Photo of Monsieur X

Monsieur X's Blog

LA FIN DES MAJORS

Current mood:cynical

Il serait temps que les majors cessent de s'apitoyer sur leur sort, il suffirait juste qu'elles se bougent un peu.
Les petits artistes sont très mal représentés dans ces maisons sans parler de la distribution.
Pourquoi avons-nous toujours les mêmes artistes en écoute à la Fnac ou Virgin : Diane Krall en tête de gondole et en écoute depuis plus d'un an dans tous ces magasins qui sont devenus des supermarchés. Et Soweto Jazz Quartet ? Qui ? Au fond à gauche sous la moquette !

Le problème de toute ces majors c'est qu'elles sont très attentistes, hyper réticentes aux nouvelles technologies, du coup au lieu de trouver des solutions aux téléchargements illégaux, bien trop occupés à vociférer dans les médias sur les supers voyous du net.
Le temps de prendre le train en marche, elles ce sont retrouvées largement distancés avec très peu de titres à vendre en ligne par rapport aux félons du Peer to peer, qui eux avaient déjà des millions de titres à dispo.
En plus les titres téléchargés sur les plates formes légales ne peuvent être échangés, ne sont pas compatibles avec tous les lecteurs numériques bref super contraignant.

Quand les patrons de ces majors prônent la défense de l'artiste, c'est un peu Bush qui veut défendre la démocratie en Irak.
Mais bientôt tout sera réglé nous pourrons télécharger tous les titres en échange de pages de publicités, en cours de négociations avec les majors.
La publicité défendra t'elle le droit des artistes ? Vous reprendrez bien un peu de vache qui rit avec votre Radiohead !

Une exception à la règle dans le dur monde du disque, ci-dessous la déclaration d'Emmanuel de Buretel maintenant à la tête de son propre label Because TV :

«à l'affût de tous les nouveaux moyens de diffusion de la musique». L'ancien président d'EMI Europe entend apporter une réponse à l'évolution des modes de consommation musicale, le multidisciplinaire pour credo.

Parce qu'il fallait refuser le discours défaitiste de l'industrie et se rappeler qu'en 2004, le public n'a jamais autant consommé, avec une boulimie et une curiosité grandissantes, de musique», précise le communiqué de presse. Au coeur d'un réseau d'alliances englobant un distributeur mondial de disques, un éditeur, un opérateur de téléphonie et une salle de concert (la Cigale), le label fonctionnera dans un esprit «commando» à Paris et à Londres, au plus près des artistes.

Comments

Post a comment...

Login

Forgot password?

Need an account? Sign up