About me: C'est officiel, ça va chier, on vous déteste tous plus que jamais, sur-membrés de la tête. Massive blast de neurotransmetteurs. Prenez vos palmes et vos tubas on vient pisser sur la tombe de votre possible descendance. Pourquoi? Parce qu'à 3 on est déjà plus nombreux que le Wu-Tang Clan, gros et sexy, frustrés parce que plus aucune bière fraiche dans notre four crématoire créatif, on brûle nos cadavres exquis par les 2 bouts, méchants parce que c'est ça qui fait passer le temps à la mi-temps du match de pénis. Horloge autour du cou; la petite et la grande aiguille figées sur l'heure de ton décès. PUTAIN DE MERDE RIEN D'AUTRE A FOUTRE QUE D'ETRE EN COLERE AVEC UNE DEMI-ERECTION DEVANT LE CHIEN MORT D'ENNUI DE MICHEL DRUCKER. Finie la misère intellectuelle c'est reparti comme en quarantaine, maladie vénérienne transmissible par voies artistiques dans ce grand bordel de début de siècle et de faim de tout. Syphilis m'était conté. Tenez, un mouchoir brodé à l'effigie de notre succès, séchez vos sanglots purulents, NONCHALANCE SORTIRA LES PIEDS DEVANT MAIS TOUJOURS AVEC UNE RONDEUR D'AVANCE. GROS et SEXY.
Igluk se reveilla avec une gueule de bois terrible. Sa vision engluée par un sommeil abrutissant transformait tout autour de lui en pâte a sel visuelle, dégoulinante et dégoutante. Tout son corps était douloureusement grippé, il cru entendre une articulation grincer comme un tourniquet de rer en banlieu. La mémoire ne lui reviendrai vraiment qu'après un bon bain iodé, mais il se souvenait vaguement d'un balet de corps englués, peut être une orgie, ouais il y avait beaucoup de monde à cette soirée, un peu trop d'ailleur...Bon, d'abord fagociter quelques algues proteinées, et puis peu être...nom de dieu! tout en se remettant son cytoplasme bien droit Igluk se prit, ce que Moïse avait duement appelé, une mega baffe dans la gueule. Les milliards de copains avec qui il s'était endormi dans un état proche de l'ohio avaient disparu! personne! "je suis une légende" non, "la machine à voyager dans le temps" plus crédible... en tout cas un cas d'isolement assez sérieux pour mettre très mal à l'aise une cellule procariote comme igluk. Ce q'Igluk ignorait, mais que Moïse qui à le bras long aurait pu lui expliquer avec une clope au coin des lèvres et un verre de bourbon, c'est qu'il avait survecu à l'air glacière et se réveillait plusieurs millions d'années après la grosse fête qu'il avait organisé la veille. C'eut été un humain il aurait pris son destin en main, aurait tenté de s'adapter à ce nouveau monde, il aurait même pu se créer une carrière dans le show buisness et s'en mettre plein les fouilles du futur...Mais Igluk était un organisme monocéllulaire qui n'allait pas tarder à ce ramasser une grosse pelletée de carbone 14. Pelletée de carbone 14 qui permettrait à une brelle à lunette onaniste de prouver à sa secrétaire qu'il était un grand ponte de la recherche et peut être lui caller un doigt dans la culotte. voilà
Sa gentillesse maquillée comme une pelleteuse volée, il s'arrangeait pour minutieusement torpiller tout ce qui aurait pu être symptomatique d'une norme, tout comme le spermatozoïde qui, jadis, a torpillé ce splendide ovule qui portait pourtant les gênes d'une vie facile.
Le soleil flirtait avec les vaguelettes du lac créant une sorte de nappage de lumière pareil à celui du gateau d'anniversaire de billy le jeune cowboy mais avec de la lumière. Autour de ma barque des ombres gluantes s'ammoncelaient comme des fourmies autour d'une cuillere pleine de miel. J'était cerné par une horde de poissons chattes.
