MYSPACE OFFICIEL
Ce MySpace n’est pas géré directement pas Pauline, bien qu’elle y passe régulièrement...
TOURNEE :
15 février : Bruxelles - L’Orangerie du Botanique
16 février : Villiers Le Bel à l’Espace Marcel Pagnol
20 février : Orléans : L’astrolab
22 février : Ris Orangis - Le Plan
23 février : Laval
27 février : Istres à l’Usine
28 février : Toulon à l’Oméga Live
5 mars : Moulins (03) Théâtre Municipal
6 mars : Lyon (69) Transbordeur
7 mars : Genève (CH) Voix de Fête
10 mars : Paris Bataclan
11 mars : Paris Bataclan
13 mars : Barentin (76) Théâtre Montdory
14 mars : Laon (02) Maison des Arts et Loisirs
20 mars : Albi (81) Week end avec Elles
21 mars : Toulouse - Bikini 26 mars : Lèves (28) Espace Soutine
27 mars : Caen (14) Big Band Café
28 mars : Cherbourg (50) Théâtre
1er avril : Issy Les Moulineaux - Festival Chorus
4 avril : La Teste de Buch (33) - Salle Pierre Cravey
6 avril : Marmande (47) Garorock
9 avril : Nantes - Olympic
11 avril :Rennes
10 avril : Angers - Chabada
12 avril : Brest - La Carène
16 avril : Lille(59)
29 avril : Strasbourg - Laiterie
30 avril : Reims - la Cartonnerie
5 mai : Montauban
10 mai : Corback
12 mai : Saint-Etienne
15 mai : Montmorillon (86)
13 mai : Clermont-Ferrand
17 mai : Bruxelles
23 mai : Arras (62) - Théâtre d’Arras
En Février 2005, Pauline Croze faisait une apparition remarquée dans notre univers musical avec un premier album riche en petites confessions intimes. On y apprenait par exemple que cette jeune femme de 24 ans née et grandie en région parisienne se sentait « floue », et ce « malgré les mises au point». Tandis qu’ailleurs elle s’avouait plutôt « mal assis(e)» dans l’existence. Outre les mots choisis, son timbre de voix particulier, d’une véhémente sensualité, montrait de réelles dispositions à percer la carapace pour toucher le c--ur. En France, une voix comme la sienne, faisant preuve à ce point d’abandon et d’exigence esthétique, est trop rare pour demeurer longtemps ignorée. Porté par des titres comme Mise à Nu, M’en Voulez Vous ou T’es Beau , ce premier album réalisé par Edith Fambuena lui valut tout naturellement éloges et joli succès (Double Disque d’or). Depuis Pauline a évolué. Elle a chanté en première partie de Miossec, de Cali et de M, et donné 150 concerts. Elle s’est produite comme une grande sur la scène des Transmusicales de Rennes dont elle fut l’une des révélations en 2003, au Festival des Inrocks en 2004 et à l’Olympia en 2006. Dans le feu de l’action, elle est parvenue à dompter beaucoup de timidité en elle, en conservant assez toutefois pour ne pas rompre le charme. Elle a voyagé (Islande, Chili) et changé d’adresse. Enfin, elle a bouleversé sa façon de travailler pour, dit elle, aller vers « plus de précision, de maturitéet de liberté ». Bref, Pauline Croze se sent aujourd’hui nettement moins floue qu’avant. Ce sur quoi son deuxième album nous éclaire.
