ACTU Forum sur les migrations et les sans-papiers Tous Dehors, Ici et là-bas résistons 25 et 26 avril à la Parole Errante, Montreuil
archives des affiches de FÊTE LE PAS, Festival Itinérant d'un Art Libre et Résistant
Influences
APPEL A CITOYENS DU MONDE
Que vous soyez un artiste peintre, musicien, plasticien, cinéaste, chorégraphe,
poète, fou ou maudit, amateur ou virtuose,
spécialiste de l'art oratoire, dramatique ou même culinaire,
surréaliste, lettriste ou dadaïste ;
Que vous soyez un technicien du spectacle baraqué spécialiste de la manutention,
un freluquet avec de l'or au bout des doigts,
ou les deux à la fois ;
Que vous soyez programmateur ou coordinateur
d'une salle de spectacle,
d'un lieu autogéré,
d’un espace socioculturel,
d’un festival, ou d'un bar associatif ;
Que vous soyez un spectateur citoyen
ami des arts,
se souciant de l'humain,
désireux de se réapproprier la parole et l’espace…
Si vous souhaitez
assister à nos évènements,
participer à un projet,
proposer une idée,
nous soutenir,
ou faire un partenariat avec OZHO NAAYé ;
Être en état d’hozho, c’est être en bonne santé. Ce concept est utilisé par les hommes médecine (hataaliis) dans les peintures de sable de guérison des Indiens Navajo. Mais ce terme signifie aussi « équilibre », « harmonie », « ordre », « beauté »…
L’autre face de cette beauté hozho est mâle, guerrière, agressive ; c’est naayee.
Mais, contrairement à la philosophie occidentale imbibée par la culture judéo-chrétienne opposant le bien et le mal, le féminin et le masculin, Il n’y a pas de domination entre hozho et naayee.
Cet ordre est inscrit dans la nature et dans le cycle des saisons. Ainsi, c’est au printemps, quand le ciel (naayee) et la terre (hozho) se rencontre que la vie ressurgit.
L’un et l’autre sont totalement indissociables.
OZHO NAAYé se nourrit de cette harmonie pour mener sa lutte en guerrière!
Collectif situé à Fontenay-sous-bois, nous défendons la culture pour tous , l’engagement humain,la liberté de création par tous par le biais d’une expression artistique alternative et indépendante.
OZHO NAAYé est…
Une action collective, une lutte, des projets, un échange, des ambitions.
Parce que le dialogue et l’échange social, culturel et géographique sont aujourd’hui nécessaires, OZHO NAAYé est un lieu de rencontre sans barrières dans lequel artistes, techniciens, et amis de la culture travaillent dans une énergie commune autour de projets, d’ateliers et de créations d’évenements.
Nos projets ont vocation à être itinérants, ouverts sur une pratique culturelle de tous les citoyens. Pour casser les barrières artiste/public, Paris/Province et citadin/rural. PARCE QUE L'ART APPARTIENT A TOUS.
Notre démarche est dans une dynamique de lutte et de construction locale d'alternatives de vie sans étiquette et autogérées.
OZHO NAAYé fait…
Du bruit, des images, des mots, des voix, des couleurs.
Le champ artistique des disciplines que nous pratiquons est vaste car notre vision de la culture et de l’art est sans cloison. Nous défendons un travail artisanal et expérimental.
Nous mettons notre engagement en mouvement ou en images à travers différents arts : musique, poésie, cinéma et vidéo, photographie, danse, lecture, théâtre, arts plastiques et graphiques…
OZHO NAAYé propose
D’imaginer, de créer, de militer, de se souvenir, de dialoguer.
Nos projets sont ouverts à tous. Chacun est libre d'y participer ou d'en proposer un autre. participer. Nous ouvrons des espaces itinérants de création, de spectacle, de discussion, de parole libre, de construction autogérée.
Pour qu'ils passent de mains à mains, de bouches en coeur aux oreilles cassées.
Perdez-vous dans nos fils de laine, venez jouer (à chat) dans nos concerts, monter sur nos scènes ouvertes, mater nos toiles, écrire des vers, écrire des blancs, partager avec nous votre identité, vos mémoires, pour CONSTRUIRE ensemble…
der 81jährige Lakota Elder He Who Knows wird im März Europa besuchen. Hätten Sie Interesse an eine Veranstaltung mit ihm zu organisieren? Folgend noch weitere Informationen über He Who Knows.
Mit freundlichen Grüßen
Yvonne Fabian
Der traditionelle Oglala Sioux (Lakota) EYE TUWE SLO WAYA - HE WHO KNOWS - ER, DER ES WEIß, wurde im Jahre 1928 auf Pine Ridge geboren. He Who Knows stammt aus einer alten Lakotafamilie, seine Vorfahren väterlicherseits stammen aus der Familie von Crazy Horse und Sitting Bull und kämpften mit bei der Schlacht am Little Big Horn. Seine Mutter war Cherokee aus der Reservation in Carolina.
Als He Who Knows 15 Jahre alt war nahm ihn ein Cherokeefreund aus Carolina mit zum Rodeo. Dort verdiente er die ersten 5 Dollar seines Lebens. Nie zuvor sah er soviel Geld. Er entschied sich beim Rodeo zu bleiben und wurde professioneller Rodeoreiter und arbeitete als Indianercowboy auf verschiedenen Ranchen. Bis zu seinem fünfzigsten Lebensjahr bestritt er Rodeos.
