LISE - Premier album disponible le 6 juin 2011 - Retrouvez toutes les infos et titres en écoute sur sa page Facebook - CLIQUEZ ICI
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Lise

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  1. Lise

    Mes débuts de Djette le 28 mai au Truskel à Paris pour la Migal Fresh Party!!!!! http://t.co/E7xPP71Tmq

  2. Lise

    Salut les amis de Paris! Je joue aux Trois Baudets le 4 juin! des bises http://t.co/8KKZIiL0X8

  3. Lise

    http://t.co/FB7WcZO8qB

  4. Lise

    Ce soir avec Babet en show case dentelle pour Sorel! http://t.co/HiIXiRffmq

  5. Lise

    Froggy's Delight était à la Menuiserie!!!!!! Merci pour cet article si chaleureux. http://t.co/IiN2ZMdmD4

Comments

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  • PREFIX

    thank you so much for the add! glad to have a friendship with you! 


    love/peace
    PREFIX@Tokyo
       

    2 months ago
  • Stéphane Chevalley

    Hier soir à Morges, bravo et mille mercis ,-))

    1 year ago
  • Rémy Laurent

    YOUHOUUU LIIISE est mon amiiiie =))) Merciii et bravo Lise tu me fascines, je t'ai découvert il y a peu de temps alors que "le bal des autos" me berçait pertinemment tout au long des routes du Dauphiné alors que le soleil dormait encore. Je pourrai enfin te découvrir dans toute ta beauté, avec tout ton talent, je tâcherai d'être au devant de la scène ce vendredi à Thonon. Le public t'adore déjà, le trac c'est pour ceux qui doutent de leur talent, mais toi Lise, avec ton sourire étincelant et tes mains d'or, tu rayonnes, un petit bijou qui nous éblouira longtemps longtemps, c'est tout le mal que je te souhaite. Succès à Toi, bonne continuation Lise.

    1 year ago
  • MUSIQUE EN SCENE le MAG…

       .. Les Fatals Picard se lâchent ... Du grand délire...
    émission SPÉCIALE pour la sortie de leur dernier album" Coming Out"
    http://podcast.radio-accords-poitou.com/podcast/musiq/2011121021_musiq.mp3
    tout le monde a mangé chaud... à 11'30 Didier wampas, Christophe Mae à 9'30, Super Bus à 14'50, moi même :- ( à 15'10, les techniciens à 27'10, et Bourges à 43'55

    1 year ago
  • Toni tiram

    Bravo pour votre de concert aux Bains douches.C'était envoutant. 

    1 year ago
  • Camille Sol

    Ben la je bosse sur mon ordi avec en fond "lise" alors je dis coucou!!!

    1 year ago
  • Hopimp

     Bravo. Vous représentez pour moi tous simplement la Beauté. Ce que vous interprétez devient tout simplement beau. 
    Même un Jour en France devient mélancolique. Que rajouter de plus si ce n'est : affrontez cette peur du Live pour notre plus grand plaisir à tous - signé : un futur fan !

    1 year ago
  • Michel DAVId

    j'aime votre voix  vos paroles  c'est frais

    1 year ago
  • Clément

    La Chanson "Tourne" est géniale, comme le reste de l'album. Bravo. Bonne Continuation, en espérant vous voir sur scène très vite!

