Yves Guillemot - London, early 80's "You can't escape who you are"
Mike Garson, musical partner for the last 15 years...
Every picture tells a story ? Well, this one tells a fucking book. Of love.
Influences
Well, u know, too many to mention. Basically, love everything Tony Visconti's been involved in, Mike Garson played piano on, Mick Ronson played guitar on. Love every singer named Alice. Adore Roxy Music. Worship The Beatles. Think Elliott Murphy is an amazing singer. In Love with Chata de Montmartre. Respect people working for record companies who wear black coats bought in NYC. Send my love to Tania. Hope db's alright...
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With TV in NYC
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"I'm Moving On" video-clip by ERIC WATSON
PS : Sorry, plus de cartes "Thanks For The Wings", toutes parties avec les premiers exemplaires...
www.myspace.com/pontdenormandie
With Coldplay, Primrose Hill, London (F. Demessence)
With Tom, Emmanuel De Buretel and Neil Tennant (Grand Rex aftershow)
Mellow & Yellow 2008 (photo Louis Bertignac)
"The Land Of The Good Groove" - with Nile Rodgers and Tom (Deauville 7/2008)
INTRODUCTION BY ELLIOTT MURPHY : There are rivers that lead to harbors sometimes; safe harbors for music and history. He found himself in le Havre singing about lemon ice cream not far from the mouth of the Seine (and the pronunciation of mouth was always tricky...) but just across the Channel - all that Pop music! Maybe it's brought over on the wings of seagulls; the laughter of T-Rex, the stare of the thin white duke, its always in the air with Jérôme, hovering, looking for a place to land. On the beat best of all. He sings softer these days like a juggler of fine china. But there's still that vaudeville sensibility of Beatles, Kinks, sing-along-songs that follow through the years carrying memories of emotions so real it must be from some classic celluloïd dreams - Frank Capra maybe? And what's the message here? That it is a wonderful life? (No, not world, people, or...clothes even!) But give me a soundtrack and I'll find a part that suits my wardrobe. Heading north now, far from the harbor.
On the other hand we could talk about George Martin for hours or Tony Visconti or the tales of Mike Garson or beautiful Epiphone guitars where Yoko Ono shops. Some friendships grow through the years even when you rarely have the time for a coffee together. But then, one rainy thursday "Step inside Jérôme and let's talk of the magic of Rubber Soul or Changes... my god, changes yes."
Long ago, I tried to teach him things that I don't even believe anymore. But maybe I'll start again. And thanks (me too) for the wind under my wings. (Hey! when I'm a really old man full of dirty jokes will you record one of my song for me? Now listen..)******************************************************HERE'S FOR FRENCH BELIEVERS (said I would translate after 100 profile views, well, let's make it 100000 ! ! ! !****************************************
Contrairement aux rumeurs complaisamment colportées par une certaine presse, Jérôme Soligny ne sort pas du ventre d'une guitare offerte par David Bowie à Marc Bolan lors dun concert d'Elliott Murphy à New York en 74.
Il est né en Normandie, et à cette date-là, il connaissait déjà Donovan et Alice Cooper, et jouait sur sa propre guitare des chansons des Beatles, à la grande joie de sa maman. De nos jours, Jérôme Soligny, quarante-cinq ans passés et encore assez adolescent, est resté fidèle au Havre, où il habite, avec sa femme journaliste (fnac.com, Epok) et leurs deux enfants, une maison/studio d'enregistrement donnant sur la mer, qui y est le plus souvent grise. On peut trouver là des albums souvenirs contenant des traces de ses anciens groupes, Lipstick, Jay & The Way, des photos de lui avec des gens, David Bowie, Damon Albarn, Neil Tennant, Elliott Murphy, Lou Reed, Chris Martin, Ryuichi Sakamoto, Anouk Aimée, ou seul. Il y a aussi les commentaires des revues spcialisées sur ses disques, "Heydays Are Gone", "Two Girls Old", "Thanks For The Wings" etc. On y trouve bien sûr les livres quil a consacrés à David Bowie (le plus récent est paru chez 10/18 en juin 2002, et un autre, co-signé avec son ami Etienne Daho sur Françoise Hardy, et encore des recueils ronéotés de ses poèmes et chansons, sous de jolis intitulés mélancoliques. Dès 1989 enfin, on a pu lire ses propres articles dans Rock&Folk, sa bible dadolescent, dont il est l'un des piliers et, aujourdhui, Conseiller de la Rédaction.
Jérôme Soligny a choisi de chanter en Anglais, ainsi il peut laisser filtrer en toute impunité quelques détails de son intimité (sa seule tentative en langue normande, un 45-tours trompeusement intitulé "Bye Bye Love", resta sans lendemain). Il faut dire qu'à l'instar de beaucoup de "jeunes" de son temps, il avoue, sans fausse honte, écouter assidûment les Pet Shop Boys aussi bien que Nick Drake.
