Si ont pouvait Redessiner notre terre La refaire toute entière Juste le temps de changer d ‘air
Reste à savoir ou l’on va Les mots, les chemins à revoir Tous ces parcours illusoires Qui ne mènent nul part
Faudrait qu’on s’invente un dieu, un père Capable de faire des miracles à long terme J’attends toutes propositions
Ont s’imagine S’ endormir loin d’ici Loin de ces lieux interdits Sans penser a l’avenir et si…
Ont vivaient que dans nos rêves Dans nos pensées les plus lointaines Le temps n’a plus d’influences sur notre ère Difficile de rester soi même
Faudrait qu’on s’invente un dieu, un père Capable de faire des miracles à long terme J’attends toutes propositions
Y’a plus personne au control A croire qu’ont rejette ce rôle Çà nous fait peur, de voir Les idées qui meurent, faut voir Qu’on ira nul part, plus nul part !
Faudrait qu’on s’invente un dieu, un père Capable de faire des miracles à long terme J’attends toutes propositions
Violéne tu te cherches, tu te découvres Tu sèmes la panique parmi nous Violéne tu plonges nos cœurs vers l’autre rive Ainsi libres comme l’air tu nous diriges
Violéne tu ne partiras pas encore A peine fermer les yeux, tu as disparus Violéne tu cours toujours vers tes amis Le sourire aux lèvres tu m’ébahit
Je pense que tu ressembles a ce ciel Au fond de toi même, tu penses pareil Toutes les nuits, je pense comme elle Tu n’a pas ce sentiment pour elle, que je ressent
Violéne ne m’arrache pas le cœur Ou vas-tu, vers quel destin ardu Violéne à deux minutes, je suis dans ta rue Emmène moi avec toi, ne me lâche
Violéne enfin ! arrête toi un peu Profite du temps qui t’appartient maintenant Violéne appelle moi un de ces jours Du bout du monde, de ta maison