    1 year ago
10 of 318More

General Info

  • Genre: Acoustic / French pop

    Location Vincennes, Ile-de-France, Fr

    Profile Views: 71009

    Last Login: 12/8/2011

    Member Since 1/7/2008

    Website liseaupiano.com

    Record Label BCBA / Cinq7 / Wagram

    Type of Label Indie

  • Bio

    « La première fois que je suis montée sur la scène du Médiator de Perpignan, raconte Lise, je me suis demandée pourquoi je m’infligeais ça. Chanter en public est une épreuve que je commence à peine à apprivoiser. Le trac me paralyse. Heureusement que je joue du piano. C’est comme un paravent qui me protège. » Le piano, Lise en martèle les touches depuis l’âge de 5 ans. Dans sa famille où il n’y a ni radio, ni télévision, ni même de quoi écouter des disques, Lise découvre très tôt les compositeurs baroques ou romantiques avec lesquels elle se sent en osmose. Haendel et Chopin deviennent ses idoles, le « Dixit Dominus » du premier et les études du second la transportent. Il lui faudra plusieurs années d’études au Conservatoire de Narbonne pour parvenir à en maîtriser les subtilités. Le cursus imposé par le Conservatoire comprend un cours de chant. Lise apprivoise sa voix. A l’inverse de la très grande majorité des élèves, elle est capable de laisser les touches du piano s’exprimer librement, en fonction de son humeur, de ses envies. Elle s’entête de mélodies nouvelles. Cela s’appelle composer. Elle ne le sait pas encore. Un voyage à Détroit, juste après son bac, va bouleverser imperceptiblement son parcours. Elle s’initie tout d’abord à la musique pop et ses bagages s’emplissent de nouveaux sons (Björk ou les Pixies dont elle reprend un titre dans son album) et de standards dont elle ne savait pratiquement rien (Joni Mitchell, The Smiths). A Détroit, elle est hébergée par une amie dont le mari est ingénieur du son. Il lui propose de peaufiner ces petits échantillons de mots et de notes, ses premières chansons. Lise retourne chaque année à Détroit. Elle est fascinée par le travail de studio, apprend vite ce qu’elle aime. Pour offrir un petit bout de France à ses hôtes, elle écrit « Paris », chanson qui ouvre son premier album, près de dix ans après avoir été créée dans ce coin du Michigan. Ces séjours réguliers aux USA dans le studio de Détroit donnent naissance à des maquettes de chansons, souvent écrites en anglais. Par l’entremise d’une amie sculptrice et photographe américaine, Lise teste ses premières œuvres sur une scène du Nouveau-Mexique. Hésitante, elle alterne ses chansons et les compositions de Bach, Debussy, Fauré ou Chopin. Ses traversées des Etats-Unis vont lui inspirer de nombreux titres : « Le bal des autos » évoque un périple en voiture, du Michigan à la Floride, en compagnie d’un vétéran revenu paralysé du Vietnam, les chutes du Niagara servent de décor à « Truck » qui affirme que les camions demeurent le meilleur moyen de transport pour les amoureux, car il y a seulement deux places. « Quand on voyage, dit Lise, on sait que tout ce qu’on vit se transforme rapidement en souvenir. Ecrire permet de conserver une sensation, de percevoir le temps qui passe, le capter. » Ses maquettes sous le bras, Lise se rend au Médiator de Perpignan. La salle de musiques actuelles lui permet de peaufiner ses chansons en studio, de préparer la scène grâce à des résidences, premières parties et concerts. Deux années d’apprentissage finissent de la convaincre qu’il y a quelque chose à tenter en tant qu’artiste. Lise monte à Paris. Et rencontre Johan Dalgaard, un pianiste danois installé dans la capitale depuis 10 ans. Johan est féru de jazz, de blues, complétant ainsi une culture musicale qui manquait à Lise. L’osmose est totale entre Lise et Johan. Ils vont créer, inventer, jouer, à partir des textes et musiques dont ils disposent. Un casque sur les oreilles, enfermés dans un appartement, ils cherchent les sons, plaçant et déplaçant sans cesse les micros. Ils décident d’utiliser le piano pour réaliser tous les sons de l’album. L’entreprise est audacieuse et ludique. Pendant six mois, Lise et Johan s’amusent avec des tournevis, du crin de cheval, des ebows, des cuillers. Ils traitent les sons à l’ordinateur, se surprennent à faire résonner le cadre, les cordes, les rails… « Vivre avec un casque sur les oreilles me procurait la sensation d’évoluer dans un monde parallèle, raconte Lise. Parfois, quelqu’un entrait dans l’appartement. Nous évoluions dans notre univers sonore tandis que les invités demeuraient dans le spectre sonore de la vie normale ». Lise puise chez Johan ce qui manque à ses compositions. « Johan maîtrise parfaitement les parties de basse, c’est précisément ce que je voulais mais ne savais pas faire. C’est très loin de moi et de ma culture musicale. Cela a permis une assise aux chansons ». Après avoir épuisé le piano droit de Lise, ils partent à la recherche des sonorités du formidable piano Yamaha dans le studio de Rivesaltes, puis du magnifique Steinway du Studio Acousti à Paris, ou Alain Cluzeau les aide à finaliser l'enregistrement de l'album, notamment en apportant toute son expérience à l'enregistrement des voix. C'est également au Studio Acousti que l’ensemble sera mixé avec le concours précieux de Didier Pouydesseau. En attendant la sortie de l’album, Lise se faufile sur scène, réfugiée derrière son piano, sa voix assurée et son regard de chat hérité d’une aïeule russe. « Je parviens aujourd’hui à prendre du plaisir sur scène, avoue-t-elle, lorsque je sens une écoute attentive. Quoiqu’il advienne, je sors d’un concert en sachant que j’ai offert ce que je pouvais donner de mieux ». Le trac ne la quitte toujours pas, elle le chante d’ailleurs avec humour. Comme pour se rassurer, Lise se plonge avec délice dans les chansons de Bourvil qu’elle affectionne depuis longtemps, se réinventant à Paris un semblant de son sud-ouest natal en regardant voguer les péniches du Port de l’Arsenal.
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« La première fois que je suis montée sur la scène du Médiator de Perpignan, raconte Lise, je me suis demandée pourquoi je m’infligeais ça. Chanter en public est une épreuve que je commence à peine à apprivoiser. Le trac me paralyse. Heureusement que je joue du piano. C’est comme un paravent qui me protège. »


Le piano, Lise en martèle les touches depuis l’âge de 5 ans. Dans sa famille où il n’y a ni radio, ni télévision, ni même de quoi écouter des disques, Lise découvre très tôt les compositeurs baroques ou romantiques avec lesquels elle se sent en osmose. Haendel et Chopin deviennent ses idoles, le « Dixit Dominus » du premier et les études du second la transportent. Il lui faudra plusieurs années d’études au Conservatoire de Narbonne pour parvenir à en maîtriser les subtilités.


