John Greaves is a bit of an enigma. Apart from his solo career, he has played bass with Michael Nyman, sung opera with Jack Bruce, collaborated with Robert Wyatt and Carla Bley,played piano with Robert Crumb. (yes, Robert Crumb). His improvising band with Elton Dean was described by “The Guardian” as « the free-jazz equivalent of early Who. As composer/songwriter/singer, in the last two decades he has produced a stack of albums strangely wonderful and wonderfully strange, indefinable and timeless. Why does he seem to be a well-kept secret ? It’s true he lives mostly in Paris.The new French Dictionnaire du Rock allows him a whole page ; in the British equivalent you’ll be lucky to learn he was a part of the infamous Henry Cow and then National Health, or that he continues to collaborate with old friend Peter Blegvad, hardly a household name either. It’s true he’s hard to put a label on. One suspects he relishes this. At the beginning of this century He released (simultaneously) two albums: The Caretaker and On the street where you live, the first another collection of unique songs this time fired by a full-blast rock band, the second a selection of standards which finds Greaves crooning with undisguised pleasure the repertoire we suspect he hasn’t touched since performing with his father’s dance band in the sixties. Since then there's been "The Trouble with Happiness" (the title says it all) - Greaves' song exploded, reconstructed by Vincent Courtois and Sophia Domancich; "Chansons", the first "French" record sung by the supernatural Elise Caron. "Maman":"In and out of life" ("Making trip hop available to old farts like me" says Mr. Greaves.) Now there's the soon to be released "Verlaine". Poems by Paul Verlaine , transposed into songs as irreverent and sexy as the old reprobate would have liked. Release February 2008.
MER 18 NOVEMBRE / 20h30 EN CONCERT à la DYNAMO de BANLIEUES BLEUES
John Greaves "Verlaine" / France, Grande-Bretagne
Beau comme la rencontre impressionniste d’un poète lascif et d’un pensif chanteur-musicien.
Le temps d’un été passé en Écosse, John Greaves a relu Paul Verlaine et s’est imprégné de ses textes éhontément mélancoliques pour suivre sa propre pente naturelle : la contemplation. Artiste hors normes, auteur-compositeur d’avant la lettre, mais toujours dans l’esprit, le formidable chanteur-parleur (avec Henry Cow, Peter Blegvad ou Robert Wyatt) agrémente les songeries du poète impressionniste avec l’aigre-doux de ses toiles de sons sous-entendus.
Esthétique fin de siècle et début de millénaire en perspective.
John Greaves voix, Scott Taylor accordéon, Jef Morin guitare, David Lewis piano, trompette, Silvain Vanot guitare, harmonica, voix
1ère partie
Mama AfriKa / Pologne, Espagne, France
Performance choc où deux maîtres, dessinateur et musicien, confrontent leurs Afriques.
TP 12€ TR1 8€ TR2 6€
Tarif spécial: 8 euros (au lieu de 12 euros) !!!
Pour profiter de ce tarif spécial, envoyez un mail de réservation avant le 17 novembre, en indiquant votre nom à : helene.vigny@banlieuesbleues.org
A bientôt à la Dynamo !
La DYNAMO 9 rue Gabrielle Josserand – 93500 Pantin
Tel 01 49 22 10 10 – www.banlieuesbleues.org
La Dynamo est à une station de métro de Paris juste après la Porte de la Villette (Ligne 7 : Aubervilliers-Pantin-Quatre Chemins) et nous avons une station Vélib' (compatible avec les vélib' parisiens) à 5 mètres de la salle.
Le nouvel album de John Greaves consacré à Verlaine est sorti le 21 février 2008 chez Zig Zag Territoires / Harmonia mundi
Gallois d’origine et francophile de coeur, John Greaves cumule plusieurs qualités : c’est un artiste hors normes, éclectique, prolifique, et résolument indépendant. Il a joué dans des contextes très différents, et parmi ses titres de gloire on relève des collaborations prestigieuses (Carla Bley, Robert Wyatt), des participations à des ensembles inclassables (ceux de Michael Nyman et de Peter Gordon), sans oublier sa présence dans des groupes historiques du rock transversal (Henry Cow, National Health). Depuis toujours, il est un activiste de la Musique (avec un grand « M ») et aujourd’hui il continue à passer avec aisance du trip hop au rock et du cabaret au jazz. Tout récemment, on a pu l’entendre chanter dans la bande originale du film « Ma vie n’est pas une comédie romantique » avec Marie Gillain, reprendre Led Zeppelin, Jimi Hendrix et les Who dans « Songs from the beginning », et il participe à un projet scénique où il interprète Kerouac, Ginsberg, et Gregory Corso.
Dans son parcours unique de bassiste, de chanteur, mais aussi de pianiste et d’auteur-compositeur, ce nouveau disque à la pochette rouge sang constitue un jalon fondamental. À travers lui, John Greaves annexe à sa palette déjà riche la couleur de la poésie. À juste titre, il décrit Verlaine comme une suite de chansons contemporaines, chansons qu'il situe sans hésiter dans le « zeitgeist » qui flotte autour de nous, cet air du temps qui sait parfois nous souffler une inspiration insolite.
La genèse de l’aventure est toute simple. Le temps d’un été passé en Écosse, John Greaves a relu Verlaine, et il a décidé de mettre certains de ses plus beaux textes en musique. L’enregistrement a eu lieu un an plus tard, en compagnie de plusieurs complices musiciens : Jef Morin à la guitare et à la basse, Matthieu Rabaté à la batterie et aux percussions, Laurent Valéro à l’alto, à la flûte et au bandonéon, Scott Taylor à la trompette, au tuba et à l’accordéon. Dans le rôle des enlumineurs, il faut citer Jeanne Added qui chante sur quatre titres, Fat Lovsky qui jongle avec l’ukulélé, la scie et le thérémine, et Karen Mantler à l’harmonica.
