Photo of jil caplan

jil caplan

"Derrière la porte" en téléchargement

Nouvel album 2011 !

Biographie

Bio:

Jil Caplan, chanteuse parisienne.
Son 7eme album,"Derrière la porte", est produit par Jay Alansky aka "A Reminiscent Drive".

Jil Caplan, née Valentine, a grandi dans le 20 ème arrondissement de Paris. Son père est sérigraphe et sa grand-mère maternelle chef des choeurs à l'ORTF. Fille unique, elle passe son adolescence à lire en regardant le temps qui passe. Elle obtient son bac L et s'inscrit au cour Florent et à la Sorbonne. Indépendante, elle enchaîne parallèlement les petits boulots à la con pour financer ses études. Elle rencontre un petit groupe garage "les Innocents" en 1984, et passe alors sa vie dans les clubs. En 1986, les Innocents enregistrent leur premier simple avec Jay Alanski, producteur et compositeur. En allant les voir en studio, elle rencontre Jay Alanski, qui, charmé par sa personnalité et son apparence androgyne, lui propose d'enregistrer une chanson. La maison de disque CBS (devenu Sony) lui offre un contrat sur le prestigieux label Epic (celui de Dylan, Cohen et Springsteen!)
Valentine trouve le nom "Caplan" en regardant un soir "La mort aux trousses" , d'Hitchkok. Aussi passionnés et impulsifs l'un que l'autre, Jil et Jay sortent du studio avec 12 chansons au lieu de deux, qui formeront son premier album "A peine 21", en référence à son âge d'alors, qui sort dans l'été 87. Ce sera le premier de ses sept albums et le début d'une vie moins ordinaire pour Valentine.

Jamais la où il faudrait

General Info

  • Genre: Emotronic / Melodramatic Popular Song

    Location Paris, Fr

    Profile Views: 209887

    Last Login: 12/12/2011

    Member Since 9/12/2006

    Website jilcaplan.com

    Record Label Odéon/EMI

    Type of Label Major

  • Bio

    Jil Caplan, chanteuse parisienne... Son 7eme album,"Derrière la porte", est produit par Jay Alansky aka "A Reminiscent Drive". .... Jil Caplan, née Valentine, a grandi dans le 20 ème arrondissement de Paris. Son père est sérigraphe et sa grand-mère maternelle chef des choeurs à l'ORTF. Fille unique, elle passe son adolescence à lire en regardant le temps qui passe. Elle obtient son bac L et s'inscrit au cour Florent et à la Sorbonne. Indépendante, elle enchaîne parallèlement les petits boulots à la con pour financer ses études. Elle rencontre un petit groupe garage "les Innocents" en 1984, et passe alors sa vie dans les clubs. En 1986, les Innocents enregistrent leur premier simple avec Jay Alanski, producteur et compositeur. En allant les voir en studio, elle rencontre Jay Alanski, qui, charmé par sa personnalité et son apparence androgyne, lui propose d'enregistrer une chanson. La maison de disque CBS (devenu Sony) lui offre un contrat sur le prestigieux label Epic (celui de Dylan, Cohen et Springsteen!) ..Valentine trouve le nom "Caplan" en regardant un soir "La mort aux trousses" , d'Hitchkok. Aussi passionnés et impulsifs l'un que l'autre, Jil et Jay sortent du studio avec 12 chansons au lieu de deux, qui formeront son premier album "A peine 21", en référence à son âge d'alors, qui sort dans l'été 87. Ce sera le premier de ses sept albums et le début d'une vie moins ordinaire pour Valentine..... CONTACT SCENE: Fabienne Roux . .www.far-prod.com/.. : 01 42 85 46 48.... .... ...... ..Myspace Editor.... ..Pimp MySpace.. .... ....
  • Members

    http://www.jilcaplan.com
  • Influences

  • Sounds Like

Comments

Post a comment...
  • natinostalgie

    merci oh mille merci pour MON VIEUX Jil !!! enfin tu es de retour

    1 month ago
  • Christophe jouineau

     Je vous avez perdu de vu... je vous retrouve quelques années plus tard... je colle mon oreille, je vous écoute chanter derrière la porte...je glisse un œil dans le trou de la serrure... toujours aussi belle, cet album est réellement magnifique. Merci...Merci

    3 months ago
  • Laurence Gaillard

       La vie sera western ou ne sera pas...                 Phare Ouest ...... ..
    .... .. .. Dans un embouteillage, ou sur le quai d'une gare, tirez par la culotte, courte, votre enfance, et alors vous verrez...

    La boule d'herbe sèche, par le vent emportée, dévaler la seule rue, puis heurter l'abreuvoir.
    Dans ce patelin, au milieu du désert, des maisons aux planches disjointes, mal cloutées, les rambardes sont fragiles et les meubles toujours prêts, à être fracassés, sur un dos, sur un crâne, chacun sa destinée.

