Guillaume Farley : chant, basse, guitares, claviers et percussions additionnels
Olivier Hestin : batterie et percussions
Lawrence Clais : batterie
Julien Agazar : claviers et arrangements
Les guests :
Bruno Salomone : voix du docteur dans "Tout reste à faire"
Jean-Pôl Tronic : voix du producteur dans "Tout reste à faire"
Sandra Nkaké : voix féminine dans "Tout reste à faire"
Philémon : voix dans "Y'a danger"
Gérôme Gallo : choeurs dans "J'étais le premier"
Roman Chelminski : guitare dans "Le Soir je sombre"
Benjamin Constant : métallophone dans "D'une façon"
Yann Negrit : guitare solo dans "Ô bad à Michael"
Ingé son, réalisation, programmations : Christian Lachenal
Sur scène :
Guillaume Farley : chant, basse, guitare
Jérôme Lavaud : basse et autres
Julien Agazar : claviers et choeurs
Lawrence Clais : batterie et choeurs
Roman Chelminski : guitares et choeurs
Nicolas Bouchilou : sonorisateur
Artwork EP et Myspace :
Elo Grandcamp
Guillaume Farley
Credit Photos :
Pauline Penicaud
MANAGEMENT :
Clément Praud - Tel : +33(0)6.64.96.72.74 - management@guillaumefarley.com
Influences
Prince, Omar, Level 42, Renaud, Michael Jackson, Richard Gotainer, Jaco Pastorius, Miles Davis, Juan Rozoff, Stevie Wonder, Anne Sylvestre, Incognito, Georges Brassens, Brand New Heavies, Dick Annegarn, Eurythmics, Mathieu Boogaerts, Sting, Alexis HK, Peter Gabriel, George Benson, Marcus Miller, Jacques Debronckart, Earth Wind and Fire, Barbara, Al Jarreau, Ricet Barrier, Pat Metheny, Alain Souchon, Tower of Power, Cock Robin, Eric Toulis, Screaming Headless Torsos, Mireille, Me'Shell Ndegeocello, Thomas Fersen, Ketama, L'Affaire Louis'Trio, Carlinhos Brown, Kate Bush, Frank Zappa, Boby Lapointe, Herbie Hancock...
C'est tout beau, tout chaud, tout rigolo, voici le clip de Tout reste à faire avec en guests exclusifs Bruno Salomone, Jean-Pôl Tronic, Sandra Nkake et les Chiche Capon !
Guillaume Farley brouille les pistes, non par esprit de contradiction, mais bien plutôt par infidélité chronique aux différentes familles musicales.
Show-man depuis sa plus tendre enfance, ce sont les premières turbulences amoureuses de ce jeune garçon de 13 ans qui motivent de longues heures passées dans sa chambre : d’autres auraient écrit des poèmes, lui, a choisi de passer ses ardeurs sur une basse électrique.
Dès l’âge de 15 ans, son grand frère lui propose d’intégrer le groupe « Avril », composé d’une bande d’amis aux aspirations communes. Il n’aura pas fallu quatre ans pour que Guillaume fasse ses armes sur les planches usées par ses songes d’adolescent.
En tant que bassiste, guitariste ou compositeur, il collabore avec Paco Sery, Richard Gotainer, Youssou N’dour, Juan Rozoff, Faudel, Amel Bent, Sapho, Albert Magister, Booster, Matthieu Chedid, Sandra Nkake et bien d’autres encore, autant d’artistes qui ont animé la carrière naissante de cet insatiable ménestrel.
Guillaume se passionne pour les histoires d’amour en tous genres, sa basse le sait depuis longtemps. « Des conversations entre un homme et une femme », voilà comment il décrivait ses premières chansons écrites en français. Ainsi naquit le duo Naturalibus, en compagnie d’Hélène Mittet (avec laquelle il avait déjà œuvré dans les groupes Ich Bin Wallou et Pareil Mais Plus). En sept ans, Naturalibus a été un ovni dans le paysage musical français, écumant les scènes de France, et se produisant notamment en première partie de Vanessa Paradis, Julie Ferrier ou Thomas Dutronc.
Guillaume déborde d’énergie et de rythme, ses chansons ne pouvaient en être autrement. Elles tanguent entre premier et second degré, entre gravité et légèreté, entre paillettes et charentaises, comme un trait d’union improbable entre Justin Timberlake et Mathieu Boogaerts.
Guillaume Farley est-il un romantique ? Non, c’est un sentimental. Il a peur des mots d’amour galvaudés et saillants, peur des états d’âmes de vedettes faussement lucide, il préfère de loin raconter des histoires, réelles, urbaines, sans victime ni coupable.
Une synthèse entre ses vinyls de Charles Trénet, ses nuits passées dans les clubs de jazz, l’esprit new pop de Sting, de Peter Gabriel et son admiration d’enfant pour Level 42, voilà le pari que Guillaume souhaite relever en se lançant dans sa carrière solo.
Au fil de ses rencontres,
Geoffrey Secco a su créer un univers métissé, entre jazz, soul,
hip hop, rock et électro. "Jam with
the electro", son premier album, témoigne de ses diverses
influences, croisement entre les genres et les styles, offrant au
public une palette de sonorités nouvelles et innovantes.
Accompagné de Armel Dupas (piano), Ronan Courty
(contrebasse), Gaëtan Allard (batterie) et Lorenz Rainer
(trompette), il nous propose un univers de métissage et
d’improvisation.
RAVIE DE CETTE VISITE ET TRÈS HEUREUSE DE FAIRE VOTRE CONNAISSANCE.......................
AMICALEMENT....................................................
OA....................................................
OLIVIA ADRIACO
"DJ Monkey …soul-stirring, excitingly edgy music…just disturbing (read ‘mind-f**king’) enough to demand attention. There is a whole spice rack of auditory flavors here, served up like fractured poetry on a collection of intensely listenable Hallmark cards from Hell." Bill Margold, Cinema Seen, L.A. X..Press
un petit passage sur ta page pour te félicité de ta prestation a la maroquinerie avec VOLO , et te montrer mon travail en image, bon je me suis laché 171 images sur mon site :
j'était a ton concert a la maroquinerie inviter par francofans pour volo j ai fais quelque images de ton show que j ai trouver tres bien mais il y avait enormement de fumée une horreur pour les images, voila mon site sit tu veux les voir.