Quant à Greaves, il a peaufiné sa voix de… non-chanteur, et il n’a joué de la basse que sur un seul morceau, se consacrant au piano, au Fender Rhodes, et bien sûr aux arrangements. Le résultat, bougrement cohérent, se compose de onze pièces qui sont chacune une miniature. Avec son timbre de baryton, John Greaves nous fait pénétrer dans un monde où les héros sont le rêve, la suggestion, l’érotisme, les vapeurs d’absinthe, et... les vers de Verlaine. Au c--ur d’une production où les bases instrumentales sont le socle d’une liberté absolue, son interprétation, à la fois surréaliste et esthétique, invente en quelque sorte un nouveau style, celui du « lied pop contemporain »...
Musicien de son temps, chanteur singulier et attachant, John Greaves porte en lui les plus belles utopies. Mélodiste raffiné et habile négociateur de prises de risques musicales, il brise les étiquettes et nous rend l’avant-garde abordable. Délicieusement anachronique, son Verlaine est un disque hors du temps, et par conséquent fondamental.
- Pascal Bussy.
« Seul on ne progresse jamais, on implose »
Présent depuis les 70’s sur la scène rock internationale, John Greaves vit à Paris depuis plus de 20 ans et y multiplie les expériences dans le rock, le jazz, la chanson, les musiques improvisées et les musiques électroniques. Ils sont tous d’accord : Libération, Le Monde, Les Inrocks, Télérama. Greaves est «inclassable ». Effectivement il n’aide pas ceux qui ont besoin de classer les choses. On le trouve chanter Verlaine avec Dominique Pifarély à France Musique, sur scène à «La Cigale» avec Julien Loureau, en trio intime avec Vincent Courtois et Sophia Domancich, en studio avec le trip-hop de "Maman" tout en répétant avec son groupe «rock» pour une tournée estivale en Italie. «Inclassable ?» répond Greaves, «Sais pas. Il y a trop de choses à faire, pas assez de temps…». Il en a peut–être toujours été ainsi. Il y a plus de trente ans Il jouait de la basse à côté de Fred Frith, Robert Wyatt, Mike Oldfield mais retournait souvent jouer et chanter du bal avec l’orchestre de son père. Et qu’est-ce qu’il écoutait à l’époque ? : « Schoenberg, Eisler et Varèse ». Comme quoi !… Devenu chanteur de sa propre musique. «Embaucher les autres est trop cher» dit-il. Mais alors qu'en est-il des chansons écrites pour Robert Wyatt, Elise Caron mais aussi Caroline Loeb ? Il produit une flopée de disques chacun uniquement merveilleux et merveilleusement unique. Une affaire à classer !
Hello John, Let me send you some pics of your Verlaine's concert at the Dynamo, last Wednesday, really beautiful, something, I think, never done like this with Verlaine's poetry. The "band" was great, the poems got the melodies, arrangments and the interpretation they are worth receiving.
Bonjour, l'i-overdrive trio sera en concert le 13 Novembre aux rencontres internationales de jazz de Nevers, album "Hommage à Syd Barrett" Cristal Record 2008.
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Le groupe culte mené par Dominique Cravic (chant, guitare) avec Daniel Huck (saxes, scat), Fay Lovsky (chant, ukulélé, scie musicale, thérémine), Daniel Colin (accordéon, bandonéon), Claire Elzière (chant), Jean-Michel Davis (xylophone, vibraphone, batterie), Hervé Legeay (guitare) Bertrand Auger (sax baryton), Jean-Philippe Viret (contrebasse) et leurs invités...
En concert le Dimanche 8 novembre à 20h30 au NEW MORNING : 7/9, rue des petites écurie 75010 Paris.
Pour les Primitifs du futur, l'idée de "musette mondiale" sonne et fonctionne à merveille. Elle marque bien le caractère cosmopolite des musiques populaires qui s'enroulèrent autour du musette dans le Paris canaille des années trente. Pas étonnant donc de trouver un fox musette, une rumba, un tango, deux blues; mais aussi une java viennoise, quelques valses dont l'une s'affiche orientale. Auteurs, musiciens, techniciens, poètes et autres saltimbanques, réunis par Dominique Cravic pour un répertoire Parisiano-Jazzistique, imaginaire et réaliste à la fois. “Allez chercher dans le passé! tout le futur est là pour vous faire danser...”
Raul Barboza est un grand poète de la musique Chamamé du nord-est de l’Argentine qui réalise la synthèse entre l’inspiration des indiens guaranis et l’accordéon apporté par les migrants européens… Un hommage à cette culture subtile et sensible qui nous remplit l’âme et les sens. De son accordéon montent les clameurs des foules, le chant des oiseaux, les murmures du vent dans les arbres, le clapotis de la pluie, le fracas de la foudre. Raúl Barboza tire de sa culture villageoise d’indien Guarani cette bonté, cette intarissable gaieté, cette légèreté teintée de nostalgie particulière aux musiques argentines. Cette culture porte un nom, un nom de danse, un nom de fête : Chamamé ! “J’ai entendu Raúl Barboza jouer du Chamamé : c’est un lutteur, et il mérite mon estime et mon admiration.” (Astor Piazzolla) Nouvel Album « INVIERNO EN PARIS» Sortie le 22/10 Zig Zag Territoires / Harmonia Mundi 10 au 13/11 LE ZEBRE DE BELLEVILLE – Paris
Première production en résidence, Yves Rousseau proposera
ce soir un concert atypique où les sonorités electro-acoustiques
rencontreront les sons traditionnels de la musique soufie et du jazz.