Comme les oiseaux, vais-je savoir un jour voler là haut avec mon corps d’amour ? Comme les poissons, vais-je savoir un jour nager au fond d’un océan d’amour ? Comme les planètes, vais-je savoir un jour aller à la conquête de notre Univers d’amour ? Par la magie d’un poème, vais-je savoir un jour, avec les mots que je sème, être un père Noël d’amour ?
N'Hésites pas à y laisser un com de soutien et à inviter tes ami(e)s à découvrir ce nouveau groupe de la région PACA (France) Esperant faire ta connaissance si l'on passe par chez toi..
Hellooo.. Parhal Au bar du coin où au théâtre de ta commune, N'hésite pas à venir visiter notre concert-spectacle…On y parle de Culture, d'Amour et des difficultés...à concilier les deux lorsque l'on est français!!! (Siiiiiiii!!!)
Deux mois après la sortie de leur premier album « 10Y », le groupe Mary’s Dream crée un des événements de cette fin d’année en vous invitant à la soirée « Mary’s Dream@Home (Web Live Session) », le 17 Décembre 2009 à 20h50, un concert diffusé en direct sur le site Internet www.marysdreamtheband.com.
Terminez l'année sur une note politiquement incorrecte avec le show
corrosif du Poétique Gladiateur. Des métaphores musclées, des rages,
des utopies. Une interprétation dynamique, énergique, fiévreuse,
incarnée. Quand les mots prennent chair , le verbe devient foudroyant.
Une performance à ne manquer sous aucun prétexte … Insurrection
poétique ! de et par Pascal Perrot. Lundi 21 décembre à 20h à la
Cantada, 13 rue Moret, Paris 11ème. M° Couronnes ou Ménilmontant.
P.A.F. : 3 euros
Je préfère aux beautés des Artémis divines Le corps mièvre et danseur des filles de Paris ; J'aime les yeux rieurs et les voilettes fines, Les contours estompés par la poudre de riz.
J'aime l'ambre et le musc plus que l'antique myrrhe ; Pour moi, la nudité des nymphes ne vaut pas Une robe moulant un beau corps, et j'admire Les chers souliers nerveux qui font de petits pas.
Et comme les froufrous des vêtements de femmes, Comme l'odeur des fleurs mortes entre les seins, J'aime tous les petits frissons des frêles âmes Et le subtil parfum des poèmes malsains.
Et pourtant dans les jours de tristesse secrète, Tout plein de vague rêve et de désirs plaintifs, Je songe aux temps anciens et rudes ; je regrette Le bonheur animal des géants primitifs.
Je regrette le temps formidable des luttes Contre les loups nombreux et les vieux sangliers, Et les combats sans fin livrés autour des huttes, Et les accouplements au fond des grands halliers.
Je regrette le temps des batailles épiques, L'âge superbe où l'homme énorme ne songeait Qu'à rougir dans le sang vermeil de fières piques, Où nul amour sourd et profond ne le rongeait.