Moka, petite fille aux émotions de femme, je pleure de rien et ris de tout. Peu d'années de musique derrière moi, à l'infini devant. L'Amour est récurrent, une évidence, dans ma vie, dans mes mots. Je chante toujours pour quelqu'un, une multitude. Je rêve de m'exprimer dans la langue de Molière, mais Shakespeare devient facilité quand il s'agit de parler de soi, d'amour, avec pudeur. Alors j'attends toujours l'occasion de parcourir une scène de part en part, de visages en sourires, de coeurs en larmes. Je veux du Folk, du Gospel, de la Soul, du Groove, du Slam, et surtout, surtout de la poésie. La route sera longue mais passionnée je suis, démesurée, aussi. Quand à l'image, l'image. Elle surpasse souvent pour moi le moindre son. Un déclic et l'instant est dans la boite. En un claquement de doigts, l'univers s'immobilise et s'offre à nous. J'aime à garder ces visages en mémoire, et les photographie alors, pour les avoir entre les mains, quand ils seront bien loin de mon présent. Un peu de nostalgie, sûrement, ainsi que de la naïveté, devant cet après que je vois toujours rose. Bien à vous.
Je n'ose pas, mais... Voici peut-être, une première ébauche d'un texte, dans l'espoir de trouver le courage de le slammer un jour...
Il y a les jours, les mois, les années,
qui se suivent, ne se ressemblent pas.
Il y a eu lui un de ces jours, les mois, les années.
Les miennes se sont jetées dans ses bras, s'enchaînent, se déchaînent,
Elles se lient à son corps, comme je me lie à sa bouche.
Le temps pas encore ne s'est joué de nous.
Ses rides aux coins des yeux et la parenthèse ouverte sur mes lèvres
sont des souvenirs de sourires, de rires, de cris...
On a crié sans raisons, parfois avec passion.
On a ri de tout, de l'un, de l'autre, de l'avant, de l'après, de l'instant, surtout.
On a souri. Et l'on souri encore.
Je joue du verbe au passé, au présent, à l'avenir,
Et à la santé d'un amour de gamins,
A la santé de ces dimanches où je le quitte en silence d'un geste tendre,
d'un morceau de papier qui porte mon odeur et mes mots,
ou d'un regard troublé devant pareil enfant endormi...
Le besoin de lui a surpassé l'envie.
La fatalité implose dans toute sa beauté.
On dit d'elle qu'elle est inéluctable.
Comme écrite, tracée, gravée, quelque part, sans passé, mais enivrée de certitudes.
Elle fait son oeuvre. Nous met au monde. Nous reprends.
Et je me suis retrouvée là, dépourvue d'un espoir qu'il n'a pas tardé à me rendre.
J'ai dû apprendre à écrire, écrire une histoire différente.
J'ai fait des erreurs, des ratures, avec parfois l'envie de balancer mes feuilles par la fenêtre.
Il m'a rattrapé, souvent, puis j'ai fini par me rattraper moi-même.
La souffrance semblait vieille de 1000 ans, et j'ai commencé à oublier qu'elle avait existé un jour...
Il y a bien longtemps Que je n’ai vu ta jolie frimousse Il y a un bon moment Que je n’ai entendu ta jolie voix Et me voilà atterri ici A t’écrire, te sourire En forme de bonjour Pour ensoleiller ce jour Loin, très loin Des souvenirs… Je t’écris, je t’écris C’est comme ci C’était aujourd’hui… Et le soleil brille
Le C.U.L. sera en concert au "Comedia" Samedi 7 Novembre,
regarde un peu la video preparée à l'occasion, imagine le C.U.L. au
milieu de tout ça, et viens voir comment ca donne en vrai!
Merci pour ton joli message. J'espère que bien tu vas, que tu continues à avancer dans la vie, capturant des instants poétiques et captivant l'auditoire quand tu chantes ton blues... Je t'embrasse Le Capitaine Alexandre "on the moon again"