Au dessus du bac à disques, on cherche, on fouille, on déniche. Plein de sueurs et de spasmes. On frôle l’objet… DAhLIA. Chanteuse
soul ? Hippies ? On s’intrigue, on hésite. Car le nom est trompeur. Et pourtant. Comment passer à côté de ce duo breton, formé par
Guillaume Fresneau et Armel Talarmain qui, depuis 99, joue les saute-mouton dandy entre énergie rock, sensibilité pop et fantôme folk
? Car l’album à de quoi prendre ses aises dans ce bac, tapant alternativement le carton avec ses voisins de chambre : Sebadoh,
Diabologum et les Talking heads.
Une vraie arnaque de sortir ce troisième album en CD ! Des choses comme ça devraient se savourer, avec les craquèlements d’usage,
même si la grande cohérence de l’oeuvre donnerait des envies de rasades incontrôlées. Le verre pétillant. Le verbe aussi. Et les
volutes de fumées pour tapisserie. Là, dans le fauteuil ouaté. Il faudrait prendre le temps de poser le vinyle sur la platine. Il tournerait
à vide pendant les deux premières secondes réglementaires avant que le son n’exulte des impurs sillons d’ébène. Fendant le silence
avec hâte, DAhLIA distillerait sa musique à tiroirs. Intemporelle. Mi-tendue. Mi-rouillée. Une musique qui soupire et s’étire. Qui sait
respirer.
Dans « Une lumière dans les ombres », exit les versions anglaises non sous-titrées et les samples cajoleurs. Les nouveaux titres,
testés sur les tarmacs d’Allemagne et d’Afrique, ont su guider DAhLIA vers un son plus direct. Plus live. Résultat ? Un son porté par
une guitare rock qui sait se faire acide, se plier, immédiate et obsédante. Cristallisée par Rudy Coclet (Arno, Mudflow) au studio Rising
Sun de Bruxelles et patinée eighties par Gilles Martin. Le tout sous des arrangements pop, proposés en version mille-feuille british,
avec un arrière goût de folk US à la Carter Family, dont le titre « Une lumière dans les ombres » rend ici l’accolade.
Il faut dire qu’on ne la leur fait pas ! Première partie de Tarmac, lauréats du Fair, sélections des Eurockéennes et du Printemps de
Bourges, ou encore invités de Taratata… Le duo cache bien son jeu. Et les choses ne sont pas prêtes de s’arranger avec le
recrutement du batteur Yves-André Lefeuvre (Miossec), du clavier Thomas Schaettel (RoadRunners, Santa Cruz) et de l’ingénieur son
Guillaume Jouan (Miossec, Karin Clercq). Pas étonnant que la fine équipe sache si bien vous culbuter les neurones. Ils sont là, tapis
dans l’ombre. A guetter l’instant. Patiemment. Et vous sautent à la gorge dès que votre attention se relâche. Pour preuve : « Une nuit
». Le type même de single qui vous colle une main dans le dos pour ne plus vous quitter. Qui vous tient la jambe à force d’écoutes.
Pour ensuite, dessus, se frotter.
La voix y est pour beaucoup. Carbonisée au grill texan (où a grandit Guillaume), étendue et ralentie jusqu’à son point de rupture.
Parfois aussi, délicieusement grinçante comme le crin de l’archet sur le violoncelle d’Armel. Cette voix, nasillarde et caractéristique,
participe à l’intimité du registre autant qu’elle sait libérer une pure énergie rock sur scène. Plutôt nerf que muscle, ses torsions ne sont
pas que mélodiques. Elles savent donner matière à lire, avec des paroles aussi sinueuses que mesurées. Des histoires d’amour
éphémères et des saynètes mélancoliques. Assez belles pour ne pas les écouter en ciré, mais à fond. Le casque aux oreilles. Les yeux
mi-clos. Et si l’on vous fait remarquer que votre tête dodeline, ne mentez pas, accusez la judicieuse âpreté du tempo.
écoutez à la fnac votre album était dans les bacs hier....et maintenant il est dans ma platine....JE SUIS A FOND!!!!!!!!!!!!!!!!! là c'est la 1ère écoute.....les critiques constructives et un peu plus objectives viendront plus tard.... et qu'on change!!!!!!!!!!!!
Chers spatiaux collègues, Le Seelex, vaisseau de popélectrofunqui, met en écoute son deuXième album en orbite sur le space et vous invite à faire un voyage de 46 minutes, le temps d' une mi-temps quand on y pense. Cette offre sera valable
durant 11 jours. Tiens, c' est comme une équipe de foot quand on y pense. Ensuite, vous pourrez vous procurer le match sur Zimbalam ou directement par voie postale. Nous sommes curieux de vos sensations durant le trip...
Merci pour l' accueil. Amitiés viriles Mathias Cobblepot et l' Astrobat du Seelex
L'album de CORDEBREVE est paru. Le duo bordelais Cordebrève a eu l'ingénieuse idée de mettre en musique des poèmes créés à la fin du XIXe siècle.
Paul Verlaine bien sûr, Sully Prudhomme, Jean Richepin, Jean Moréas, Léon Valade, Catulle Mendès, ou Emile Verhaeren qui écrivent comme on n'écrit plus aujourd'hui.
Atmosphères en gris obscur, souvent charmantes, parfois angoissantes, toujours légères. De ces poèmes que le nouveau siècle pourrait juger mièvres, Cordebrève leur apporte des mélodies langoureuses et pop à l'orchestration luxueuse.).
salut à tous j'aime beaucoup vos morceaux je vous laisse également le lien d'un groupe qui pourras peut etre vous plaire http://www.myspace.com/unefemmemariee voilà et bonne route à vous a+ "tipiou"
Merci pour ce fil tissé entre nous voisins de la Toile. Au plaisir de vous croiser au clair de la Terre, dans mon univers d'auteur en perpétuelle expansion.
« Satan Club » : nouvelle chanson en
écoute disponible sur notre 1er album Distorsions Humaines
« Entre tes reins, le malin se moque bien du sang sur
tes mains »
Bonne écoute
Lua
- We’re
just a french rock band -
ps : Nous venons de mettre en téléchargement libre et gratuit une
chanson inédite (« In the dark »), pour en savoir un peu plus… un
petit coup d’œil sur le blog de notre page myspace.