programme, diabologum, le punk des annees 80: les beru, banlieu rouge, exploited, molodoi, cadavres, LSDF, les spirales, OTH, lofofora, ministry, noir desir........brel, karl orf, barthok, stravinsky,....
Movies
"tarnation" j.caouete,ken Loach, Lars von Trier, Gus Van Sant, Takeshi Miike, Miyazaki, Chris Marker pour "la jetee", Eisenstein, "Shooting Dogs", "The road too Guantanamo", Kurozawa, Tati, godard, Tavernier, "le cauchemard de darwin",...
artiste plasticien, 1 enfant, 31 ans,...
..." Elle avait allume la radio. Une voix transistorisee l'avait aussitot renseignee sur l'avancement du genre humain.
On s'tranglait a l autre bout du monde. En Afrique, en Tchetchenie, on tuait, on egorgeait, on saignait, on eclatait. Au Moyen Orient, les bombes fragmentaient, les chars ecroulaient, les commandos nettoyaient. Deux mille oiseaux nageaient dans le brut, la banquise se fracturait et la terre se couvrait de buisson d epines.
C etait dit gentiment et sans sarcasme. C tait la voix des medias. Chez nous, ca vermoulait assez bien ! Curetage de cerveaux. Loft Story fabriquait tranquillement son contingent de moules. La basoche grimpait au mat des affaires, les potaches tuaient leurs copains a coups de batte de baseball, les hommes politiques avaient le revolver sur la tempe."
Vautrin, le journal de louise B, laffont 2002.
Que dire ? Que faire ? Se recroqueviller ? Parfois j evite. Hurler ? Perte de temps et d energie. ca soulage. Affronter, denoncer, agir, surprendre, revendiquer ? Trouver des solutions ? J en ai, trop radicales parait-il, trop utopiques.
De l art, pour exorciser, denoncer, agir, revendiquer.
Tel serait le constat de mon travail depuis quelques annees. A lire les journaux, regarder les infos, les emissions betifiantes de la tv, ecouter les gens dans la queue des supermarches. Je grisaille. Avec humour. En esperant une rencontre humoristique lorsque autrui regarde mon travail. L humour se partage. Il faut etre deux. Pas d eclat de rire. Non. Un soupcon de sourire suffit.
Alors, je dessine, j€™installe, j€™essaie de creer des ouvertures, des portes, dechirer du grillage, donner de l air a un cube, ouvrir des fenetres. Du travail en noir et blanc, toujours du noir et blanc. La peur d utiliser la couleur, trop de difficultes? Peut-etre. Mon attirance des films en noir et blanc, des vieilles photos ? Aussi. Mon amour des livres, de ces petits symboles noirs sur fond blanc ? Sans doute, surtout.
Je dessine beaucoup, pour une facilite de moyen, un manque de place, le contact direct, de l idee a la main au support. Jouissance du premier homme qui tague sa caverne, besoin de rien ou presque. Inscrire, tracer, graver, laisser une trace.
Pas de grandes phrases, de longs discours. Non, des petites choses, simples, rapidement identifiees et identifiables. De la simplicite pour toucher le plus facilement possible.
Je travaille comme je pense, par sursauts. Pour penser, idem, des idees courtes mais qui porte loin. J espere. Pour ecrire, des jets, des postillons, des crachats. Pour ne pas reproduire les discours des politiques, si bien ordonnes, rectiligne, plat. Sans aucun doute. Des idees qui begaient, qui souffrent pour sortir.
Je sautille.
Pour faire des ronds dans les flaques. Du mouvement.
Eviter l immobilisme, creer des intensites, des tensions, des frequences, a courtes ou longues portees.
Who I'd like to meet: Ludovic Bastide, a rebours des modes qui edictent la ville et l’urbain comme le materiel inconditionnel de l’artiste contemporain, construit une ,,uvre naturaliste qui se veut pied de nez, rempart ultime contre une certaine forme de barbarie issue de la modernite.
