PATRICK ARTERO
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ESTELUTSI
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SHORT DRESS GAL
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SWAMP ATMOSPHERE
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General Info
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Genre: Jazz
Location Paris, Ile-de-France, Fr
Profile Views: 45789
Last Login: 10/3/2012
Member Since 2/3/2007
Website http://www.msplinks.com/MDFodHRwOi8vd3d3LnBhdHJpY2thcnRlcm8uY29t
Record Label PLUS LOIN Music
Type of Label Indie
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Bio
.. ..Nouvel album - ARTERO VAUDOO (Plus Loin Music)..Sortie le 23 avril !!!..Avec ce projet je voulais revenir sur mon premier amour : La Nouvelle Orléans. Pas pour jouer du « jazz traditionnel », déclencheur de ma passion pour le swing au sens large, mais pour tenter de comprendre l'incroyable particularité de cette région du globe, berceau d'une expression musicale populaire sans précédents.Capitale des mélanges entre Europe et Afrique, le lieu de naissance du « jass » semble indissociable du spirituel, du sacré, des croyances et d'un syncrétisme religieux dont le Vaudou est un culte fondateur. Le langage créole, les rythmes ancestraux, ont été longtemps le seul lien pouvant réunir les esclaves loin de leur terre natale, séparés de leur famille, de leurs tribus sur le sol de ce nouveau monde. L'héritage africain resta, malgré les coups de bâtons, la musique avec ses rythmes, ses tambours et une croyance animiste venue d'Afrique de l'ouest : le Vaudou. Partout où l'homme africain fût déporté, ce culte se répandit...... Au Brésil c'est le Candomblé, à Cuba la Santeria, le Regla de Ocha. Il est en en Haïti et dans tout le sud des états unis. Je n'ai pas voulu réaliser un album religieux, non, j'ai eu simplement l'envie de vous proposer unvoyage. C'est à la fois mon regard et un hommage à une culture resté présente dans les quelques états du sudoù sont arrivés les esclaves… La Louisiane, la Floride, la Caroline, l'Alabama, l'Arkansas. C'est pour cette raison que je souhaitai réaliser ce projet avec la complicité de musiciens Louisianais et Caribéens. Je connaissais Don Vappie pour avoir fait quelques tournées avec lui ainsi que le contrebassiste Mark Brooks rencontré au sein d'autres orchestres de la Nouvelle Orléans. Je savais que Don jouait surtout du banjo (notamment avec Winton Marsallis en dehors de sa formation «Les Creoles Jazz Serenaders»), mais c'est en l'écoutant jouer de la guitare qu'il m'est venu a l'esprit qu'il était la personne la plus appropriée pour ce projet musical. C'est lui qui a proposé le batteur Troy Davis. C'est un pur produit de NOLA (New Orleans Lousinana), il maîtrise toutes la musique traditionnelle de la ville du croissant (second line), mais a su intégrer toutes les évolutions rythmiques que cette ville a fait germé en un siècle du funk beat aux parades en passante par le latin jazz et toutes les musiques afro-cubaines. Je dois dire que la complicité qui s'est crée entre lui et Arnold Moueza fut un vrai régal. Avec Emmanuel Duprey aux claviers j'ai eu le bonheur d'avoir une rythmique qui tournait «Aux P'tits Oignons».... Après,.... Y'avait plus qu'à...!!! ...... .. .. .. .. .. .. .. .... ............ ...... Décidément, l'homme trempe sa trompette dans les eaux les plus plus diverses... mais jamais dormantes. Regardez ses derniers tours de piste en date, ces cinq dernières années, étrangement les premiers albums –enfin- sous son nom : d'abord un hommage à Bix Beiderbecke, trompette historique du jazz (pré)historique, fait de cœur et de cordes, campée dans le nouveau millénaire. Puis un Artero - Brel, dépouillé de ses mots mais paré d'atours musicaux tellement parlants, une sorte de défi aux lois de... l'apesanteur. Et voilà que l'insaisissable trublion du jazz s'attaque à un sacré ouvrage, une relecture oblique, iconoclaste et dépouillée des cultes afro-américains ARTERO VAUDOO... Hou là, qui s'y frotte s'y pique, on ne touche pas impunément aux divinités d'Afrique, au spirituel retors, à l'esprit du Malin. Sauf que Patrick Artero n'a ni inhibition ni complexes, juste un sens aigu du jazz...dont le vaudou est une des racines. .. Retour à l'envoyeur, donc, où sa trompette batifole tranquillement avec une sorte d'élégance désarmante. Ce type (re)vient de loin. Ce qui pourrait expliquer bien des humeurs vagabondes. ..Né au Vietnam, grandi en Algérie, transbahuté au gré des affectations d'un père militaire, il apprivoise les piments des terres lointaines et ne découvre la métropole qu'à la pré-adolescence. Une trompette ? Le jazz ? Ce sera le style "New Orleans", il fait ses classes seventies chez les « potaches "entertainers » des Haricots Rouges. Elève dissipé, on le serait à moins. Détour décisif par la salsa, dont le temple parisien, « la Chapelle des Lombards », vient d'ouvrir, on est en 78. Il tombe sur Pierre Goldman, intello écorché en perpétuelle cavale, toqué de latino, qui l'embarque dans la cave des Halles. Artero souffle aux côtés d'Azuquita, puis de Chocolate Armenteros, Alfredo Rodriguez et Patato Valdes, il monte La Manigua avec une poignée de Latino- Parisiens (plus tard, il sera aussi pionnier de Mambomania). Splendeur de l'impro, au moins aussi libre que dans le jazz qu'il n'a pas pour autant délaissé. Il a la bougeotte et court le monde, l'Afrique, l'Amérique, l'Asie, les Antilles, joue avec Zouc Machine, Kassav', Alpha Blondie, Touré Kunda comme avec Stan Getz, Joe Farrell , Claude Bolling ,Martial Solal et autres pointures. Artero est bienheureusement inclassable. ..Mais au fait, après quoi court Artero ?.. Cette cavalcade en diagonale, si singulière, est une façon pour lui de toucher à ce jazz qu'il chérit sans reprendre les sempiternels sillons des jazzmen. Lui qui vient du jazz le plus trad', s'échine à surfer sur un groove moderne, éclaté, où percent parfois des climats du Blue Note sixties. "ARTERO VAUDOO", au contraire des deux projets précédents, est fait de compositions originales (dix sur onze), qui quadrillent la ville meurtrie de New Orléans (voir les titres, que des lieux ou objets du culte !), sans jamais tomber dans les clichés du "niou-niou". Funk neo-orleanais (la vraie merveille musicale de la cité), be bop musculeux, fulgurances jazz ou embruns latinos mâtinés de ce mystérieux vaudou qui vous attrape sans crier gare : Et si c'était lui, Artero, le grigri porte bonheur de nos humeurs ? .. Kolpa Kopoul ConneXionneur Radio Nova - Paris ........Madeleine...... .. .. .. .. .. .. -
Members
.. ....Patrick ARTERO.. ..trompette, bugle.. .... ....Don VAPPIE.. ..guitares, banjo, chant.. .... ....Emmanuel DUPREY.. ..piano, fender rhodes, orgue.. .... ....Mark BROOKS.. ..contrebasse.. .... ....Troy DAVIS.. ..batterie.. .... ....Arnold MOUEZZA.. ..percussions.. -
Influences
.... ..ALBUMS PRECEDENTS.. .... ....ARTERO BREL (2006) Nocturne .... ....2 BIX BUT NOT TOO BIX (2004)Nocturne .... -
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Madeleine
04:42 | 2764 plays | Feb 3 2007
Music
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3 Songs | Sep 21, 2008
Comments
Bio:
Nouvel album - ARTERO VAUDOO (Plus Loin Music)
Sortie le 23 avril !!!
