Compagnie co-dirigée par Laurent Viel et Marc Wyseur / Nouveau spectacle musical jeune public "Mon pantalon est décousu" / Conception et mise en scène : Laurent Viel et Marc Wyseur / Sur Scène : Laurent Viel et Marc Wyseur / Thierry Garcia : guitares
La compagnie Les Palétuviers naît en 2000 pour la création du spectacle, « La Mémoire qui chante » (intitulé alors « Un siècle, quelques chansons et nous ») dans le cadre des Chorus des Hauts-de-Seine. Ce spectacle met en scène des chansons du 20ème siècle et des témoignages de personnes âgées. C’est une commande faite par la ville de Sceaux à Marc Wyseur et Laurent Viel. Marc et Laurent se sont connus en 1993 à la Maison du Théâtre et de la Danse d’Epinay-sur-Seine, dirigée alors par Nadine Varoutsikos avec qui ils ont partagé de nombreuses aventures artistiques. Interroger l’époque, les hommes, les femmes, réinventer des chansons déjà existantes, enfin nous parler de nous avec émotion et engagement, est l’essence même du travail et du désir de la compagnie. « Que reste-t-il de leurs amours ? » est leur deuxième spectacle. Tout en abordant un autre thème, la base du travail ainsi que la majorité de l’équipe restent les mêmes. Le travail de creation débute fin 2004 et le spectacle voit le jour en octobre 2005 à L’Arc, Scène Nationale du Creusot. Parallèlement une petite forme « En avant la révolution » est créée et jouée à Paris. En janvier 2006 « Les boulingrins et autres cruautés » voit le jour, commande d’une petite forme par l’Arc.
Présentation de "Mon Pantalon est décousu" / Le spectacle commence comme un récital… Il est rapidement envahi de témoignages de grands-parents et arrière grands-parents des enfants d’aujourd’hui, en voix-off. Ils nous parlent de leur enfance, de leurs parents, de l’éducation qu’ils ont reçue, de leurs premières amours, de leurs premières peurs… confrontés à la guerre, à l’occupation...
Les chansons suivent le fil de ces mémoires, des images scéniques et visuelles s’inscrivent sur le plateau… Des pierres phosphorescentes, comme les cailloux du Petit Poucet, dessinent un chemin alors les chanteurs interprètent « Les Boutons dorés ». Un oreiller surdimensionné s’ouvre et laisse apparaître de nouveaux costumes, des accessoires nécessaires pour l’interprétation de « Quand Zezette zozotte », puis se retourne pour devenir un tableau d’école et nous voilà « Au Lycée papillon »…
Le choix de la guitare électrique dans le travail musical apporte une modernité à ces anciennes chansons, les rythmes et les arrangements très actuels soutiennent une interprétation innovante et personnelle au service des mots et de l’histoire. Chansons, témoignages, scénographie et interprètes sont au service de l’évocation de cette mémoire, avec ludisme, insolence, fantaisie, émotion et… magie, bien sûr.
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