Enregistré au studio Ferber à Paris Un Bruit Qui Court profite de l’épanouissement d’une sensibilité bien à part, compromis intime entre rage et douceur, comme de l’approfondissement des modes musicaux pour l’exprimer. « Sur le premier, tout partait de la guitare et de la voix. Comme je suis très limitée avec une guitare, que j’étais un peu fatiguée d’en jouer après la tournée, je me suis mise à explorer d’autres approches pour écrire mes chansons.» Pauline qui ne se sent guère d’atomes crochus avec la chanson française avoue préférer exercer sa voix en suivant les solos du saxophoniste Wayne Shorter plutôt qu’à l’écoute de La Vie en Rose. Ce décalage avec un territoire musical auquel elle admet appartenir cependant ( « je fais des chansons en français après tout. Je respecte certains codes ») s’illustre ici avec A l’Evidence, titre qu’elle a composé à partir d’une phrase de saxophone. Si la méthode rappelle celle des rappeurs, le résultat diffère, le propre de Pauline Croze étant d’échapper aux formules sonores comme au blindage des genres. Vers la fin, sa voix se libère de la boucle rythmique pour s’envoler. Comme ce morceau traite d’un sujet grave, on réalise ce que chanter signifie pour elle : un salut. Ainsi tout au long des 12 nouvelles chansons d’Un Bruit Qui Court, elle ne cessera de lâcher la bride à sa voix, de jouer avec, de la faire virevolter, de la rendre flamme, volute, caresse, vague ou flocon. Lors d’une interview, elle confiait que si elle en avait à choisir elle aimerait « se réincarner en voix » ? Disparaître dans le chant pur, se débarrasser du corps et des douleurs qui s’y cramponnent : une ambition digne d’un Jeff Buckley, artiste vers qui, avec Björk et Camille, vont ses préférences. « Je trouvais jusqu’à présent ma manière de chanter trop linéaire et je voulais m’en défaire, la renouveler. » Cette fluidité vocale jaillit notamment sur Un Bruit Qui Court, titre électrique, « pulsif » à la façon d’un Led Zeppelin à pâte légère où ses musiciens- Simon Edwards à la basse, Martin Barker à la batterie et Jean Louis Solans à la guitare- l’entraînent dans une course menée avec l’urgence d’une évasion. Au fil de l’album, elle va comme ça persévérer dans son désir d’apesanteur, laissant au corps tantôt souple ou tendu de la musique le soin de l’accompagner dans ses variations d’humeur, plutôt jazz dans Sur Ton Front,un peu trip hop dans A l’évidence, vaporeuse dans Baiser d’Adieu, carrément derviche dans Légère.
Elle qui ne fait que 50 kilos reste préoccupée par tout ce qui pèse. Valparaiso évoque ainsi autant le voyage que l’agréable sensation d’être soulagé d’un poids lorsqu’on est loin de chez soi. Légère (Soulève-Moi) nous la révèle en quête d’une épaule où elle pourrait s’abandonner à sa fragilité, à sa douceur. Quand Nous Voulons Vivre élargit cette idée à un niveau plus général... « Avant je me forçais à croire que je supportais la violence qui nous entoure, dans la rue, à la télé, dans les rapports humains. Mais je n’y arrive plus. Dans cette chanson, je me demande comment se positionner par rapport à une réalité qui nous agresse en permanence. Quelle grandeur, quelle force faut- il avoir pour réagir à tout ça sans devenir soi même victime ou agresseur ? » Si elles ne racontent pas vraiment des histoires, les chansons de Pauline traduisent en revanche l’intensité des séismes intérieurs d’une personne s’avouant volontiers extrême. « Je peux me montrer très radicale dans mes positions. J’ai du mal à faire la part des choses, notamment à doser mon investissement affectif avec les autres. » Après avoir fait appel à certains auteurs pour quelques chansons du précédent (Dorian, Mickaël Furnon de Mickey 3D, Eléonore Weber), elle assume cette fois l’écriture de tous ses textes, à l’exception notable de Baiser d’Adieu signé Arthur H. « J’ai besoin d’une émotion qui m’appartienne pour arriver à un niveau d’interprétation satisfaisant ». Reviennent chez elle les mêmes questions : comment échapper à la prison des apparences, comment trouver la plénitude en soi et hors soi ? Ainsi Les Gens Qui Jasent mettentà l’épreuve sa vulnérabilité à l’égard des autres, tandis que dans Faux Contacts elle ramène le corps au degré de la machine, sujet aux pannes et aux disfonctionnements. « Certains jours, la machine n’arrive plus à se mettre en route. Dans nos vies, il arrive que l’on devienne tout froid et c’est toujours par manque d’amour. » Pauline n’a pourtant nulle vocation à se complaire au fond des gouffres. Elle qui aime tant le reggae et les musiques qui font danser trouve toujours dans la dynamique du rythme le moteur de son combat intime, la source d’une force qui toujours la relève. Alors le monde redevient source d’enchantement, des baisers se mettent à neiger en Décembre, un banal Jour de Foule s’éclaire de magie. « Celle là je l’ai écrite après un passage de ma vie assez noir. La chanson évoque la redécouverte de l’extérieur, une reprise de contact avec le quotidien, un retour à la lumière. » Avec Un Bruit Qui Court, album qu’elle a co- réalisé avec Jean Lamoot ( Alain Bashung, Salif Keita, Têtes Raides…), dont elle assume la plupart des arrangements, Pauline Croze impose un univers sonore qui habille une personnalité artistique aussi accessible qu’irréductible, à la fragilité décoiffante, aux émotions sans concession. Une évidence.
