Tonique. On l’a déjà vue danser en tenue de kick-boxing, virevolter sur un trapèze, ou poser la pipe au bec. On l’a surprise aussi déguisée en entraîneuse de cabaret montmartrois, lèvres et ongles vermillon, poussant la goualante dans le film « La Môme ».
Epique. Quand elle était petite, Maya ne rêvait pas d’être chanteuse, elle l’était déjà. Corps et âme. Une passion cultivée au son d’Edith Piaf, de Nina Hagen ou de Stevie Wonder, ses principaux déclics musicaux. Maya, en hindou, veut dire « illusion ». Barsony, en hongrois, se traduit par « velours ». « C’est une matière qui possède plusieurs facettes … » Comme elle ?
Scénique. Malgré sa toute jeune carrière, Maya a déjà foulé beaucoup de planches. Choriste pour un groupe de reggae, chanteuse de rock (son premier groupe « Riches et Pauvres »), collabore avec Bumcello pour un livre disque « papa porte une robe » au seuil jeunesse, officie dans les sound-system Ragga sous le nom de Sista Maya, puis la sortie de son premier album en 2001, c’est la vie tumultueuse des tournées tornades. Durant cette période elle se révèle au public comme une véritable bête de scène. Elle marque les esprits par sa vitalité, son enthousiasme et son originalité. Elle n’est le clone de personne. Sa voix, sa présence, son univers étonnent et tout le monde s’accorde à dire que l’artiste est bel et bien unique.
Sonique. Il fallait absolument à Maya une couleur, un genre sonore reconnaissable. Deux disques autoproduits ne la satisferont pas, Maya écrit et compose des dizaines de chansons, s’acharne pour trouver sa couleur. Sa rencontre avec le batteur Maxime Garoute va changer la donne. Avec le concours de Johan Dalgaard aux claviers et de Pat West à la guitare, elle a trouvé plus que des musiciens accompagnateurs, une véritable équipe, soudée, enthousiaste. La preuve, le disque a été enregistré dans les conditions du live, en Angleterre, tous ensemble dans le studio, les yeux dans les yeux, sous la houlette de l’ingénieur du son Ali Staton (Madonna, Seal, …). En guest, Brigitte Fontaine qui lui offre un texte et lui prête sa voix, M qui co-compose cette chanson avec Maya et se ballade de titre en titres avec sa guitare.
Un son rock Groovy, mélange d’acoustique et d’électro, association judicieuse du black and white. Maya Barsony a trouvé sa pop, mutine, zébrée de guitare cow-boys, de bulles de bd et de grooves grisants et de trouvailles sonores. Un disque qui porte bien son titre : « Femme d’extérieur », ardente, incandescente. Libre.
Unique. Pas facile enfin de décrire Maya Barsony. Faudrait peut-être inventer un nouvel adjectif : superbarsonyque !
Bonjour Sur mon myspace tu trouveras un titre qui s'appele " De Meilleurs lendemains " cette chanson au profit du téléthon sera sur toute les plateformes de téléchargement légales a partir du 15 novembre 2009.
J'espère que tu noteras bien cette date et que tu la téléchargera...les bénéfices seront reversés au téléthon. Parle en sur ton facebook, myspace, aide nous a faire du bruit pour cette grande cause. On compte sur toi
Auteur / Compositeur : Karine Denis arrangeur : Bernard Clapot
CHRISTMAS Fiodor Dream Dog's album "i lose things" is virtually but truly OUT NOW ! You can find it HERE ! or HERE: fnac.com, virgin, i-tunes store, amazon, napster.... Alleluïa. NOËL L'album de Fiodor Dream Dog "i lose things" est disponible virtuellement mais pour de vrai MAINTENANT ! Dénichez-le ICI ! ou bien ICI: fnac.com, virgin, i-tunes store, amazon, napster.... Alleluïa.
A noter sur votre agenda la date du samedi 14 novembre, The Golden Years of Hip Hop part 28 le rendez-vous des nostalgiques des sons Rap , New Jack & Rn'B des années 90.
SAMEDI 14 NOVEMBRE. DE 23h30 A 5h30. TARIF : 14 euros+1 conso *** gratuit pour les ladies avant 0H30***
Résumé des épisodes précédents : Les avis sont partagés au sein du groupe quand aux influences réelles de nos amis musiciens. JL assume Gérard Lenorman comme déclencheur de son goût pour la scène. Sofff voue un culte immodéré à Mylène Farmer. Paco décroche son Téléphone et Pedro fredonne la Compagnie Créole… Snifff (le chat) de son côté se repasse en boucle la 7ème symphonie de Beethoven dirigée par Furtwängler au Royal victoria Hall en 1949. Palem seul considère que Sonic Youth est le chaînon manquant. Est il le dernier des rockeurs ? Pour ce qui est de la direction artistique des nouveaux morceaux le mystère restera donc entier… Vous en saurez plus au Rigoletto le 14 novembre pour un concert plein de nouveautés, en compagnie des splendides Twins sisters et des non moins magnifiques Bagro’s (337 rue de Belleville 75019 Paris métro Porte des Lilas, à partir de 20h, 5 euros seulement mais c’est une peccadille).