De Kaboul à Quimper, d'Oujda à Sarcelles-Saint-Brice, une rumeur gronde en sous-sol, s'amplifie pour devenir une clameur prête à déferler dans les rues, prête à envahir les espaces détente de ton entreprise, prête à squatter ta cage d'escalier.
T'entends? NomSomOÏ ! dit la clameur, NomSomOÏ ! Reprennent en choeur tous ces marginaux dadaïstes qui surgissent de ta cité. Une révolte, bien moins culturelle que celle de Mao, te replonge dans la saga du balafré, en bas de l'échelle sociale, là où personne n'ose venir te déranger.
Cette euphorie spontanée te commande d'en reprendre une dernière avant la route, de dire «hé chef, vazy mets la mayo sur les frites steuplé» et, comme par magie, l’espoir immature renaît en toi.
Du punk-rock bien plus hardcore que les "bling-bling" du Pont de Sèvres, une furieuse explosion guitare-basse-batterie qui fait bouger les fesses de toutes tes copines et personne pour te rappeler qu'il faut aller travailler le lundi. Rien à faire, NomSomOÏ est partout.
L’espoir de les voir par chez toi envahir ta street life avec son cynisme plein les poches et ses palettes de ‘mosel’ plein le camion te fait oublier ton rendez-vous ANPE. Tout est possible pour celui qui dit "non" !
NomSomOÏ, fort de sa certification iso 9001, accepte les tickets restaurants.
Nomsomoï a notamment partagé l'affiche avec les fantastiques Zampano, Born/Dead, Icos, The Assassinators, XXXX, Soupçon de Démence, René Binamé, Los Tres Puntos, Stylnox, Medef Inna Babylone, 25 et d'autres formations endiablées afin de répendre la bonne parole à qui voulait bien écouter.