Article de presse:
Louis et le Python sacré:
PHOTOS DE L'ENREGISTREMENT DU TITRE "VENT SOLAIRE"
MON COUP DE GUEULE :
Désolé!
Un coup de gueule qui ne devrait pas vous laisser indifférents mes amis... Excusez mes excés, je vous sais compréhensifs....
Je vous embrasse tous...
Le milieu du spectacle se porte trés trés mal en ce moment, la politique actuelle est en train d'éliminer à grande vitesse toute la dynamique culturelle qui existait encore dans ce pays (notamment en Bretagne) pour ne
laisser de place qu'à quelques artistes "officiels" subventionnés, programmés dans des scènes nationales (dont j'apprécie les choix mais pas toujours le fonctionnement) et politiquement corrects. La liberté d'expression est menacée.
On nous abreuve avec de la soupe formatée, bien gentille, lissée.
On empêche les gens de se réunir,la répression s'accentue,les bars ferment définitivement leurs portes.
Les cafés-concerts ont déjà disparus. On leur demande des licences d'entrepreneurs ou d'organisateurs de spectacles impossibles à intégrer dans certains lieux car on leur impose ensuite des normes de sécurité qui impliquent parfois des travaux irréalisables sur les plans économiques et structurels. De plus on tente d'imposer une loi autour des pratiques d'artistes amateurs qui risque d'entraver le déroulement des représentations traditionnelles des grandes parades, défilés et autres messes celtiques qui fait la renommée touristique (même si on est pas toujours d'accord) de notre Pays de Bretagne entre autre avec les retombées économiques qui aident à la prospérité de la région.Personnellement je ne suis pas un folkloriste (terme à définir toutefois...)mais je défends ardemment la pluralité artistique dans le plus grand respect de toutes les formes de pensées, aussi défendables soient-elles. Moins les gens sont amenés à refléchir et à se fédérer mieux c'est...Plus facile de règner et de faire passer des lois en douce, parfois dignes des idéologies d'extrème droite et personne ne bronche!!!
La coupe du monde est là pour endormir,écerveler, sevir la barbarie collective dans une ferveur douteuse, mimétique et truquée. Les intermittents du spectacle perdent leur statut et prennent des boulots de magasiniers pour bouffer .En une année ce gouvernement totalitaire a bousillé le "petit" spectacle vivant et le carnage continue. Toujours pas de réactions, le peuple est endormi, y'a plus de pognon (récession économique dit-on) et le premier sacrifice que l'ouvrier doit s'imposer est le superflus donc tout ce qui touche à l'art: bouquins (surtout poésie), CD, spectacles... L'accés à la culture n'existera que pour les riches et parmi eux seulement les classes suffisemment curieuses et informées.
On a tué le lien social qui existait encore dans les campagnes avec des aberrations de type "sécuritaire": flics partout, tabac interdit même pour les petits vieux qui jouent aux cartes l'aprés-midi dans le "boui-boui" du bled devant leurs p'tits rouges quand il pleut et qu'il fait si froid dehors. Ces bars de campagne ferment leurs portes faute de clientèle.Les libertés s'évanouissent dans la plus grande indifférence. Les services publics de proximité sont menacés, c'est l'avancée inexorable des zones mortes et de l'individualisme outrancier. J 'ai donné un récital avec mes musiciens samedi dernier dans un lieu magique, le "TY Théatre" de Gouesnac'h, en pleine campagne devant un petit public mais toujours avec entrain tant il me semble important de résister à cette acculturation progressive qu'on nous impose insidieusement. C 'est avec une certaine amertume que je vais éditer un superbe CD-DVD "Ventitudes",le 15 octobre (une souscription est lancée), peu de soutiens me sont parvenus, l'indifférence est pire que le dédain. Les préjugés et les à prioris qui envahissent la pensée de beaucoup de personnes et notamment d'artistes (aussi) à l'égard des autres artistes me révoltent.
J' ai invité et sollicité énormément de monde pour aller visionner en ligne deux des extraits de mon CD-DVD sur http://www. liveinbrittany. tv Il suffit de prendre dix minutes de son temps libre et d'avoir un peu de curiosité pour écouter et voir ce que nous proposons (moi et les 15 musiciens participants) comme "alternative" à l'envahissement sonore, sirupeux et formaté qui nous envahit.
Se donner le loisir d'aller visiter AUTRE chose et gouter au vent solaire. Je ne prétends pas avoir la "formule" pour "réveiller" les âmes endormies ou indifférentes mais n'ayant pas de tribune officielle pour démontrer mon travail artistique, je pêche à la ligne ici et là pour glaner et me faire connaitre, exister.
A présent je m'autoproduis pour l'édition (livres et CD)et pour les spectacles, j'y laisse des plumes. Je n'ai jamais demandé un seul centime de subventions (c'est de la poudre aux yeux), je ne compte que sur moi-même. J 'ajoute que tous les musiciens qui m'accompagnent sont professionnels.