Incapable de garder tout pour lui, Jérôme Soligny compose parfois au profit des autres ainsi qu'il l'a fait, par exemple, pour Etienne Daho ("Duel au soleil", "La Baie"), Valli ("Place de la Madeleine"), Dani ("Cette histoire commence"), Lio ("L'autre joue", "Je me tords" etc.) ou plus récemment Indochine ("Like A Monster"), Luz Casal ("Un Nuevo Dia Brillara") ou Armande Altaï ("Kimiko"). Il a aussi appris à produire des disques tout seul (souvent sous des pseudonymes heureusement assez explicites), et on peut écouter ses arrangements sur certains disques de Cheb Khaled, Nina Morato, Les Innocents, Marc Minelli, Héléna Noguerra, Peter Kingsberry ou Zézé Mago. Enfin, et c'était prévisible, le cinéma qu'il aime tant (il dirige la rubrique Vidéo/DVD de Rock&Folk depuis plus de 10 ans), l'a sollicité, Arnaud Sélignac lui ayant demandé d'écrire la musique de son film Gawin. Fin 2006, Jérôme a été sollicité par Capitol France pour être "la voix des Beatles" et a participé à la promotion de l'album "Love" des Beatles, qu'à la différence de pseudo-collègues journalistes aigris, il considère comme une réussite. A cette occasion, George et Giles Martin ont donné à Jérôme, à Abbey Road, une interview exclusive dont il a extrait des podcasts qu'on a pu retouver en tête du classement iTunes. En 2007, son ami Etienne Daho lui a fait l'honneur d'enregistrer "La vie continuera", composée pour lui, pour son album "L'Invitation".
Début 2008, il a achevé la traduction de “Bowie, Bolan et le gamin de Brooklyn”, l’autobiographie de son ami le producteur américain Tony Visconti, à paraître au printemps, et finalise les enregistrements de “The Win Column”, son premier album depuis “Thanks For The Wings”, mixé par Tom Durack à New York et auquel ont collaboré quelques-uns de ses amis artistes. A la demande du label EMI, il a récemment travaillé sur le tracklisting d’une compilation de chansons de Paul McCartney à sortir avant l’été. La quasi-totalité de ses propositions ont été retenues pour ce best of “personnalisé” et spécifique à chaque territoire majeur. En 2008, Jérôme Soligny publiera également, chez le même éditeur (Editions de Tournon), “Writing On The Edge – 15 ans d’écrits rock…” un énorme recueil de ses articles (un million de signes !) proposés dans leur intégralité (de longs passages sont totalement inédits), tous introduits par un texte de remise en situation/perspective et illustré par ses soins et quelques photos de son ami Fabrice Demessence. La moitié des 50 artistes passés en revue dans cet ouvrage ont déjà manifesté leur enthousiasme pour cet ouvrage en envoyant quelques lignes à Jérôme. Parmi eux, Bryan Ferry, Paul McCartney, Iggy Pop, Brett Anderson et Neil Tennant. Début janvier, il s’est également attaqué à la rédaction de “Les Nivelés”, un ouvrage satirique dans lequel il brosse le portrait cruel mais juste des moins reluisants de ses congénères, dans le domaine de la musique mais pas seulement. Jérôme prépare également un livre de photographies à thème (c’est un secret…) qui pourrait également être publié fin 2008. Il suit aussi de près la carrière du groupe de son fils (Lipstick Traces) et reste pantois devant les talents musicaux de sa fille, Leila, “qui chante comme l’ange qu’elle n’est pas” selon lui. Ainsi, pour notre plus grand bonheur, les disques, les livres, les articles et les souvenirs, vont pouvoir continuer à s’entasser.
Un jour ou l’autre, vous le croiserez, si ce n’est déjà fait, peut-être sans le savoir. Tenez, l’été dernier, le garçon blond en blouson beige qui lisait “Oscar Wilde à Paris” sur la plage de Villerville, c’était lui.
*****************D'après une biographie de François Gorin (Télérama) / Paris 2007 **********************************
REGARDING "SPACE FRIENDS", MY LIST OF FRIENDS AIN'T NO HUNTING BOARD. SO REQUEST ONLY IF YOUR HEART TELLS YOU TO DO SO. YOUR COMMENTS AND MESSAGES ARE WELCOME. YOUR SILENCE IS A PAIN IN THE...
With Lipstick Traces, Kent, Jean-Luc Manet, Florent Barbier & Bernard Xenakis...
With Andy Mackay and Roland Herrington during the recording of the "Gawin" soundtrack (S. Soligny)
"LEILA - L-E-I-L-A - LEILA, LA-LA-LA-LA" - Deauville 2007
LT + Tim Burgess + Alain Lahana
COMMENTS POLICY : Je supprime systématiquement tous les commentaires (?) des gens qui ne se sont jamais manifestés autrement qu'en prenant mon MySpace pour un panneau d'affichage. Je conserve les annonces de concert (ou sortie de disque) des vrais amis, CAD de ceux qui se sont préalablement manifestés sans pub.
ABOUT LIPSTICK TRACES : Je ne suis pas le manager du groupe de mon fils. Pour contacter les LT : useh76(at)orange.fr
Du neuf pour DEJA VU avec le nouveau single Alison Gray en écoute (extrait de notre prochain album Roulette Russe), un site internet entièrement remodelé (sur www. dejavurock. com) et la reprise des concerts!
Bonjour Mr Jérôme Soligny! Tous nos remerciements pour l'ajout et pour ta musique
“Too Much Fun” pogo mix & “I Did It (in the Name of Rock ‘n’ Roll)”: Deux nouvelles chansons sur notre lecteur myspace! Two new songs on our myspace player!