Le cursus imposé par le Conservatoire comprend un cours de chant. Lise apprivoise sa voix. A l’inverse de la très grande majorité des élèves, elle est capable de laisser les touches du piano s’exprimer librement, en fonction de son humeur, de ses envies. Elle s’entête de mélodies nouvelles. Cela s’appelle composer. Elle ne le sait pas encore. Un voyage à Détroit, juste après son bac, va bouleverser imperceptiblement son parcours. Elle s’initie tout d’abord à la musique pop et ses bagages s’emplissent de nouveaux sons (Björk ou les Pixies dont elle reprend un titre dans son album) et de standards dont elle ne savait pratiquement rien (Joni Mitchell, The Smiths).


A Détroit, elle est hébergée par une amie dont le mari est ingénieur du son. Il lui propose de peaufiner ces petits échantillons de mots et de notes, ses premières chansons. Lise retourne chaque année à Détroit. Elle est fascinée par le travail de studio, apprend vite ce qu’elle aime. Pour offrir un petit bout de France à ses hôtes, elle écrit « Paris », chanson qui ouvre son premier album, près de dix ans après avoir été créée dans ce coin du Michigan.


Ces séjours réguliers aux USA dans le studio de Détroit donnent naissance à des maquettes de chansons, souvent écrites en anglais. Par l’entremise d’une amie sculptrice et photographe américaine, Lise teste ses premières œuvres sur une scène du Nouveau-Mexique. Hésitante, elle alterne ses chansons et les compositions de Bach, Debussy, Fauré ou Chopin. Ses traversées des Etats-Unis vont lui inspirer de nombreux titres : « Le bal des autos » évoque un périple en voiture, du Michigan à la Floride, en compagnie d’un vétéran revenu paralysé du Vietnam, les chutes du Niagara servent de décor à « Truck » qui affirme que les camions demeurent le meilleur moyen de transport pour les amoureux, car il y a seulement deux places. « Quand on voyage, dit Lise, on sait que tout ce qu’on vit se transforme rapidement en souvenir. Ecrire permet de conserver une sensation, de percevoir le temps qui passe, le capter. »


Ses maquettes sous le bras, Lise se rend au Médiator de Perpignan. La salle de musiques actuelles lui permet de peaufiner ses chansons en studio, de préparer la scène grâce à des résidences, premières parties et concerts. Deux années d’apprentissage finissent de la convaincre qu’il y a quelque chose à tenter en tant qu’artiste. Lise monte à Paris. Et rencontre Johan Dalgaard, un pianiste danois installé dans la capitale depuis 10 ans. Johan est féru de jazz, de blues, complétant ainsi une culture musicale qui manquait à Lise.


L’osmose est totale entre Lise et Johan. Ils vont créer, inventer, jouer, à partir des textes et musiques dont ils disposent. Un casque sur les oreilles, enfermés dans un appartement, ils cherchent les sons, plaçant et déplaçant sans cesse les micros. Ils décident d’utiliser le piano pour réaliser tous les sons de l’album. L’entreprise est audacieuse et ludique. Pendant six mois, Lise et Johan s’amusent avec des tournevis, du crin de cheval, des ebows, des cuillers. Ils traitent les sons à l’ordinateur, se surprennent à faire résonner le cadre, les cordes, les rails… « Vivre avec un casque sur les oreilles me procurait la sensation d’évoluer dans un monde parallèle, raconte Lise. Parfois, quelqu’un entrait dans l’appartement. Nous évoluions dans notre univers sonore tandis que les invités demeuraient dans le spectre sonore de la vie normale ». Lise puise chez Johan ce qui manque à ses compositions. « Johan maîtrise parfaitement les parties de basse, c’est précisément ce que je voulais mais ne savais pas faire. C’est très loin de moi et de ma culture musicale. Cela a permis une assise aux chansons »


Après avoir épuisé le piano droit de Lise, ils partent à la recherche des sonorités du formidable piano Yamaha dans le studio de Rivesaltes, puis du magnifique Steinway du Studio Acousti à Paris, ou Alain Cluzeau les aide à finaliser l'enregistrement de l'album, notamment en apportant toute son expérience à l'enregistrement des voix. C'est également au Studio Acousti que l’ensemble sera mixé avec le concours précieux de Didier Pouydesseau.


En attendant la sortie de l’album, Lise se faufile sur scène, réfugiée derrière son piano, sa voix assurée et son regard de chat hérité d’une aïeule russe. « Je parviens aujourd’hui à prendre du plaisir sur scène, avoue-t-elle, lorsque je sens une écoute attentive. Quoiqu’il advienne, je sors d’un concert en sachant que j’ai offert ce que je pouvais donner de mieux ». Le trac ne la quitte toujours pas, elle le chante d’ailleurs avec humour. Comme pour se rassurer, Lise se plonge avec délice dans les chansons de Bourvil qu’elle affectionne depuis longtemps, se réinventant à Paris un semblant de son sud-ouest natal en regardant voguer les péniches du Port de l’Arsenal.


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