Je ne prends pratiquement jamais de cachet lors de mes prestations. Ma démarche est purement passionnelle, la rémunération négociée est partagée entre mes deux amis (parfois trois) musiciens dans laquelle il faut déduire les charges sociales. Ce qui nous permet d'avoir quelques engagements car on me rétorque "c'est un peu cher pour de la poésie"...à faire bondir! En 1980 il m'arrivait de me produire dans des bars avec mon groupe de rock (de l'époque) pour 2000 francs. Aujourd'hui je me produis dans les mêmes lieux avec souvent 3 musicos pour 300 euro ce qui équivaut à une somme identique et en plus avec les charges en déduction.
La nonchalance (le manque de tact) de certains médias locaux m'exaspère. Ils reçoivent à nos frais des ouvrages en "services de presse" dont il n'essaient même pas d'en rendre compte, d'en faire suivre une info sans pour autant qu'on leur en demande un point de vue critique. Pas de remerciements, pas d'excuses ou d'explications,ils sont souvent injoignables ou posent des lapins, c'est de l'irrespect total et si l'on se rebiffe on est grillé pour toujours. De ce fait nos structures éditoriales et associatives sont plus que jamais fragilisées. Combien de fois j'ai du annuler des récitals de poésie parce que la presse locale avait omis ou n'avait pas daigné faire paraitre l'info. J'ai aussi annulé des dédicaces en librairies pour les mêmes raisons.Tout un travail de communication foutu en l'air par la simple négligence de certains "journalistes", pigistes ou correspondants locaux peu scrupuleux; collages d'affiches,distributions de flyers, coups de téléphone, répétitions musicales, frais de déplacement et je ne parle pas des locations de salles, de sono et d'énergies diverses partis en poussières.
Certes l'internet (avec les courriels) nous permet d'annoncer notre actualité quand elle ne se trouve pas noyée dans le flux des correspondances inhérentes à ce genre de média. La diversité médiatique( papier, radios, télés locales et informatique) devrait rester accessible à tous les artistes sans discriminations.
J' en suis à me demander si je vais pouvoir continuer...écoeuré que je suis par ce monde glacial, vulgaire, planificateur et autiste qui veut tout niveler par le bas.
Je resterai peut-être un rebelle, un allumé "comme ils disent" ou un barde (terme
réducteur pour certains petits bourgeois, les assis, les casaniers). Je m'en tape.
N'avons nous donc plus besoin de troubadours, de conteurs, de poètes "clameurs"? Nous portons nous donc si bien que ça pour pouvoir nous en passer?
Louis Bertholom.
Le 24 septembre 2008...
http://www. myspace. com/louisbertholom
Influences
La poésie...
La musique...
La Bretagne...
Sounds Like
Souscription:
"Vent solaire" le Clip vidéo réalisé par Pol le Meur liveinbrittany.tv extrait de l'enregistrement du prochain CD et DVD de Louis Bertholom "Ventitudes". Sortie prévue le 15 octobre 2008. Ecriture orale en accord avec la terre et la mémoire dans une Bretagne ouverte au monde. Sa démarche, proche du bardisme mais sans étiquette est avant tout un cri viscéral.
Guitare: Yvonnick Penven - Contrebasse: Mikaël Seznec - Batterie: Peter Gritz - Youenn Manchec: Flute traversière -
A découvrir sur: http://www.fest-noz.com ou http://www.liveinbrittany.tv
Louis ressemble à sa terre et à lui même!
Photos "TY THEATRE"
LOUIS BERTHOLOM
Né en 1955 à Fouesnant (Finistère – France)
En pur autodidacte il s’intéresse à la poésie et se met lentement à l’écriture. Son --uvre porte le sceau de son Pays profond, très largement ouvert au monde. Il voyage et s’intéresse aux peuples et cultures autochtones.
5 ouvrages parus chez « Blanc Silex » dont un récit autobiographique.
Livre d’artiste chez « Boijerie ».
Nombreux récitals sur les scènes de l’hexagone, avec ses amis musiciens : Youenn Manchec – Yvonnick Penven – Dominig Bouchaud – etc.
Publié dans beaucoup de revues et anthologie (France – Etranger).
Poésie du réel et de l’errance.
Ecriture orale en accord avec la terre et la mémoire dans une Bretagne ouverte au monde.
Louis situe sa quête entre lisières et mouvances du monde rural, dans un langage puissant.
Un premier CD en 2004 « Ma seule terre… » où il déclame sa poésie, accompagné de 12 musiciens.
Réalisation et mixage : Patrice Marzin
Direction artistique : Youenn Manchec
Production : Aval Avel
Sa démarche, proche du bardisme mais sans étiquette est avant tout un cri viscéral pour une Bretagne universelle et intemporelle dans un certain décryptage ontologique. L’homme faisant corps avec les éléments, l’impalpable, l’indicible, amorce une épopée intérieure dont ce disque est le reflet et le concept.