    Rattrapez votre enfance enfourchant un mustang, le départ vers la plaine se fait l'allure amble. Le fusil à la crosse de bois patinée est douce, prolongement du corps, la gâchette est sensible, le recul calculé.
    Sur la ceinture une boucle, au métal argenté, sur la tête un chapeau, un Stetson bien vissé, et des traits burinés, maquillés de poussière, ce qui fait un homme, dans ces vastes contrées.

    Le corral toujours rond, débourrer les chevaux, le bétail encerclé, le bétail à marquer, fer chaud sur le cuir, crépitements et fumée.

    Le passage au saloon est un rituel sacré, car il n'y a plus d'indien à poursuivre et tuer.
    Le whisky, glissé sur le zinc, est sans glace, peu importe qu'il soit frais.
    Chaque cow-boy sur la terre possède son propre son, celui de son pétard ou celui de ses éperons.

    Sur la route les bouchons s'étirent. Le train est en retard et soudainement, le sourire aux lèvres, vous pensez : "le goudron et les plumes" les plumes et le goudron pour tous ces cacochymes qui vous gâchent vos aubes et vous cachent les nuits étoilées

    Un piano entre en scène ainsi qu'un violon, les cuillères dos à dos, ne font pas pâles figures. La musique adoucit tous les séants meurtris, pourvu que la compagnie soit accorte et les cartes truquées.

    La cuisse est encore gironde sous les frou-frou fanés. Le corset coupe le souffle lorsqu'il faut le serrer, par bonheur le supplice est en général, de courte durée...
    Le cou est prisonnier d'un ruban de velours, dans les cheveux une plume, une plume, ou bien deux ?
    Le talon des bottines frappe le sol en cadence, bruits de verres cassés, une bagarre commence.

    Entre bacchanal et bacchanale, trois minutes à tuer, avant de voir l'étoile du shérif et sa moustache briller.

    C'est l'heure de monter à l'étage et de fuir le carnage, vous êtes accompagné. Des rideaux pendent à la fenêtre, le baquet de zinc recouvert d'un drap, est déjà rempli d'eau tiède, vos bretelles pendouillent, comme vous sentez mauvais ! La dame a un jugement, ce qui est dit est dit.

    Selon ce qui vous reste (après le récurage) votre main, qui sait, aura le droit de défaire un à un, de défaire les lacets, du corset, des bottines, des bottines, du corset...
    La brosse à chiendent sur le dos, est du meilleur effet...
    C'est votre jour de chance, l'index sur la couture de la dentelle du panty, vous laisse entrevoir, une chevauchée épique...

    Au loin comme un avertissement, les trois notes d'un harmonica. Le panty prestement se détourne.
    Quand les chevaux trépignent, ce n'est pas un bon signe, quand les chevaux trépignent, il faut se préparer...

    Avec diligence, la locomotive sans vapeur entre en gare.
    Quelle est cette chique faisandée qui derrière vous au feu vert, ne cesse de klaxonner!

    5 months ago
  • Laurence Gaillard

    Il y a des voix, qui nous accompagnent, longtemps... La votre reste avec moi.

    6 months ago
  • Larme de Soleil

     Un grand MERCI pour l'ajout
    Salutations depuis la Suisse 

    6 months ago
  • Richard Vitalis

    merci pour l ajout et j ai tjs ce que voues faites bravo et merci

    8 months ago
  • Jean-Michel Bartnicki, …

    Bonjour JIL et merci d'avoir accepté mon invitation ! J'irai vous applaudir à la salle de l'EDEN à Lys-Lez-Lannoy au mois de mars prochain....Recherchez-vous de nouvelles chansons ? J'ai de multiples collaborations musicales....A ce jour j'ai plus de 100 textes mis en musique et chantés....J'espère à très bientôt....
    Amitiés artistiques de LILLE
    Jean-Michel B. parolier SACEM

    1 year ago
  • Laurence Gaillard

    La vie sera western, ou ne sera pas... Des jours comme ça, par surprise, chez le kiné, à me faire caresser les chevilles, les poignets, je pense à vous. Comme un petit refrain qui me rattrape à la ceinture...
    Une p'tite bulle à coincer, hors du temps, notre temps chahuté, nos chamailles, à démêler. Vos mots qui reviennent, une p'tite bulle à coincer, charmeuse serpentant ?
    "ou pas"
    ps : Je sais, pardon, mon orthographe est....urticante.

    1 year ago
  • Marine Quéméré

    Bonjour Jil !

    Je vous l'ai pas dit la dernière fois mais j'aime beaucoup vos chansons.

    Bises

    Marine

    1 year ago
  • Toni tiram

    Bonjour,
    Un petit mot pour vous remercier pour le concert d'hier soir à TOUCHAY.C'était vraiment un bon moment,nous avons même fait un périple en chine!
    Bravo à tous les deux et encore merci pour ce moment de bonheur.

    1 year ago
10 of 2936More

Login

Forgot password?

Need an account? Sign up