Je suis un jeune réalisateur qui bricole sur divers projets audiovisuels comme par exemple ce qui suit ...
Je sais aussi prendre du bon temps pour délirer avec des copains qui font la même choses et faire des parodies comme celle là ...
Je dispose pas mal de mes oeuvres sur ce site là :
Je joue de la guitare dans the Supermarket. Il m'arrive de taper du tambour avec différentes formations (Sperme SS ?) et de faire de la basse avec les "Torpedos". J'ai même composé quelques B.O. sous le pseudonyme de "Mobil Home".
Pour le reste, c'est très aléatoire.
Je suis cynique, avec beaucoup (trop ?) d'humour. Je suis créatif (c'est mon métier). Adolescent, je croyais que " La Vie mode d'emploi " m'aiderait à vivre, et " Suicide mode d'emploi " à mourir. J'ai déjà parlé sans le savoir avec quelqu'un qui a tué quelqu'un. Je vais regarder dans les impasses. Ce qu'il y a au bout de la vie ne me fait pas peur. Je n'écoute pas vraiment ce qu'on me dit mais des fois je m'en souviens. J'ai parlé à Salvador Dali à l'âge de deux ans. Je joue de la guitare mais je ne connais pas le solfège. Décrire précisément ma vie me prendrait plus de temps que la vivre. La date de naissance qu'indique ma carte d'identité est fausse. Je ne sais pas sur qui j'ai de l'influence. Je parle à mes objets lorsqu'ils sont tristes. Je ne sais pas pourquoi j'écris. Je suis calme. Je ne m'aime pas mais je ne me déteste pas. Mon casier judiciaire est vierge. Je préfère m'ennuyer seul qu'à deux. Je peux vivre avec rien dans mon frigidaire. Je me passe facilement d'alcool. Je ne me soucie pas de l'âge des gens. Je ne dis pas « j'aime A » ou « je n'aime pas B », mais « A est bien et B est nul » et j'ai tendance à pouvoir le prouver, ce qui ne plait généralement pas au gens avec qui je discute. Comme je suis drôle, on me croit heureux. Je ne peux pas dormir avec quelqu'un qui bouge, ronfle, respire fort ou tire sur les draps. Je peux dormir enlacé avec quelqu'un qui ne bouge pas. Je suis totalement incapable de prendre quiconque dans mes bras en dehors de celle que j'aime, pas même un parent, ni un ami dans la douleur. J'ai eu l'idée d'un Musée du Rêve. Aux toilettes, je fais assis quel que soit le débat, mais je sais me tenir débout dans les endroits publics. Je suis gaucher contrarié donc je fais beaucoup de chose avec ma main droite. Par habitude, je suis déçu de moi même, c'est ce qui me motive à apprendre, à créer, à rencontrer, à découvrir. J'ai de moins en moins la qualité à croire que le temps va effacer les choses, remplacer les sentiments et calmer la douleur jusqu'à la faire disparaitre.
J'ai l'impression d'avoir souvent essayé de faire marcher des projets avec des gens qui n'ont rien fait pour que ça marche. Je ne sais pas si on me jalouse, je sais simplement que d'être sincère, je ne plais pas au gens. Je me dis que si je mentais parfois les choses seraient plus simple, et pas seulement pour moi. Je suis naturellement silencieux, sauf quelques exceptions artistiques de nécessité publique. Je suis lourd avec les gens qui le mérite. J'apprécie aisément qu'on soit lourd avec moi. J'apprécie moins quand c'est dans l'intention de nuire mais le geste étant salutaire, j'en conçois la bêtise. Je suis prétentieux, mais je me soigne. Je juge les gens facilement. Je n'ai rarement tort. Je suis curieux. J'adore remarquer chez les gens quand ils disent « c'est très intéressant » que cela ne les intéresse pas.
Parce que l'on m'aime, je me crois heureux. Je n'ai absolument rien à reprocher à mes parents. J'ai très peu d'amis, beaucoup de connaissances et certainement plus encore qui pensent me connaitre. Je n'ai jamais vraiment aimé les gens dans l'ensemble, ce n'est donc pas maintenant que ça changera.
Quinze ans est le milieu de ma vie, quelle que soit la date de ma mort. Je fais souvent ce rêve où j'ai le bras cassé, écorché, plein de plaies et lorsqu'on me le soigne je m'évanouis. Quand je me réveille, je mets un certain temps à chercher les cicatrices avant de comprendre que ce n'est qu'un rêve. Je crois qu'il y a une vie après la vie, mais pas une mort après la mort. Je ne demande pas si on m'aime. J'aime sans concession. J'aime peu de gens. Je suis capable de tout par amour même si je ne suis que rarement capable d'amour. J'ai dit une fois « je t'aime » en mentant. Je suis certainement incompatible avec l'amour. J'ai pensé récemment à un Musée du Cauchemar. Je ne pourrai dire qu'une fois sans mentir " je meurs ". Le plus beau jour de ma vie est peut-être passé.