Boldeldemelde. En soulevant son tshirt Aspro ne pouvait retenir une larme, il sentait un vol de papillon ivre se manifester dans sa cage thoracique, ses jambes prenaient la texture du jambon madrange et son corps tout entier tremblait comme une vielle dame sous amphetamine. C est le vide sous son tshirt qui mettait Aspro dans cet etat de febrilite totale. Son ventre, appendice d une grande noblesse qui avait fait sa fierte etait pratiquement disparu. La belle cloche bombee qu il alimentait avec amour depuis plusieurs annees a grand renfort de bourbon de kebab et d oisivetee, le delaissait, le laissait tombe en faisant place a une peau lisse plane, d un ennui mortel. Tout ca parceque le corps entier avait decide, de facon totalement arbitraire qu il fallait faire des coupes dans le budget et utiliser les fonds graisseux du bidon pour alimenter l effort physique. Enfoire de merde, capitaliste du bien etre ce corps etait de droite il se la jouait mondialisation et delocalisation decomplexee. Une grande crise existencielle s emparait d aspro. il naurait plus sa place dans le club des Chats Lances, Non. Il n etait plus gros et n etait plus de par le fait sexy. Quelqu un paierait pour ca. Ohh oui ca allait chier dans le ventilo. On ferait des coupes franches dans les doigts et les oreilles peut etre meme dans les yeux et on finirait par le zizi. On decouperait toute cette merde et on ferait du composte de pomme. Disparaitre en entier car on ne peut pas exister pleinement sans son bidon.
45, c'était le nombre de fois exacte, à la réanimation près, qu'il s'était suicidé. 45 fois il s'était réveillé dans une station spatiale près de century 21 la planète automobile. Toujours avec la sensation de s'être fait tabasseé à grand coup de hareng, 45 réveils halucinés, 45 séances de rasage en appesanteur pour faire disparaître les algues qui foisonnaient sur son visage. Rien à faire la mort ne voulait pas de lui, pas depuis qu'ils s'étaient séparés. Il ne pouvait cesser de penser à elle, il la voyait dans son mirroir le matin, cherchait sa froideur dans les plis des draps, croyait la reconnaître en traversant les broyeuses à noix de vulture. La mort avait pris une place trop profonde trop fondamentale dans sa vie pour qu'il puisse exister sans elle. La vie sans la mort était devenu un supplice, et il tentait par tout le moyens de retrouver sa présence chérie, de faire glisser ses doigts sur les courbes délicates des ses clavicules, d'embrasser tendrement ses cubitus et son occiput. Il laissait des messages sur son répondeur en se jettant des ponts. Il lui écrivait des lettres enflammées en allumants des incendies dans sa chambre. Laissait des e mails sur sa boîte en se douchant avec le micro onde. Rien à faire la mort semblait impassible, elle avait refait sa vie avec un jeune artiste mort vivant, qui, à ce qu'en disait leurs amis communs lui offrait bien plus en pissant dans les orbites de la faucheuse que lui en des milliers d'années d'asticage d'os.
Dieu s'était fait piquer sa meuf par menthe alliot.
memblez tortels! je disperse des electrons paparamilitaires dans les ouies delicates qui sont votres. bien des chiens sont tombes des immeubles depuis mes derniers eternuements sanglants. il pleut sur vous des gamettes immortelles, des procariotes a tetes de singe, des envies pluricellulaires, des montagnes d amour vengeur. On l avait prevu je me releverai et consommerai le monde comme un vilain pot de bolino. tremblez mortels j ai mal au pieds et c est une mauvaise nouvelle nouvelle pour vous vous. si je veux je vous fagocite, si je veux je prends mon temps aux toilettes, si je veux je brule les binoclards au ricanements de chevre de merde, si je veux je disparait, si je veux je brille comme cinquante soleils>
ça y'est, nostradamus l'avait prédis, tous pour rire tous pourris, c'est le grand nettoyage ethiqe. Voilà vous avez enfin compris, on vous a tous pris et on à été malade, tout ce putain de mépris mérite une croisade, non c'est pas fini c'est le début de la balade, mais sur les sentiers de la gloire il n'y a que de la souffrance, vos thx for add affables ne génèrent qu'indiférence, de notre part à tous non merci, NONCHALANCE SEUL CONTRE TOUT! SEUL CONTRE VOUS!
Remise des conteurs à zéro. Grand coup de balai sur le mot "amis", on l'essore, le purge de toute cette substance synthétique contrefaite peu ragoûtante pour la remplacer par les fluides d'amour qui emplissent les corps, les coeurs, les yeux et les couilles de Nonchalance. Nonchalance propose et dispose. Puisque parler avec le monde est un dialogue de sourds, nous on se débarrasse des impuretés avec un très gros et sexy coton-tige. Parlez, nous vous égouttons.