hey!! heureux de vous avoir parmi nos friends. Nous revons d'une féssée a l'orée d'un bois, Nous apporterons une de nos magnifiques courgettes que je plante delicieusement les nuits de pleine lune. Au plaisir de vous lire :)
Comme vous le signalait il y a peu mon homonyme ami (P. pour ne pas le/me citer...) la saison est propice au Dantzig twist en se promenant Rue de Siam... Quand l'automne s'étend, ryzomique, dans nos neurorézos, il ne reste plus qu'à passer en mode binaire couleur rouge/rose tandis que Ranxerox sert les couleurs résistantes... (Putain... Ce jeu de mots, sans déconner, est à graver dans la silice !)
Il n'existe toujours rien à l'heure qu'il est plus beau que M.d.S. (et pourtant on en fait des efforts... faut croire qu'ils étaient trop beaux/bons/classes/intelligents -ne rien cocher, tout est bon-)
L'Europe désire l'Euthanasie/Il fait froid à Nagazaki...
De la fumée s'échappe des usines incisées par un vent glacial... Les jours se sclérosent... Les feuilles sont définitivement mortes et enterrées... C'est l'hiver... La période rêvee pour faire effectuer quelques rotations à deux albums chéris... Le rouge et le rose...
L'album de CORDEBREVE est paru. Le duo bordelais Cordebrève a eu l'ingénieuse idée de mettre en musique des poèmes créés à la fin du XIXe siècle.
Paul Verlaine bien sûr, Sully Prudhomme, Jean Richepin, Jean Moréas, Léon Valade, Catulle Mendès, ou Emile Verhaeren qui écrivent comme on n'écrit plus aujourd'hui.
Atmosphères en gris obscur, souvent charmantes, parfois angoissantes, toujours légères. De ces poèmes que le nouveau siècle pourrait juger mièvres, Cordebrève leur apporte des mélodies langoureuses et pop à l'orchestration luxueuse.).