Les Nuits Populaires ça commence ce soir à l'International avec Jason Edward, Seth Augustus et The New Government. On poursuit vendredi aux trois baudets avec Cibelle et Lonely Drifter Karen et samedi avec Narrow Terence et April March.
Hey sava ? J'espere que tout roule chez vous et que tout avance comme vous le voulez Un petit message juste pour te dire que si tu a besoin d'un graphiste pour refaire ton myspace ,faire un site ,un montage ,une pochette ,un logo ou autres je suis dispo ! Quelques soit tes envies on pourra toujours s'arranger , n'ésite pas à me contacter ! (tu trouvera tout les renseignemenst sur mon myspace : http://www.myspace.com/notnodesign ) Bonne continuation et à bientot j'espère Peace
le nouvel EP de HUMAN SIDE est disponible en téléchargement libre sur www.humanside.fr allez-y, toute la discographie est en free download également !!! a ++++
Si cette griffure ride ton mur Ne sois pas triste, camarade On vit pour prouver qu’on existe A chacun de voir si c’est crade
Sur un recoin de ta façade Loin des grands cons qui nous assomment Ecoute ce petit conte d’hommes Eternels seconds Que nous sommes
SI tu veux rencontrer Rockwell, je ne saurais trop te conse … YEAH SI tu veux entendre d’autres histoires, mon site que j’incite à ép … YEAH SINON, si mes fades salades t’ont définitivement rassas … YEAH SI mes vers finissent par saouler, n’hésite pas à m’envoyer ch … (plaît-il ?)
Welcome my friend dans le monde de MISS ASTRO, et pour faire connaissance avec notre team UNITY FOR LOVE viens au concert du 14 novembre à l'OLYMPIC 20 rue Léon 75018 PARIS - hommage à l'Afrique - world music, reggae de 20H30 à 23H00, avec FONETIK www.myspace.com/fonetyk FULGENCE COMPAORE www.myspace.com/fulgencecompaore ROSHBANTU www.myspace.com/roshbantu et le collectif KING STONE FAMILY www.myspace.com/kingstonefamily viens ajouter tes good vibes aux nôtres my friend, bless.
le 27 octobre NOWHITERAG (Punk / Hardcore Anti-Faf Italie) Union Jack (Bad Ska de Paris) Street Poison (ex Loki And The Family) 5€ Pixi 82 Av de la République 93170 Bagnolet / M° 3 Gallieni / M° 9 Robespierre ..
Visages pâles, nous avons craint de voir nos peaux brunir au soleil et nous sommes retournés à l’ombre des cavernes, pourtant frileux, nus sous l’abîme de l’apparence, ouvrant nos béances à la solitude.
Nous avons recouvert de nos mains nos yeux, comme si c’étaient eux qui nous auraient permis de voir, comme si nous ignorions que cela viendrait de quelque part en nous de plus profond et de plus sensible.
Visages pâles, nous ne savions plus déchiffrer les rêves, ni lire dans le vol des oiseaux la venue de l’orage mais nous pouvions transpercer le ciel, nous mouvoir plus vite que le son, vivre et mourir sans avoir pris soin de nos âmes.
Nous pensions avoir évité le chaos, de n’en avoir, pour certains d’entre nous, même pas ressenti la secousse, de n’avoir pas été ébranlés et au bout, de n’avoir que des questions existentielles pour nourrir nos appétits, pour justifier nos élans chromosomiques, pour décrocher de la matière.
Visages pâles, voulant toujours éviter le pire et remettant à plus loin, dans l’ailleurs, les rites de nos barbaries, nos maisons restaient closes mais nous n’étions plus aux aguets.
Nous étions si domestiqués qu’à ravaler nos rages, des dents de lait ornaient encore nos bouches et que nous titubions, alors même que nous pensions courir.
Visages pâles, nous avons craint de voir nos peaux brunir au soleil et nous sommes retournés à l’ombre des cavernes, pourtant frileux, nus sous l’abîme de l’apparence, ouvrant nos béances à la solitude.
Nous avons recouvert de nos mains nos yeux, comme si c’étaient eux qui nous auraient permis de voir, comme si nous ignorions que cela viendrait de quelque part en nous de plus profond et de plus sensible.
Visages pâles, nous ne savions plus déchiffrer les rêves, ni lire dans le vol des oiseaux la venue de l’orage mais nous pouvions transpercer le ciel, nous mouvoir plus vite que le son, vivre et mourir sans avoir pris soin de nos âmes.
Nous pensions avoir évité le chaos, de n’en avoir, pour certains d’entre nous, même pas ressenti la secousse, de n’avoir pas été ébranlés et au bout, de n’avoir que des questions existentielles pour nourrir nos appétits, pour justifier nos élans chromosomiques, pour décrocher de la matière.
Visages pâles, voulant toujours éviter le pire et remettant à plus loin, dans l’ailleurs, les rites de nos barbaries, nos maisons restaient closes mais nous n’étions plus aux aguets.
Nous étions si domestiqués qu’à ravaler nos rages, des dents de lait ornaient encore nos bouches et que nous titubions, alors même que nous pensions courir.
Visages pâles, de la décadence de nos civilisations, nous n’entendions que le roulis lointain des conséquences et nous appelions « lendemains » ces jours qui s’effeuillaient sans évidence, qui tombaient un à un, sans poids et sans consistance, qui repoussaient.