Nathalie Joly chant-écriture, Thierry Roques accordéon et arrangements, Jean Pierre Gesbert Piano, Jacques Verzier chant-mise en scène, Maurice Durozier auteur-compositeur-guitare-mise en scène, Bruno Girard violon, Amar Mohali Percussions, Eve Payeur Percussions, Philippe Foch Percussions, Francis Jauvain accordéon-accordina-saxophone, Manuel Delgado Guitare, John Niglo Guitare, Lionel Suarez accordéon, François Castiello accordéon, Magali Magne Comédienne, Patricia Jeanneau comédienne, Christophe Maynard pianiste, ...
Influences
Chansons françaises et étrangères des années 30-40, Kurt Weill et Lotte Lenya, les Musiques du Monde, Inès Bacan, La Macanita, Les Soeurs Faez, Lila Down, Mawash, Maria Tanase, les chansons Yvette Guilbert, Damia, Fréhel, Abbey Lincoln, Karen Krog, les chants Yiddish, le Théâtre de Tadeush Kantor, le Théâtre du Soleil, ...
Sounds Like
4 CD disponibles sur http://marchelaroute.free.fr
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CHANT - CONCEPTION - ADAPTATIONS
Nathalie Joly est passionnée par toutes les formes parlées – chantées, à l’origine de tous ses spectacles : "Je sais que tu es dans la salle" sur Yvonne Printemps et Sacha Guitry, "Cabaret ambulant" (CD) sur le Théâtre forain, "J’attends un navire - Cabaret de l’exil" sur Kurt Weill créé avec Jacques Verzier, "Cafés Cantantes" chansons de superstition (CD) mis en scène par Maurice Durozier du théâtre du Soleil, et "PARIS BUKAREST" sur la chanteuse Roumaine Maria Tanase (CD chez Rue Stendhal, Label Francophonie). Elle crée à la demande de la SPP pour le 150ème anniversaire de la naissance de Freud, un récital sur Yvette Guilbert et Freud "Je ne sais quoi" (CD livre chez Seven doc). Comédienne–chanteuse, elle a obtenu au CNR de Boulogne Billancourt un 1er prix de chant à l’unanimité et un 1er prix de musique de chambre. D.E. de technique vocale. Elle a travaillé sous la direction de Philippe Adrien, Thierry Roisin, Michel Rostain, Alain Françon, Maurice Durozier, Lisa Wurmser, Olivier Benezech… et des compositeurs comme Maurice Ohana, le GRAME ( CD "Jumelles"), Christian Sebille, Philippe Legoff… Elle a incarné Mona Lisa pour la télévision. Directrice vocale pour "La bonne âme du Set Chouan de Brecht ou pour Patrick Sommier. Artiste internationale, elle travaille à l’étranger : Notamment Maroc, Espagne, Allemagne, Roumanie, Arménie, Belgique, Portugal, Brésil (année de la France), Kaboul en Afghanistan, où elle a réalisé "Tashakor", film documentaire sur Kaboul (sélectionné au festival de film "Iranians en exil" dédié aux femmes. Théâtre du Soleil, festival Afghan).
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On comprend ce qui a
fasciné Freud dans le répertoire de la chanteuse : le dédoublement de
personnalité qui permet d’incarner chaque personnage (« des coquettes,
des femmes vertueuses, des ingénues » énumère-t-il dans une des lettres), la
liberté (souvent autorisée par l’humour) à l’heure d’aborder l’adultère, la
sexualité ou le témoignage d’un certain féminisme. Ce qui fit d’Yvette Guilbert
la plus grande chanteuse de son époque c’est d’abord son art d’interpréter,
dans un chanté parlé tout en nuances. Ses « tubes » (Le fiacre,
Madame Arthur) sont des petits chefs d’oeuvre d’irone vacharde, mais elle
excella aussi dans le mélodrame, sans tomber dans le pathos des chanteuses
réalistes. Notamment avec la Glu, sidérant conte Gothique mâtiné de gore (texte
de Jean Richepin, musique de Charles Gounod). Le spectacle enchaîne sans temps morts chansons et extraits de lettres (Le
musée Freud de Vienne en conserve 18, écrites entre 1926 et 1938), et
intermèdes dialogués entre Nathalie Joly et son pianiste. Un Siècle après leur
création, on rit encore à l’écoute de l’Eloge des vieux ou
de l’Hôtel dunuméro trois
SIGMUND FREUD ET
L’INTREPRÉTATION D’YVETTE Récital :
À la Cartoucherie de Vincennes, Nathalie Joly exhume le répertoire d’une reine
du café-concert, muse du psychanalyste.…. Coffret CD + Livre Editions Publialp. Aux murs
de son bureau au 19 Berggasse à Vienne, Sigmund Freud aurait eu deux portraits
de femme : Lou Andréas Salomé et la chanteuse Yvette Guilbert. Le père de
la psychanalyse fan de chansonnettes ? Hé oui. En 1890, en stage à paris
auprès du célèbre docteur Charcot, Freud découvrit la chanteuse à l’aube de sa
carrière, avant qu’elle ne devienne la reine du café-concert, une célébrité
adulée par le Tout-Paris des peintres et des écrivains. De 1926 à 1939, le
praticien viennois entretint une correspondance avec Yvette Guilbert, et c’est
de ce matériau, inédit, que Nathalie Joly A tiré un spectacle débordant
d’humour et d’intelligence, qui fait oublier l’inconfort de la salle où il se
déroule. On comprend ce qui a fasciné Freud
Paris, aux abords de
1900. Elle est la reine du caf conç', son nom est Yvette Guilbert. Sigmund
Freud vient l'écouter, adore ses chansons, « Dites-moi que je suis belle », en
particulier. Ils s'écrivent, et c'est la correspondance inédite entre le
psychanalyste et la chanteuse que la talentueuse Nathalie Joly entrecroise ici
avec le répertoire d'Yvette Guilbert. La comédienne joue du gant et du regard,
tantôt piquante, tantôt langoureuse, dans un joli duo avec son pianiste. Très
vite, Freud est là, présent quelque part dans la salle. A travers les yeux du
maître (sûrement un peu amoureux), et un peu de son oreille, on se prend à
décrypter les paroles : tout le spectre du féminin passe dans le récital de
cette « star » du cabaret de la Belle Epoque, plus « diseuse » encore que
chanteuse... Une fin de soirée fin de siècle au festival d'Avignon ? En apparence,
seulement, car ce « Je ne sais quoi » est merveilleusement intemporel.