Avec ce projet je voulais revenir sur mon premier amour : La Nouvelle Orléans. Pas pour jouer du « jazz traditionnel », déclencheur de ma passion pour le swing au sens large, mais pour tenter de comprendre l’incroyable particularité de cette région du globe, berceau d'une expression musicale populaire sans précédents.Capitale des mélanges entre Europe et Afrique, le lieu de naissance du « jass » semble indissociable du spirituel, du sacré, des croyances et d’un syncrétisme religieux dont le Vaudou est un culte fondateur. Le langage créole, les rythmes ancestraux, ont été longtemps le seul lien pouvant réunir les esclaves loin de leur terre natale, séparés de leur famille, de leurs tribus sur le sol de ce nouveau monde. L’héritage africain resta, malgré les coups de bâtons, la musique avec ses rythmes, ses tambours et une croyance animiste venue d’Afrique de l'ouest : le Vaudou. Partout où l’homme africain fût déporté, ce culte se répandit...... Au Brésil c’est le Candomblé, à Cuba la Santeria, le Regla de Ocha. Il est en en Haïti et dans tout le sud des états unis. Je n'ai pas voulu réaliser un album religieux, non, j’ai eu simplement l'envie de vous proposer unvoyage. C'est à la fois mon regard et un hommage à une culture resté présente dans les quelques états du sudoù sont arrivés les esclaves… La Louisiane, la Floride, la Caroline, l’Alabama, l’Arkansas. C'est pour cette raison que je souhaitai réaliser ce projet avec la complicité de musiciens Louisianais et Caribéens. Je connaissais Don Vappie pour avoir fait quelques tournées avec lui ainsi que le contrebassiste Mark Brooks rencontré au sein d'autres orchestres de la Nouvelle Orléans. Je savais que Don jouait surtout du banjo (notamment avec Winton Marsallis en dehors de sa formation «Les Creoles Jazz Serenaders»), mais c'est en l'écoutant jouer de la guitare qu'il m'est venu a l'esprit qu’il était la personne la plus appropriée pour ce projet musical. C’est lui qui a proposé le batteur Troy Davis. C’est un pur produit de NOLA (New Orleans Lousinana), il maîtrise toutes la musique traditionnelle de la ville du croissant (second line), mais a su intégrer toutes les évolutions rythmiques que cette ville a fait germé en un siècle du funk beat aux parades en passante par le latin jazz et toutes les musiques afro-cubaines. Je dois dire que la complicité qui s’est crée entre lui et Arnold Moueza fut un vrai régal. Avec Emmanuel Duprey aux claviers j'ai eu le bonheur d'avoir une rythmique qui tournait «Aux P'tits Oignons».... Après,.... Y'avait plus qu'à...!!!
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Décidément, l’homme trempe sa trompette dans les eaux les plus plus diverses... mais jamais dormantes. Regardez ses derniers tours de piste en date, ces cinq dernières années, étrangement les premiers albums –enfin- sous son nom : d’abord un hommage à Bix Beiderbecke, trompette historique du jazz (pré)historique, fait de cœur et de cordes, campée dans le nouveau millénaire. Puis un Artero - Brel, dépouillé de ses mots mais paré d’atours musicaux tellement parlants, une sorte de défi aux lois de... l’apesanteur. Et voilà que l’insaisissable trublion du jazz s’attaque à un sacré ouvrage, une relecture oblique, iconoclaste et dépouillée des cultes afro-américains ARTERO VAUDOO.
Hou là, qui s’y frotte s’y pique, on ne touche pas impunément aux divinités d’Afrique, au spirituel retors, à l’esprit du Malin. Sauf que Patrick Artero n’a ni inhibition ni complexes, juste un sens aigu du jazz...dont le vaudou est une des racines.
Retour à l’envoyeur, donc, où sa trompette batifole tranquillement avec une sorte d’élégance désarmante. Ce type (re)vient de loin. Ce qui pourrait expliquer bien des humeurs vagabondes.
