(Everything copyrighted don't use it without permission)
Comissions : I'm avalable for comission, so if you want a logo, a CD cover, or any kind of artwork, please contact me.
This is some pictures of my future big project :
A very special graphic novel... Coming soon...
‘Bons baisers de Bruges’ est un bon film, je vous le recommande ardemment. Même si je dois avouer en être sorti mal à l’aise Scénario, acteurs, photo, humour irlandais, tout y est (même Colin Farrell les filles, oulala..) Arrêtez ici la lecture si vous allez le voir car j’aimerais en parler…
Alors voilà, Ray, le personnage principal –Colin of course-, jeune tueur à gage, ne se remet pas de la mort accidentelle d’un enfant, lors d’une de sa première mission. Il devient suicidaire et souhaite se donner la mort ; pourtant lorsqu’il agonise, criblé des balles par son bourreau, il veut vivre. Ce même bourreau est sont commanditaire habituel, personnage exécrable et bourré de principes ; ‘on ne peut tuer impunément un enfant même par accident’ ; il exécute donc Ray et ce faisant tire par erreur sur un nain-acteur déguisé en écolier pour les besoins d’un tournage. La tête du petit être explose sous le coup de la balle dum dum. Croyant avoir tué un enfant, il se donne la mort sur le champ. Embarqué dans une ambulance, Ray ensanglanté veut vivre. Ainsi s’achève le film. Sorti de la salle en quatrième vitesse, je me sens mal, mon coeur bat trop vite, j’allume une cigarette et me sens oppressé, comme si j’étais le tueur d’enfant. J’évite le regard des individus qui croisent mon chemin, je me sens sale. Vite rentré chez moi –à l’instant en fait- je débouche avec fébrilité une bouteille de vin, j’ai besoin d’alcool. Les premières gorgées me calment rapidement, je ne suis toujours pas bien, qui suis-je ? je commence à comprendre, à me rendre à l’évidence. Je me suis tué moi-même, j’ai tué mon enfant, celui que j’étais à dix ans, la merveille de joie permanente, la grandeur des rêves ambitieux, la puissance de mon coeur grandissant ; j’aspire à retrouver cet état dans mon corps, dans mon coeur d’homme pour à nouveau être l’Enfant celui du troisième stade, après le chameau et le lion. Puissè-je en avoir la force volontaire et y accéder, c’est aussi ce que Ray voulait.
"Now he has departed from this strange world a little ahead of me. That means nothing. People like us, who believe in physics, know that the distinction between past, present, and future is only a stubbornly persistent illusion. " Einstein
héhé, ça sonne très bien tou ça! je suis heureux pour toi! tiens-moi au courant hein?
avec moi ça va très bien aussi, le nouvel album est bien rçu jusqu'ç présent et je travailles sur plusieurs nouveaux projets en ce moment... mais les résultats ne seront pas pour tout de suite ;o)
Assis sur le tapis persan rouge du haut salon, dos contre canapé, il est 19h35 dimanche 29 juin. J’ai un faible appétit et je me pose la question de la dépendance à l’autre. Amis, famille, petite amie, à la fin, quelle utilité ? Me transporter dans un autre état, me mettre hors de moi, masquer mes inefficiences essentielles. Au menu de l’interaction factice, une affirmation de quoi ? Je suis un produit de consommation courante, à rire dire provoquer partager échanger regarder toucher baiser. Mais j’ai le choix de marcher, m’extirper, partir vers d’autres terres, me déconditionner. D’où la fascination des purs pour la nature, offerte sans compromission, verte de toutes les couleurs primaires. Elle vit dans l’immédiat inné et m’accorde la confiance infinie des fleurs des champs. Un jour ermite, enfant de la forêt, frères des mésanges bleues, mon regard ainsi posé sur la vérité.
hello you, doing good ? moi toujours dans des états aléatoires au gré des creux et des crêtes... pour le dernier état en date rien de fantastique obviously
Quatre murs de sable acrylique m’enferment Autiste du sentiment la machine cardiaque broie du noir Essoufflé à tapisser le blanc poumon nacré de volutes goudronnées Le pas lourd et grotesque en chute libre plongé dans la dimension anonyme Je bloque à mort Epuisé par cette lune carnassière pompé vidé orphelin de substance cet état ne doit pas durer Un de ces soirs sera le dernier, je ne pourrai que m’en blâmer
thanks you very much beautiful!your artwork is fantastic, nice to meet you!,here you are welcomes went you likes,greetings from the little venezia;venezuela!