L’artiste mixe sans complexe les techniques artistiques classiques, telles que gravure sur cuivre, mine de plomb, platre, avec des media plus actuels comme le dessin mural, l’installation, le son. Les thematiques traditionnelles de la sculpture et du dessin (l’equilibre, le point de fuite, de rupture, la grille, la ligne, le motif, le paysage) sont utilisees pour leur caractere symbolique dans des mises en scene ou il sert de support a une critique acerbe du monde contemporain. Cette utilisation appropriee de l’heritage classique donne a l’,,uvre son assise et permet a l’artiste de commenter l’actualite politique la plus recente sans tomber dans le spectaculaire ni le convenu. Les ,,uvres oscillent ainsi entre l’intemporalite de l’archetype et la fugacite du commentaire.
Naturaliste, Ludovic Bastide l’est parce qu’il semble largement influence par l’environnement rural, paume selon ses propres mots, dans lequel il vit. A l’instar d’un Jean Giono reifiant la nature meridionale pour la confronter a l’homme, en une metaphore du caractere dual – mi-sauvage mi-civilise – de l’humanite. Ludovic semble tirer des paysages arides, de la lumiere drue et des bourrasques de vent mediterraeen une esthetique de la survie qui fait echo a la situation postmoderne de l’homme. Curieusement, celle-ci semble s’y refleter aussi bien que dans un batiment de beton du Corbusier. La sterilite des paysages du sud devient alors une parfaite metaphore de l’insensibilite des ames modernes.
A la galerie Antonin Susini*, au c,,ur de la petite ville tranquille d’Aix-en-Provence, Ludovic Bastide installe un foyer d’,,uvres incandescentes, proposant une reflexion sur la realite incendiaire du monde, l’incendie semble la metaphore trop reelle de la planete ou chacun tenterait de fuir dans l’urgence sans plus penser a prendre ses responsabilites.
La photographie d’une cloture fictive au sein d’un paysage sauvage clot cette demonstration de terre brulee comme une sentence. Les barrieres sont certainement plus psychologiques que reelles et chez Ludovic l’enfermement n’est souvent plus un test qu’une realite. Reste que sur Aix la placide souffle en ce mois de novembre comme un vent de Californie.
Dorothee Dupuis
* exposition la grande évasion du 2 au 30 novembre 2007
Hi ludo ! Thanx for the add! peace & prosperity! Feel free to check out my blog. I write a 'blook' (blog+book) there! I'm also at Youtube and Reverbnation where my friends can download work in progress. http://www. reverbnation. com/janvernerc jvc
All my life is broken unto you, and all my glory soiled unto you. Do not let the spark of my soul go out in the even sadness. Let me raise the brokenness to you, to the world where the breaking is for love. Do not let the words be mine, but change them into truth. With these lips instruct my heart, and let fall into the world what is broken in the world. Lift me up to the wrestling of faith. Do not leave me where the sparks go out, and the jokes are told in the dark, and new things are called forth and appraised in the scale of the terror. Face me to the rays of love, O source of light, or face me to the majesty of your darkness, but not here, do not leave me here, where death is forgotten, and the new thing grins.
//////////////////////////////////////////////// COMING SOON !!! //////////////////////////////////////////////// DANS LA MARGE / 320 dessins sur cahiers d'écoliers par ... //////////////////////////////////////////////// / nine antico / jim avignon / isabelle boinot / hervé di rosa / jochen gerner / daniel johnston / julien langendorff / moolinex / natali / tom de pékin / //////////////////////////////////////////////// > vernissage le mardi 18/11/2008 - 16h/21h > exposition du 19/11 au 6/12/2008 > espace beaurepaire > 28 rue beaurepaire 75010 paris > métro : république > tous les jours 12h30 / 19h30 > infoline : effi + laurent > 06 22 85 35 86 > artsfactory. net //////////////////////////////////////////////// //////////////////////////////////////////////// > en savoir + sur le projet dans la marge ////////////////////////////////////////////////