Ce qu’il faut savoir sur Pascal(e) AMBIC_
Petite précision, en premier lieu, concernant le (e) : c’est tout simple : la seule personne sachant si il s’appelle Pascale ou si elle s’appelle Pascal, c’est lui/elle-même. Aucun biographe n’a réussi a trancher, car il/elle a toujours entretenu cette « ambicuité ».
Habile transition, passons maintenant à la notion « d’ambicuité », du français ambiguë et ubiquité. Cette notion qui le/la caractérise a été créée par un psychanalyste qui s’est penché sur le cas de PA. Il s’est rendu compte il/elle est quasiment toujours présent durant les événements marquant du XX siècle, mais garde un côté mystérieux ; nous possédons en effet très peu d’information à son sujet, et ce mystère est entretenu par un jeu, une ambivalence sur son sexe, tout au long de sa vie, illustrant son désir intense de liberté.
Autre élément : il/elle est kleptomane. Mais ne se contente pas de voler le tout venant. Il/elle s’attaque, par exemple, à des œuvres d’arts, qu’il remplace par un fantôme. Ces vols sont toujours retrouvés au bout de quelques jours.
Du point de vue physique, il mesure environ 1m70, assez svelte, et surtout, androgyne. Il possède les yeux vairons, un marron clair, l’autre vert.
Elle est naît en 1909 à Carmaux. Son père est fusillé comme déserteur durant la Première Guerre Mondiale. Sa mère meurt peu de temps après.
Il va barouder tout au long de sa vie : gangster à Chicago sous la Prohibition, apprenti Shaman au Mexique, Résistante pendant la Seconde Guerre Mondiale, tératologue à la recherche de Nessie, du Yeti et autres Ovni, Chanteur de DiscOccitane, Stoppeur de tanks pendant à Tien an men ( c’est lui sur la photo ) ou bien paparazzi à la poursuite de Lady Die un tragique soir de 1997. Il/elle aura composé poésies sur la mort, chansons punk, romans noir, et de tout ce qu’on peut imaginer d’autres. En bref, artiste engagé(e) et protéiforme.