|
RETROUVEZ LE CODE BAR SUR MYSPACE à L'ADRESSE SUIVANTE : www.myspace.com/codebar974
OUVERTURE DU CLUB DANS QUELQUES SEMAINES...
PLUS D'INFOS sur le SITE OFFICIEL de MIXER LWI : http://www.mixer-lwi.fr
Le Bug
SE TRANSFORME EN "CODE BAR"
C’est comme une lueur dans la nuit réunionnaise… Une lueur diffuse, un brin secrète, indispensable. Le Bug se dévoile longtemps après la tombée de la nuit, précoce sous les Tropiques : et là, l’extase. Un petit club, tout petit, 140 personnes allez, grand maximum… Mais quand le clubber veut un son qui diffère, c’est là qu’il pointe le bout de ses baskets – elles sont autorisées, à la différence des savates deux doigts… Juste un négligé correct autorisé, c’est écrit à l’entrée.
Le Peuple de l’Herbe, Zenzile, Zong, Rimshot, Yanosh, Anton-X, Sonic, Tim Paaris, $ahran, Ixy (sp23), RadioBomb, Jun-X, Delie Purple, Fernando Daxta sont passés jouer. Jack de Marseille et Jef-K s’y offrent au moins une date par an. Colin Dale, Stephanovitch, Torgull , et quelques autres grands de la techno ont posé leurs galettes sur les platines du Bug. Même Damon Wild, le dj d’Underworld, pour une nuit mythique !
Parmi les résidents, présents chaque mois ou presque : Automat le king electro, Sal Paradise, Konsole, Valentin JoliCoeur le pote des Lo’Jo, Hybreed des Matozoïdes, le sound-system reggae Bass Kulture… Et toute la scène électronique locale s’y retrouve : Mixer Lwi en numero 1, les aficionados de l’Ouest comme Matt, Mika, Member-K, C-Bullon et Lan-K, les sudistes Zen, Shark, Choz, du nord Tom, Ultraviolette, Lo, la famille trance et Psykopat, Miss Tara, les dingues de la free-party en plein air comme les Sapoak, les junglists de Freak Broza… sans oublier Zorteil live.
Tous ont eu et auront encore leur nom sur l’un des flyers du Bug, flyers parfois concoctés par Jace – sans gouzou, en général. Ou par d’autres graphistes de passage. Mais il vient d’où, ce Bug, d’abord ?
C’était un club 100 % techno, ouvert par Greg (parti monter le restaurant le Pote A G, quelques mètres plus loin) et Titard (parti monter le restaurant L’Auberge Espagnole, quelques mètres plus loin) en 2000 ; d’où le nom, le duo frustré de la non apparition du Bug de l’an 2000 s’est ingénié à en créer un autre. Eh ouais.
Depuis, Pierrot (qui n’est pas encore parti monter un restaurant quelques mètres plus loin) a repris le gouvernail. Et s’est ouvert à d’autres musiques, suivant l’éclectisme à l’œuvre tout autour de la planète. Métissages ! Eclectisme ! Dans ce bar coloré, où le son s’écoute fort – c’est pas du lounge, mot valise collé sur des néons partout pour combler le manque d’imagination, ecrans aux visuels fractals… L’impact prime !
Même du rock. Oui, chaque mardi. C’est drivé par Grandavid, un mec qui vient d’Angers, la ville des Thugs, c’est dire s’il s’y connaît en guitares. Avec des concerts, en prime. Warfield, Backstroke, les Z'ears, Crossbreed Supersoul & co s’y sont imposés.
C’est où, voulez-vous peut-être savoir ? Rue des Bons-Enfants, ça ne s’invente pas, au n°4. Vous ne pouvez pas rater la devanture, y’a rien d’autre autour. A Saint-Pierre, dans le Sud de l’Ile de la Réunion. Département français.
Ca ouvre quand ? On récapitule : le mardi, pour le rock. Le mercredi, plus cool et house. Le jeudi, tous les grooves… Le vendredi ça dépend de l’humeur du patron, et le samedi c’est plutôt techno & co. Le tout, sauf exception, de 23h jusqu’au petit matin, à 5h… Il est alors temps de voir le jour se lever sur l’océan. En rêvant aux rencontres souvent charmantes faites au coin du bar quelques heures plus tôt, autour d’un ou deux shooters ananas ou carambar (recette jalousement gardee par Toto, le barman).
Le prix ? cinq euros. C’est rien. Avec un verre offert, en plus.
Dis, chéri, on va bugger ce soir ?!?
S.B.
|