Nouvel album - ARTERO VAUDOO (Plus Loin Music) Sortie le 23 avril !!!
Avec ce projet je voulais revenir sur mon premier amour : La Nouvelle Orléans. Pas pour jouer du « jazz traditionnel », déclencheur de ma passion pour le swing au sens large, mais pour tenter de comprendre l’incroyable particularité de cette région du globe, berceau d'une expression musicale populaire sans précédents.Capitale des mélanges entre Europe et Afrique, le lieu de naissance du « jass » semble indissociable du spirituel, du sacré, des croyances et d’un syncrétisme religieux dont le Vaudou est un culte fondateur.
Le langage créole, les rythmes ancestraux, ont été longtemps le seul lien pouvant réunir les esclaves loin de leur terre natale, séparés de leur famille, de leurs tribus sur le sol de ce nouveau monde.
L’héritage africain resta, malgré les coups de bâtons, la musique avec ses rythmes, ses tambours et une croyance animiste venue d’Afrique de l'ouest : le Vaudou.
Partout où l’homme africain fût déporté, ce culte se répandit......
Au Brésil c’est le Candomblé, à Cuba la Santeria, le Regla de Ocha. Il est en en Haïti et dans tout le sud des états unis.
Je n'ai pas voulu réaliser un album religieux, non, j’ai eu simplement l'envie de vous proposer unvoyage.
C'est à la fois mon regard et un hommage à une culture resté présente dans les quelques états du sudoù sont arrivés les esclaves… La Louisiane, la Floride, la Caroline, l’Alabama, l’Arkansas.
C'est pour cette raison que je souhaitai réaliser ce projet avec la complicité de musiciens Louisianais et Caribéens.
Je connaissais Don Vappie pour avoir fait quelques tournées avec lui ainsi que le contrebassiste Mark Brooks rencontré au sein d'autres orchestres de la Nouvelle Orléans. Je savais que Don jouait surtout du banjo (notamment avec Winton Marsallis en dehors de sa formation «Les Creoles Jazz Serenaders»), mais c'est en l'écoutant jouer de la guitare qu'il m'est venu a l'esprit qu’il était la
personne la plus appropriée pour ce projet musical. C’est lui qui a proposé le batteur Troy Davis. C’est un pur produit de NOLA (New Orleans Lousinana), il maîtrise toutes la musique traditionnelle de la ville du croissant (second line), mais a su intégrer toutes les évolutions rythmiques que cette ville a fait germé en un siècle du funk beat aux parades en passante par le latin jazz et toutes les musiques afro-cubaines. Je dois dire que la complicité qui s’est crée entre lui et
Arnold Moueza fut un vrai régal. Avec Emmanuel Duprey aux claviers j'ai eu le bonheur d'avoir une rythmique qui tournait «Aux P'tits Oignons».... Après,.... Y'avait plus qu'à...!!!
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Décidément, l’homme trempe sa trompette dans les eaux les plus plus diverses... mais jamais dormantes.
Regardez ses derniers tours de piste en date, ces cinq dernières années, étrangement les premiers albums –enfin- sous son nom : d’abord un hommage à Bix Beiderbecke, trompette historique du jazz (pré)historique, fait de cœur et de cordes, campée dans le nouveau millénaire.
Puis un Artero - Brel, dépouillé de ses mots mais paré d’atours
musicaux tellement parlants, une sorte de défi aux lois de...
l’apesanteur. Et voilà que l’insaisissable trublion du jazz
s’attaque à un sacré ouvrage, une relecture oblique, iconoclaste
et dépouillée des cultes afro-américains ARTERO VAUDOO.
Hou là, qui s’y frotte s’y pique, on ne touche pas impunément aux
divinités d’Afrique, au spirituel retors, à l’esprit du Malin. Sauf
que Patrick Artero n’a ni inhibition ni complexes, juste un sens
aigu du jazz...dont le vaudou est une des racines. Retour à
l’envoyeur, donc, où sa trompette batifole tranquillement avec
une sorte d’élégance désarmante.
Ce type (re)vient de loin. Ce qui pourrait expliquer bien des
humeurs vagabondes.
Né au Vietnam, grandi en Algérie,
transbahuté au gré des affectations d’un père militaire, il
apprivoise les piments des terres lointaines et ne découvre la
métropole qu’à la pré-adolescence. Une trompette ? Le jazz ? Ce
sera le style “New Orleans”, il fait ses classes seventies chez
les « potaches “entertainers » des Haricots Rouges. Elève dissipé, on le serait à moins.