Octobre 2007, sortie du recueil "infinisterres" aux éditions "SAUVAGES" collection Askell
In pure self-educated person it is interested in poem and puts on slowly in the writing. Sound - uvre carries the stamp of its deep Country, very broadly opened to the world. He travels and is interested in the people and autochthonous cultures. His step, close to the bardisme but without tab is first of all an inbred shouting for timeless and universal Brittany in a certain ontological deciphering. The man making body with elements, intangible, the inexpressible,
After you've finished here, you may like to hear this folk-carol on myspace... Poem 230 of 230, WalkaboutsVerse (see my blog for details): CHRISTMAS SUNG SIMPLY
As gospellers have said, Beneath signalling skies, On land dusty to tread, A trough in a stable Was the strawy first-bed Of a divine baby - The forgiving Godhead.
A season for new hope - There then and here now; The yuletide of goodwill - There then and here now.
In respect of this chance, Beneath bright or dark skies, Faith's the star that we glance Attending Christ's churches And trying to enhance, With singing and ritual, Our God-loving stance.
"AQUI
LABEL MUSIQUE" et" l'espace Léo Ferré"
Présentent le vendredi 13 Novembre 2009
Le Groupe POST
IMAGE 8/5€
21h
Dany MARCOMBE
Basse Freddy BUZON
Trompette, Bugle Patricio LAMEIRA
guitares, vocal Jean Christophe JACQUES
Saxophones Eric Perez
Batterie, Sampling Frederic Feugas
Claviers, Computer
Ce groupe invite l’auditeur à
un voyage musical à travers un jazz trés accessible ou
les frontières s’ouvrent pour ne rien
s’interdire.
.
‘Avec le CD "Impulsion",
le groupe est fidèle à son histoire sonore , influences
de Miles Davis et de Weather Report. Il avait gagné une
fluidité d'expression en se ressourçant dans
les musiques du monde. Cette fois, ce sont des touches électro
discrètes, comme autant de variations chromatiques ou
rythmiques qui témoignent de son évolution. Le talent
des instrumentistes sert la musique, le propos est collectif,
dynamique."
Ce service est gratuit, profitez-en ! Avec notre nouvelle fonction "Dupliquer" vous pouvez annoncer une tournée ou une série de spectacles en quelques clics. Testez-la tout de suite. Plus de 3'000 internautes visitent notre site www.sympaphonie.com chaque jour. Une belle vitrine pour faire connaître vos prochaines prestations. Et plein d'autres services à découvrir...
After you've finished here, you may like to hear this poem sung on myspace...
Poem 162 of 230, WalkaboutsVerse (please see my blog): TEES TO TYNE: FIRST IMPRESSIONS - SUMMER 2001
Where traditions are not so rare; Sea, country and works scent the air; A multitude of monuments, Planted tubs and patterned pavements.
The longish pedestrian malls; The remnants of defensive walls; Historic buildings are a gauge Of the respect for heritage.
Wheat, rape and pines in the fields; Estuaries guarded by shields; Long sandy beaches and wide scenes; Romantic-ruin go-betweens.
Rivers in parts licked by trees, Or fringed by boat clubs, wharfs, gantries, And crossed by practical delights - Varied spans, forming pleasing sights.
Fine churches headed at Durham; Football kits ad infinitum; Kept castles - one for study; Masonry behind masonry.
And, with moulding-works out that way, It’s somewhere for a longer stay..?
Super les photos louis. je les avais pas vues. Viens de m'envoyer d'une traite un joli premier roman qui s'intitule NEW YORK FANTASY, écrit par un jeune homme de 28 ans. Joli portrait de la ville et de ses habitants, ou on croise aussi ,entremélé à son histoire (un départ subit , loin de parents) le fantome de leonard Cohen, avec quelques autres allusions littéraires et musicales. Et la figure du père, de la transmission, de l'heritage et du délestage aussi, en background. Si t'as le temps, y a quelques bonnes pages à prendre, meme si on sent encore la jeunesse impatiente sous la plume.
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Poem 2 of 230, WalkaboutsVerse (please see my blog): WALKABOUT WITH MY PEN
Once drove an old sedan, up north, From a place in Sydney to Cairns; Then to Kuranda I went forth, By train, to look without set plans.
I browsed through the trendy market, With fresh fruits of tropical kind; Walked to the creek through lush thicket - Nature’s hand giving peace of mind.
I dined in a scenic cafe; Then, outside, as I wrote for yen, Some passing Kooris called-out: “Hey, You go walkabout with your pen.”
Request or question, I don’t know - Assured voices, elderly men. That’s now several years ago, And I’ve seen the world - with my pen.