Né au Vietnam, grandi en Algérie, transbahuté au gré des affectations d’un père militaire, il apprivoise les piments des terres lointaines et ne découvre la métropole qu’à la pré-adolescence. Une trompette ? Le jazz ? Ce sera le style “New Orleans”, il fait ses classes seventies chez les « potaches “entertainers » des Haricots Rouges. Elève dissipé, on le serait à moins. Détour décisif par la salsa, dont le temple parisien, « la Chapelle des Lombards », vient d’ouvrir, on est en 78. Il tombe sur Pierre Goldman, intello écorché en perpétuelle cavale, toqué de latino, qui l’embarque dans la cave des Halles. Artero souffle aux côtés d’Azuquita, puis de Chocolate Armenteros, Alfredo Rodriguez et Patato Valdes, il monte La Manigua avec une poignée de Latino- Parisiens (plus tard, il sera aussi pionnier de Mambomania). Splendeur de l’impro, au moins aussi libre que dans le jazz qu’il n’a pas pour autant délaissé. Il a la bougeotte et court le monde, l'Afrique, l'Amérique, l'Asie, les Antilles, joue avec Zouc Machine, Kassav’, Alpha Blondie, Touré Kunda comme avec Stan Getz, Joe Farrell , Claude Bolling ,Martial Solal et autres pointures. Artero est bienheureusement inclassable.
Mais au fait, après quoi court Artero ?
Cette cavalcade en diagonale, si singulière, est une façon pour lui de toucher à ce jazz qu’il chérit sans reprendre les sempiternels sillons des jazzmen. Lui qui vient du jazz le plus trad’, s’échine à surfer sur un groove moderne, éclaté, où percent parfois des climats du Blue Note sixties. “ARTERO VAUDOO”, au contraire des deux projets précédents, est fait de compositions originales (dix sur onze), qui quadrillent la ville meurtrie de New Orléans (voir les titres, que des lieux ou objets du culte !), sans jamais tomber dans les clichés du “niou-niou”. Funk neo-orleanais (la vraie merveille musicale de la cité), be bop musculeux, fulgurances jazz ou embruns latinos mâtinés de ce mystérieux vaudou qui vous attrape sans crier gare : Et si c’était lui, Artero, le grigri porte bonheur de nos humeurs ?
Kolpa Kopoul ConneXionneur Radio Nova - Paris
Madeleine
Member Since:
February 03, 2007Members:
Patrick ARTERO
trompette, bugle
Don VAPPIE
guitares, banjo, chant
Emmanuel DUPREY
piano, fender rhodes, orgue
Mark BROOKS
contrebasse
Troy DAVIS
batterie
Arnold MOUEZZA
percussions
Influences:
ALBUMS PRECEDENTS

ARTERO BREL (2006)

2 BIX BUT NOT TOO BIX (2004)








sol7 boulevard 1 year ago
Panayot Mitkov 1 year ago
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Jean-Philippe ICHARD 2 years ago
Michel Delakian 
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Claude Egéa 
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sydney blanchard 2 years ago
Artur Bayramgalin 2 years ago
Sébastien Duhamel
2 years ago
10 of 160Moremerci d avoir accepté notre amitié !!!!!
un plaisir a vs écouter .
Hello! Panayot Panayotov Mitkov I wish you a beautiful and wonderful Friday and hopefully a wonderful and peaceful weekend!! Be blessed and happy forever !!!!!!!!!!
Hello PATRICK! With good wishes and friendship of a good day today I am happy to wish you much health professional success and earthly happiness forever and ever!! May God be with you and help you in any endeavor in life !!!!!!!
Bonne année!
n'a bien rangé la fiole a'c les mignonettes qui va t'avec...
icho raz...spaciba tovartich..!!
bises
m
Ouh OUh Ouh tu dois venir à l'Européen!!! Vaudou-ouh Vaudou-ouh!!! Tu dois....

Le grand sorcier Michel
magnifique estelutsi!!!!j'adore...
THE NEW CD "ELECTRIC BREEZZ" 2010 !
Funk, Nu Jazz, Smooth Jazz and Fusion are the unique flavors that mix into the upbeat and catchy tunes , composed and produced by guitarist Artur Bayramgalin.

Listen to new album www.bayramgalin.com
Hello,
I'm very happy to make your friends
Merci..:)
..