Détour décisif par la salsa, dont le temple parisien, « la Chapelle
des Lombards », vient d’ouvrir, on est en 78. Il tombe sur Pierre
Goldman, intello écorché en perpétuelle cavale, toqué de latino,
qui l’embarque dans la cave des Halles. Artero souffle aux côtés
d’Azuquita, puis de Chocolate Armenteros, Alfredo Rodriguez et
Patato Valdes, il monte La Manigua avec une poignée de Latino-
Parisiens (plus tard, il sera aussi pionnier de Mambomania).
Splendeur de l’impro, au moins aussi libre que dans le jazz qu’il
n’a pas pour autant délaissé. Il a la bougeotte et court le monde,
l'Afrique, l'Amérique, l'Asie, les Antilles, joue avec Zouc
Machine, Kassav’, Alpha Blondie, Touré Kunda comme avec Stan
Getz, Joe Farrell , Claude Bolling ,Martial Solal et autres
pointures. Artero est bienheureusement inclassable.
Mais au fait, après quoi court Artero ?
Cette cavalcade en diagonale, si singulière, est une façon pour lui de toucher à ce jazz qu’il chérit sans reprendre les sempiternels sillons des jazzmen. Lui qui vient du jazz le plus trad’, s’échine à surfer sur un groove moderne, éclaté, où percent parfois des climats du Blue Note sixties. “ARTERO VAUDOO”, au contraire des deux projets précédents, est fait de compositions originales (dix sur onze), qui quadrillent la ville meurtrie de New Orléans (voir les titres, que des lieux ou objets du culte !), sans jamais tomber dans les clichés du “niou-niou”. Funk neo-orleanais (la vraie merveille musicale de la cité), be bop musculeux, fulgurances jazz ou embruns latinos mâtinés de ce mystérieux vaudou qui vous attrape sans crier gare :
Et si c’était lui, Artero, le grigri porte bonheur de nos humeurs ?
Kolpa Kopoul
ConneXionneur
Radio Nova - Paris
Ça y est, le nouvel album est enfin dans les bacs (voilà bien une expression que l'on risque de ne plus utiliser encore très longtemps, je le crains!!) depuis le 26/10...
... et je dois dire que je n'en suis pas peu fier !!
Le groupe culte mené par Dominique Cravic (chant, guitare) avec Daniel Huck (saxes, scat), Fay Lovsky (chant, ukulélé, scie musicale, thérémine), Daniel Colin (accordéon, bandonéon), Claire Elzière (chant), Jean-Michel Davis (xylophone, vibraphone, batterie), Hervé Legeay (guitare) Bertrand Auger (sax baryton), Jean-Philippe Viret (contrebasse) et leurs invités...
En concert le Dimanche 8 novembre à 20h30 au NEW MORNING : 7/9, rue des petites écurie 75010 Paris.
Pour les Primitifs du futur, l'idée de "musette mondiale" sonne et fonctionne à merveille. Elle marque bien le caractère cosmopolite des musiques populaires qui s'enroulèrent autour du musette dans le Paris canaille des années trente. Pas étonnant donc de trouver un fox musette, une rumba, un tango, deux blues; mais aussi une java viennoise, quelques valses dont l'une s'affiche orientale. Auteurs, musiciens, techniciens, poètes et autres saltimbanques, réunis par Dominique Cravic pour un répertoire Parisiano-Jazzistique, imaginaire et réaliste à la fois. “Allez chercher dans le passé! tout le futur est là pour vous faire danser...”
I am glad to announce the release of my debut CD called "Interro Island". This is my first solo project, which includes original tunes composed and arranged by me. I hope you will enjoy my work!
Bravo tonton Patrick ! Je viens de voir ce prix ! C'est quelque chose quand même ! Après toutes ces années, voilà une belle récompense ! Je suis fier de te connaitre et d'avoir pu jouer avec toi ! Malo
Superbe album, belle soirée au Sunset, et t'as vraiment des bonnes idées c'est très important. Bravo pour les victoires du jazz, je te félicite, ça me fait vraiment plaisir.
Hey! Un jour viendra peut-être où les forces de la nature protègeront les visionnaires et défenseurs de l'humanité ! Petit hommage à Thomas Sankara, l'homme intègre...
Viens écouter SANKARA et donnes ta pensée...Kyembé red épi a ondot soley ! Véro.