que des images. Nous sommes en permanence traversés par des représentations qui sont des rêves. « Corps utopie », suivant le milieu social, suivant nos vêtements, nos éducations, nos ages, notre chance, nous vivons chacun dans le complexe de lieux produit par notre esprits. Il faut dire adieu à toutes les vérités qui voudraient dépasser notre rapport sensible, ou esthétique aux choses. Il faut dire adieu à toutes réalités placées dans l'au-delà des réalités que nous produisons nous-même, pour nous-même.

Le hic, c'est qu'aujourd'hui certains industriels ont décidé de tous nous faire nous croiser dans les supermarchés et les boutiques, et qu'ils y parviennent, c'est l'être consommateur qui est produit, qui pullule, on nous tient par le bas vers les super centres d'achat. Que fait l'homme de Dalle ? L'homme en blanc, celui qui vit dans un monde de vapeurs, où tout ce qui pouvait l'habiller a disparu. La nudité est effrayante et salutaire, c'est celui qui reconnaît les espace utopiques stériles et déstructurer, qui transforme par la force de se bestialité son rapport au monde, qui s'enlève, s'élève, mais doit de défaire de toutes représentation pour cela, c'est la fin du rêve, la fin du théâtre, si c'est possible. et qui assiste tranquille à la fin du monde.

A la fois le mal absolu, dans la perte complète de sens et d'humanité. A la fois ce vers quoi mène notre fin de civilisation, l'abêtissement complet. Et à la fois ce par quoi peut être il faut passer pour reprendre goût à la vie, même pour reprendre le fil de sa vie. Beaucoup tentent le coup : plonger au plus bas, toucher le fond afin que d'une pression des pieds, il sache un jour redevenir un individu, 'celui qu'ils n'ont jamais été encore).

3.Les grandes régions de motifs ornementaux.

Chacun y voit ce qu'il peut. Je propose les éléments particulaires de la matières. Atomes, molécules, formes vivantes de base, réseaux cristallins labyrinthiques, c'est une expression du monde du devenir physique de la matière, décrite par les scientifique, et qui (surdétermine, existe, produit, est la base) forme aussi notre devenir, mental et physique. C'est l'espace des possibles devenir physico-chimique de la matière, c'est ainsi le monde de l'énergie, l'espace sans dieu. Hors il faut rappeler ici avec Georges Bataille que l'absence de dieu est plus grande que dieu lui même.

En suivant la ligne d'horizon, nous n'avons traité que d'une petite partie des dessins, mais nous avons organisé notre regard. Il restera à étudier deux plus grands ensembles qui bouleversent le tableau et le monde ; les figures plus ou moins humaines qui traversent l'espace, les grandes régions de motifs ornementaux.

D'après un bon ami, qui a souvent raison ; on ne peut avoir de pensée vraiment personnelle. Il faut alors ajouter que ces réflexions n'auraient pas étaient possibles sans la lecture préalable de livres de Walter Benjamin, Daniel Arasse et Georges Bataille notamment.

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gregoire's Friends Comments
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Friandises


Online Now!


Jul 12 2009 6:10 AM

THINK TWICE





Jul 9 2009 12:02 AM

LAST CALL ! ! ! Le clip réalisé par DOUBLEZERO. Censured Version!!
Have Fun

Jenny





Jul 8 2009 6:07 PM





Fille médusée





Jul 8 2009 2:43 PM

Toujours aussi élégant.
Tu sais que j'avais vu tes dessins à Slick en mars, petit con?

Ok pour un apéro, vu que maintenant je suis quasi alcoolique. Mais plutôt le weekend du 18, ou alors la semaine du vin?

Fille médusée





Jul 6 2009 3:15 PM

Hey
Darling honey sugar

comment allez-vous
petit bâtard?

Ca fait longtemps.
lapincette





Jul 5 2009 8:58 PM

Photobucket
gwennanig





Jul 1 2009 4:08 PM

sweet time web 4
H.O.P.E.





Jun 27 2009 2:22 PM

DSC03065 a sm
DSC03073 a sm
DSC03066 a sm

gwennanig





Jun 25 2009 11:08 AM

au bout des doigts un peu de vert,
à l'extrémité du fil une bulle d'air...
enfant1
Vañouchka Bashkirtseva





Jun 17 2009 8:44 PM

Audrey---*Mlle ri°t*---





Jun 15 2009 3:12 PM

Photobucket
gwennanig





Jun 13 2009 8:15 AM

pensées douces... / sweet thoughts...
femme8
anitaa





Jun 12 2009 9:28 PM

blue
bon week-end !
gwennanig





Jun 10 2009 10:16 PM

valse amoureuse...  /  loving dance...
valse
m.spalding





Jun 10 2009 7:26 AM

je suis admirateur
frog, not reallu turned into a prince
iamwill





Jun 8 2009 7:08 PM

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Ödland





Jun 6 2009 5:51 PM

Dear friends, our first EP is out.
Chers amis, notre premier EP est sorti.
Ödland


[APH]HeErSpiRiT





Jun 2 2009 3:16 PM

hello..



un espace pour la création vaut mieux qu'une pub à la con..

Sona Safaei





May 27 2009 3:56 PM

Twisted
gwennanig





May 26 2009 3:57 PM

loving draw1
WixArt+Music





May 25 2009 9:31 AM

Hey Darling,
It's new! It's ART! and it's fabulous!

have a great week::)


Free website - Wix.com

Agoostus





May 24 2009 6:30 PM

Photobucket Photobucket Photobucket
LOLOCIRCUS





May 22 2009 10:18 PM

merci !

gwennanig





May 22 2009 10:22 AM

loving ink sock
AKADAK





May 21 2009 12:50 PM

Salut, de passage pour te faire tourner mon dernier clip, du chanteur de reggae Faïanatur, le son s'appelle "hungry", sur le Golden riddim de Goldcup Records.

..
Faïanatur - "Hungry"- Golden riddim
envoyé par faianatur. - Regardez la dernière sélection musicale...


dans l'abondance d 'eau , l'insensé a soif .


ci dessous les liens de Faïanatur et Goldcup:








Blessed love !!
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