Je souhaite à Toutes et Tous un EXCELLENT été. Passez de Bonnes Vacances si vous avez la possibilité d'en prendre. Si l'emploi du temps est tout entier consacré au Travail, alors BON COURAGE ! Si le travail vient justement à manquer, et bien que la chance arrive ! Bon été, bonne santé, plein de bonnes choses avant de songer à préparer la Rentrée de Septembre en beauté. Pensées sympas en passant...
Bonjour tout mon aux amis de Myspace, j'ai été sur la tâche spéciale en Corée pendant environ cinq semaines. Elle bonne soit de retour à la maison aujourd'hui, et vous remercie tout d'être mes amis. Soyez sûr jusqu'à ma prochaine ouverture tellement longtemps. Rayonne
On espère que ça roule pour vous. Ce petit message pour faire savoir que Eté 67 sera souvent à Paris de Septembre à Décembre et ce pour enregistrer son nouvel album. Pour ne pas perdre ses soirées, le groupe propose de venir jouer chez vous gratuitement en formule acoustique. Vous habitez Paris, vous êtes capables de ramener 25 personnes minimum dans votre piaule, de nourrir les 6 muzicos et l’expérience vous tente, contactez-nous à info@ete67.be et l’on s’arrangera ensemble pour que le groupe vienne donner un concert de poche chez vous.
Deuxième info : dès aujourd’hui, tous les 15 jours, Eté 67 mettra en ligne sur son myspace, un morceau du nouvel album. Celui-ci sera retiré du player après un mois. Ca commence avec « Une vie saine ».
Portez-vous bien. Serrez-vous les coudes. A bientôt.
Green Bodhgaya is a multidimensional project uniting ecology and
spirituality It aims at reforesting Bodhgaya, the heart center of the
Buddhadharma tradition where the Buddha awakened 2500 years ago.
Objectives Planting over 10 years, 5 million trees to restore the same green paradise as it was at Buddha’s time.
Why ?
Climate & life condition improvment By cooling down temperatures
& raising up the hydrometric level. Creating employment For the
local population by integrating them within the project & getting
them involved to carry on the project. Education on a long term vision
Eco literacy for adults but especially for the youth, trough the
implication of schools and youth’s movements.
How we will proceed ?
By joining forces together Practically, Green Bodhgaya proposes to the
five hundred million Buddhists, to all Buddha’s followers, and
ecological supporters worldwide to plant ‘Wishes Trees’ with positive
intentions for the life of our Planet and all its inhabitants: A tree
with life insurance and free life wishes for 5 euros By joining similar
network Green Bodhgaya would like to spread and to connect with similar
trees planting initiatives. Green Bodhgaya Project will function
basecally on a website centralizing global information and fundraising:
En tant qu'être humain, je désire t'informer de ce que les médias ne parlent pas... Avant même d'écouter mes chansons écoute ceci, cela te concerne également car le Codex Alimentarius nous concerne tous...
Visages pâles, nous avons craint de voir nos peaux brunir au soleil et nous sommes retournés à l’ombre des cavernes, pourtant frileux, nus sous l’abîme de l’apparence, ouvrant nos béances à la solitude.
Nous avons recouvert de nos mains nos yeux, comme si c’étaient eux qui nous auraient permis de voir, comme si nous ignorions que cela viendrait de quelque part en nous de plus profond et de plus sensible.
Visages pâles, nous ne savions plus déchiffrer les rêves, ni lire dans le vol des oiseaux la venue de l’orage mais nous pouvions transpercer le ciel, nous mouvoir plus vite que le son, vivre et mourir sans avoir pris soin de nos âmes.
Nous pensions avoir évité le chaos, de n’en avoir, pour certains d’entre nous, même pas ressenti la secousse, de n’avoir pas été ébranlés et au bout, de n’avoir que des questions existentielles pour nourrir nos appétits, pour justifier nos élans chromosomiques, pour décrocher de la matière.
Visages pâles, voulant toujours éviter le pire et remettant à plus loin, dans l’ailleurs, les rites de nos barbaries, nos maisons restaient closes mais nous n’étions plus aux aguets.
Nous étions si domestiqués qu’à ravaler nos rages, des dents de lait ornaient encore nos bouches et que nous titubions, alors même que nous pensions courir.
Visages pâles, de la décadence de nos civilisations, nous n’entendions que le roulis lointain des conséquences et nous appelions « lendemains » ces jours qui s’effeuillaient sans évidence, qui tombaient un à un, sans poids et sans consistance, qui repoussaient.