The clash,Elvis presley, Vince taylor, Neil young, the beatles, Bob Dylan,Johnny Cash, George Harrison, Led Zeppellin, Trojan record, Lee Perry, Blaise Cendrars,Romain Gary, Charles Bukowski, Léon bloy, Paul Valéry, George Bernanos, Charles Péguy, Pierre Drieu La Rochelle, Jean Genet....
Il est des titres nobiliaires qu'on reçoit et d'autres qu'on conquiert parfois, sur les champs de batailles du quotidien.
David n'était qu'un simple roturier quand nous nous rencontrâmes, en ces terres où la tramontane qui rend fou et le soleil qui tape ont tôt fait de venir à bout des vernis les plus résistants sur la matière dense des hommes jeunes et vigoureux.
C'était le temps du groupe que l'on nommait Locura.
Sa magnanimité, son opiniâtreté et sa hauteur morale me firent voir en lui les hauts faits d'âme auxquels il était destiné.
Lorsque nos chemins se séparèrent, c'est avec la patience de ceux qui savent qu'il s'en fût encore et toujours sur les routes user ses baskets et ses manches de guitare. Frotter le puits à chansons intarissable qui lui sert de gorge, à l'air vicié des bars et des salles de concert, en distillant toujours aussi pure la liqueur de ses émotions à fleur de nerf.
Et voici qu'à force de patience, Paris l'absorbe enfin, au tournant du siècle, pour lui donner les dernières cartes qui manquent à ce jeu qui ne sera plus distribué. Il apprend encore plus de son artisanat et coïte enfin avec l'hydre de ce bizness aux tentacules râpeux.
La Noblesse est là, confirmée, seul manquait le fief. Ce sera le nom de ce village Roussillonnais, où ce grand dévoreur de bitume a posé son bout de racine qui le lui donnera. Fourques, nichée au coeur des Aspres, une butte émergeant d'une mer de vignes et une maison en pierres sans âge posée dessus.
Le comte de Fourques, premier du nom, n'a qu'un sceau : sa voix chaude et vibrante, équilibrée et intense qui survole ses guitares toujours de franc bois. Il n'a qu'une héraldique, les traces de ses verres posés sur tous les comptoirs qu'il a fait vibrer. Il n'a qu'une arme, une vérité forgée au fond d'une âme incandescente qui pourfend les milles escroqueries d'ici bas.
Il n'a qu'un vassal: son propre coeur fidèle et dévoué.
Car ne nous méprenons pas, ce n'est pas à un fin de race hautain et consanguin que nous avons à faire, ni à un blanc-bec moderne du genre rastacouère-chic, barbe de trois jour et costume de trois briques.
Non, toute notion d'artifice, d'affectation, de pose lui est étrangère car son attitude aristocratique se limite à la qualité la plus fondamentale du gentleman : la discrétion.
Son combat contre l'hypocrisie et le confort moral, souvent mené au coeur de lui-même contre ses propres faiblesses, est une lutte de tous les instants, comme elle est de tous les lieux et toutes les époques. D'où ce personnage d'anti-héro aux pensées qui divaguent sans risquer de s'échouer, ce loser magnifique au regard généreux et lointain, ce jeune homme a la classe intemporelle des gens ordinaires dont il est l'aristocrate de fait. Ce chevalier errant du quotidien, montant d'un jarret ferme ses passions autrefois indomptables, ne se préoccupe même pas de savoir quel Grâal il poursuit.
Il chevauche à travers le monde moderne -ou alors son monde intérieur, qu'il contemple d'un oeil lucide et désabusé, jamais exempt de ce qu'il faut de tendresse et d'humour, au point fragile d'équilibre entre distance et engagement, toujours franc du collier, jamais vulgaire, si fondamentalement accessible et foncièrement insaisissable. Tandis que sort son premier album, le comte de Fourques vous invite céans en son fief, c'est à dire partout où il y a quelque chose à dire, de Cuba au Liban, du boulevard de Sébastopol à Oberkampf, des plaines arides de l'amertume aux forêts luxuriantes du désir et de la passion. Comme dirait ma concierge : « Quel talent ! ».
P.Planel
I edited my profile with Thomas Myspace Editor V4.4 (www.strikefile.com/myspace)
L'album de CORDEBREVE est paru. Le duo bordelais Cordebrève a eu l'ingénieuse idée de mettre en musique des poèmes créés à la fin du XIXe siècle.
Paul Verlaine bien sûr, Sully Prudhomme, Jean Richepin, Jean Moréas, Léon Valade, Catulle Mendès, ou Emile Verhaeren qui écrivent comme on n'écrit plus aujourd'hui.
Atmosphères en gris obscur, souvent charmantes, parfois angoissantes, toujours légères. De ces poèmes que le nouveau siècle pourrait juger mièvres, Cordebrève leur apporte des mélodies langoureuses et pop à l'orchestration luxueuse.).
Je passe du coq à l ane de facebook à myspace j ai n ai plus rien à faire j e m affaire à rien je suis l' ètre moderne j ai la maitrise virtuelle je suis belle je suis beau tu m as invité je t ai commenté tes photos sont lèchées et tes rèves en claviers tes chansons sont jolies elles me font penser à..?? je sais plus qui.. mais tu as du talent merci pour l invit.. peut ètre un jour te rencontrer boire un café et plus si affinités... tes copiés collés tes miroirs tronqués et tes rèves sur clavier.... tiennent le haut du pavé et le bas des idées de toutes manières il n y a plus d idée que des claviers des avatars des couches tards des profils des url des liens sans liens des peurs des riens et moi qui m affaire à lire mes messages à espèrer des com attendre des invits je suis l ètre moderne micro possédé par ce monde virtuelle sans ailes... je vous invite...à résister lowell
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Hey Le comte de Fourques, I am sending you a Vampire Kiss.
Suite
à la mise sur orbite par Cap Carnaval du festival Gone and roll, nos 5
musiciens se sont trouvés fort dépourvus, la bise étant méchamment venue.
Sofff
a noyé son chagrin dans les guimauves grillées au feu de camp, Paco dans le
diesel et la graisse de moteur, Palem dans le cinéma expérimental Suisse des
années 80, Pedro dans la dernière rediffusion de Koh Lanta et JL dans les boîtes de nuits branchées d’une capitale trop
petite pour un désespoir trop grand. Pendant ce temps Snifff (le chat) enfin
rentré de son dernier colloque
« Maow : significations intrinsèques du malaise félin à l’aube du
virtuel ou cyberculture et croquettes l’antinomie est à nos portes bordel »
qui se déroulait à Minneapolis se battait pour réorganiser la suite de la
tournée mondiale en France.
C’est
donc accompagnés de Julia Battle et Staircaise Wisp qu’ils donneront assaut aux
Disquaires (Paris le 27 octobre, 20h30, entrée libre) Et le 31 octobre qu’ils
en remettront une couche avec Moon Reapers au Prado en plus c’est Halloween
donc tout peut arriver (Rouen, 21h00, 2 euros tarif syndical).