Jusqu'au 31. Théâtre du Petit Chien, AvignonValérie Marin la Meslée http://viewmorepics.myspace.com/index.cfm?fuseaction=viewImage&friendID=2049282
LIBÉRATION : Samedi 16 septembre 2006 Chanson. Les trésors de feu la Roumaine portés sur scène dans un décor de cabaret minimaliste. Nathalie Joly sur la voie Maria Tanase Paris-Bukarest. Nathalie Joly chante Maria Tanase Passage vers les étoiles 75011 Aussi insolite que son nom le promet, le Passage vers les étoiles est une salle intime nichée au fond d'une impasse du XIe arrondissement parisien. Ces jours-ci, une belle surprise attend les curieux qui passeront par là. Nathalie Joly y célèbre la mémoire chantée de Maria Tanase, toujours idolâtrée par les Roumains quarante-trois ans après sa mort, à 49 ans (1). Une vie brève et intense traversée par les convulsions de l'histoire : guerre et succession de régimes, de la monarchie au communisme en passant par le fascisme. Nathalie Joly évacue toute tentation biographique pour se faire l'interprète de Maria Tanase, de ses chansons autant que de ses sentiments, dans un décor de cabaret minimaliste (une table, une chaise, un paravent). Les chansons (souvent des doina, blues roumain), traduites en français, évoquent l'ivresse, les mariages forcés, la vie gitane ou encore le mauvais oeil jeté sur une rivale. Se glissent dans le répertoire, des compositions originales signées par la chanteuse et son metteur en scène Maurice Durozier, à l'image de ce Paris-Bukarest qui réveille avec drôlerie la fascination qu'exerçait avant-guerre le monde des Balkans. Nathalie Joly interprète, mais se garde bien d'imiter son modèle, qu'on entend à un moment du spectacle : une voix grave et lasse, au pouvoir narcotique (qui la fit comparer à Marlène Dietrich). A l'accordéon, Thierry Roques déploie une belle gamme de couleurs : la mélancolie balkanique, le swing manouche et une touche «réaliste» qui rappelle qu'il fit ses gammes aux côtés de Serge Reggiani ou de Jean Guidoni. Après s'être intéressée aux cafés chantants d'Andalousie ou aux chants de superstition, Nathalie Joly poursuit u
« De 1926 à 1939, le praticien viennois entretint une correspondance avec Yvette Guilbert, et c’est de ce matériau, inédit, que Nathalie Joly a tiré un spectacle débordant d’humour et d’intelligence… On comprend ce qui a fasciné Freud dans le répertoire de la chanteuse : le dédoublement de la personnalité qui permet d’incarner chaque personnage, la liberté (souvent autorisée par l’humour) à l’heure de l’adultère, la sexualité ou le témoignage d’un certain féminisme… Le spectacle enchaîne sans temps morts chansons, extraits de lettres et intermèdes dialogués entre Nathalie Joly et son pianiste. Un siècle après leur création, on rit encore…. » François Xavier Gomez, Libération
« Le Paris du Psychanalyste, ses dits et ses non-dits servis sur plateau » Valérie Marin La Meslée LE POINT
« Un savoureux et très beau spectacle sur l’admiration musicale que Freud vouait à Yvette Guilbert » David Jisse, France Culture
« Un spectacle savoureux et dense, dont on adorerait qu’il ne finit point » Claire Moreau, La voix du Luxembourg
« Nathalie Joly dont la voix comme le phrasé sont pur délices… Un moment divin » Joshka Schidlow TELERAMA
Bonjour Nathalie, on ne se connait pas, on a juste un ami accordéoniste en commun, le meilleur d'ailleurs!! au plaisir de vous voir sur scène amistats guilhem
Bravo Nathalie, C'est très agréable de t'écouter, tu chante vraiment bien, c'est très tradition, mais ça ne sonne pas vieux jeu, c'est émouvant, c'est beau.. Merci pour la requête me permettant de te découvrir. Je suis flattée que tu nous aies trouvé. Bise et à bientôt, sOem