Merci pour ta sensibilité, tant d'émotion dans ta voix et dans tes textes... ça m'aide à attendre mon "Jour de foule" à moi où j'arriverai à REVIVRE l'essentiel et ne plus avoir peur des vivants...
as tu eu mon petit message pauline suite à ton premier concert au cosy? plus j'écoute ton 2 cd, plus je le trouve fantastique! des petites notes en boucle, une ligne mélodique voix guitare...quels beaux instruments tu as en plus!! quel talent! biz lolie
hey pauline j espere que ça se passe pour toi fresh ta musique ça fait plaisir ton univers est vraiment trés intéressant n hesites pas à passer sur ma page et me laisser tes remarques, peace otone
(Intro to my album, Girl's Best Friend... coming soon to itunes) I possess the very fabric of your soul girl. My powers can create a portal into other dimensions causing physical and energy sensations that touch the core of your soul. I will also absorb and manipulate the flow of energy between you and I girl and you will come to understand I am always watching and you will always fall into submission to me. And you come deeper into my abyss as you forget whether your eyes are supposed to be opened or closed. 95, easy to forget... 94... difficult to remember whether there supposed to be closed... and as soon as you forget they stay closed and you can just relax even deeper into this abyssful journey. 93... this is such a good fan... 92... deeper and deeper, it's so easy to respond to my power as a say 91...90... and your eyes just want to stay closed now...88 ... I am a reflection of your deepest forbidden dreams.
Begin to drift foward to the future now... as you reach the first bubble, notice how easily you slideinto that memory, feeling every sensation. Seeing, smelling, hearing all your senses come alive in full living detail. That's right, you can allow your other than conscious to do all this for you and notice how it causes such anticipation inside you. now... we're going to count from 3 down to 0...and on 0, your other than conscious mind will drift to that place where this all began... marked in the moment very fast to one huge rush of sensations, experience each song in full, living detail with each memory on top of the other. Each bubble melting into your mind drifts through, intensifying all sensations as they melt into eachother, feeling, seeing, smelling, touching, tasting, hearing all of the senses stored in all of those memories.
Je suis au festival d'Avignon, je joue tous les soirs dans le spectacle "Le bonheur d'être une femme" à 22h30 à l'espace Roseau, 8 rue Pétramale Avignon
Bonjour ! Je vous voulais toute entière Debout le jambes en l'air par devant par derrière... Cédans " C'est Cool " maintenant sur ma page...Enfin ! si tu veux Bonne soirée à bientôt
j'aime le petit vibrato de ta voix Pauline, j'apprecie aussi l'accompagnement minimaliste car je pense que ta voix et tes textes sont assez grands pour se porter tout seuls! à bientôt...
Dear friends !
Vous m'avez accepté comme ami, j'espère que vous deviendrez également complice de "manuandthesongeblack " mon nouveau collectif electro-rock . Tout commentaire ou encouragement sont plus que bienvenus. @+Manu.
Après vous avoir parler de Yoanna lors de la sortie de son 1er opus et de Batlik, je viens de faire une découverte musicale que l'on aimerait faire beaucoup plus fréquemment ! L'opus "Lâcher la main" de Encore Heureux est une merveille tant par les textes, la voix grave et fragile à la fois du chanteur, par les musiciens qui vous enivrent par leur jeu que par le contenu du CD !
Salut à vous! Pour les vacances d'été, la page myspace de LA MANUTENTION s'est refait une beauté...Mais que cache ce régime soudain? Y aurait-il un album en gestation? Merci de votre attention; on vous souhaite un bel été plein de musique!
Tes mots me font penser aux murmures d'une pistache, croisée avec un kiwi: Salés, il convient d'en ouvrir certains à l'aide de ses ongles. Aérien, j'y vois des coquillages danser, prendre le goût d'avoir des ailes camphrées. Vert, ton art filtre le repos des fleurs, irrigue une tièdeur propice au rêve. Cette poésie ténue qui se dégage de toi, la fragilité de ce timbre acide, doux et cristalin, ont adopté mes sens pour de bon. Ta musique est le plus beau fruit que l'arbre de la chanson française ait porté, et ce depuis longtemps